50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 668
Avec résumé IA
Avocat : CABINET D'AVOCATS ASTERIO
Avocat : CABINET LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES ET CGR LEGAL
Avocat : CABINET LEXIA
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal interdisant l'ouverture nocturne des épiceries. Le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant une suspension en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales relatifs au pouvoir de police du maire.
Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un demandeur contre le refus implicite d'un titre de séjour, car le titre a été délivré après l'introduction de la requête. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Elle a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ce dernier bénéficiant de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant d'écarter des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa contestation d'un titre de perception émis pour le paiement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Le tribunal s'est reconnu incompétent, estimant que ce litige relevant du contentieux des sanctions individuelles de l'AMF, il était de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 621-30 du code monétaire et financier. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de la société European High Growth Opportunities Manco SA. Le juge administratif s'est reconnu incompétent pour connaître du recours contre la décision implicite de rejet contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Il a appliqué l'article L. 621-30 du code monétaire et financier, qui attribue la compétence pour ce type de litige au juge judiciaire, la société requérante n'entrant pas dans le champ des personnes relevant de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative de l'établissement "Kamsy Beauté". La société requérante n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en saisissant le juge plus de quatre mois après l'entrée en vigueur de l'arrêté préfectoral contesté. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du même code pour constater l'absence de situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures.
Avocat : CABINET GROC, NOSTEN (SCP)
Avocat : ABEILLE ET ASSOCIES CABINET D'AVOCATS
Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante disposait déjà d'un titre de séjour valide délivré en exécution d'un jugement antérieur. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le recours, formé contre une décision notifiée lors d'un placement en rétention, est manifestement irrecevable pour tardiveté, ayant été enregistré après l'expiration du délai impératif de 48 heures. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles L. 921-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'une carte de séjour "talent" à une artiste-interprète. La juridiction a relevé d'office que le refus, fondé sur un seuil de ressources fixé par un arrêté ministériel (annexe 10 du CESEDA), était entaché d'incompétence, car ce seuil relève d'un décret en Conseil d'État selon l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de reconsidérer la demande dans un délai de quatre mois.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-3 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière, suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la CEDH. Il a considéré que le requérant, en raison de son casier judiciaire et de ses signalements, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus.
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal estime que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement au titre de la menace pour l'ordre public, malgré le principe de renouvellement automatique prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette appréciation est fondée sur les articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et justifiée par les condamnations pénales répétées du requérant pour des infractions liées à l'immigration irrégulière.
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte de résident permanent. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que la décision du préfet de police était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de ressources stables, régulières et suffisantes sur une période de cinq ans comme l'exige la réglementation. Les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ont également été appliqués pour examiner la légalité de la motivation.
Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le classement sans suite par le préfet de police d'une demande de changement de statut d'un titre de séjour "travailleur saisonnier" vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'était pas tenue de délivrer un tel titre, car la demande ne satisfaisait pas aux conditions légales de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne la première délivrance d'une carte de séjour à la possession d'un visa de long séjour. Le tribunal a également jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à l'application de cette condition nationale.
Avocat : CABINET ANSLEX