50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 868
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision administrative n'était entachée ni d'une insuffisance de motivation, ni d'une erreur de droit, notamment au regard des articles L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation et que la situation de l'enfant de l'intéressé ne justifiait pas, en l'espèce, la délivrance du titre sollicité.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la société Elogie-Siemp refusant de lui attribuer un logement social. La juridiction a jugé que la commission d'attribution avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en examinant plusieurs candidatures et en tenant compte des critères légaux, sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2, qui encadrent les procédures d'attribution des logements sociaux.
Avocat : CABINET LHERITIER AVOCAT (SELUR)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté de remise aux autorités portugaises et l'interdiction de circulation sur le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé qu'il n'y avait pas lieu d'enjoindre au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé n'ayant pas suivi de formation lors de l'année universitaire précédente. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était entaché ni d'incompétence ni d'insuffisance de motivation, et qu'il avait dûment examiné sa situation au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’injonction au préfet de proposer un hébergement d’urgence. Le juge estime d’une part que la demande relève du référé de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et non de l’article L. 521-3 invoqué. D’autre part, il considère que le requérant ne justifie pas de l’utilité de la mesure, ayant refusé une proposition d’hébergement hors de sa région sans prouver que son suivi médical en Île-de-France y faisait obstacle.
Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Distripac, la jugeant être un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société distribution automobile bethunoise, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité n'a pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société demandait le remboursement d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour constater ce doublon et ordonner la radiation de la seconde requête.
Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Le tribunal a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL SIEGE (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime le recours irrecevable car manifestement tardif, la requête ayant été introduite après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification d'un arrêté de rejet exprès et d'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 614-1 et L. 911-1).
Avocat : CABINET TRICAUD AVOCATS (ASS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son litige contre l'Assistance publique-hôpitaux de Paris concernant la déclaration de ses services pour le calcul de sa retraite. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'instance est ainsi éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : CABINET CADRAJURIS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction de proposer un hébergement d’urgence à une requérante et ses cinq enfants mineurs. Le juge a considéré que l’État, en proposant une nouvelle solution d’hébergement adaptée dans un autre département, ne caractérisait pas une carence portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l’hébergement d’urgence, liberté fondamentale invoquée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. En revanche, l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à obtenir la restitution du passeport d'un enfant mineur et l'injonction de lui délivrer un document de voyage pour rejoindre ses parents en France. Le juge a décliné sa compétence au profit du tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des litiges relatifs aux visas, en application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative. La demande de mesures d'urgence fondée sur l'article L. 521-2 du même code et sur l'atteinte aux libertés fondamentales n'a donc pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication d'un rapport d'enquête administrative. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que le rapport contenait des informations sur le comportement de tiers dont la divulgation pourrait leur porter préjudice, et que l'occultation de ces mentions n'était pas possible sans vider le document de sa substance. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration, qui encadrent le droit d'accès aux documents administratifs.
Avocat : CABINET CASADEI-JUNG
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet avait méconnu les exigences de motivation et d'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard des articles L. 611-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les éléments produits (PACS et attestations) étaient insuffisants pour établir une vie familiale suffisamment intense et ancienne en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, l'administration n'a pas méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale en prenant cette mesure d'éloignement.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C..., un demandeur d'asile soudanais, visant à annuler une décision de transfert vers l'Italie. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), avait été correctement appliquée, notamment en constatant un premier enregistrement en Italie via Eurodac. Il a également estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs aux conditions d'accueil en Italie, n'étaient pas établis en l'espèce. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de la société Soleil du Varlet, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour un parc photovoltaïque. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que l'instruction du dossier a été régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.
Avocat : CABINET BOIVIN & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. E... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de mise à exécution d'une mesure d'expulsion et d'assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'arrêté attaqué est régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS