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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01110

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00819

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00518

Avocat : PALOUX;CABINET GOUTAL & ALIBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01321

Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00681

Avocat : CABINET DELORMEAU ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01389

Avocat : LATOUR;CABINET CHATAIN & ASSOCIES

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02441

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

16 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00161

Avocat : CABINET MARIVAUX AVOCATS

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203270

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCEA Domaine de Saint-Léger d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 2 juillet 2020 de la maire de Charnay-lès-Mâcon accordant un permis de construire pour un hangar de stockage, ainsi que contre le refus implicite de retrait de ce permis. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier, de la méconnaissance des articles A1, A11, N1, N2 et N11 du règlement du PLU, et de la fraude alléguée. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique, en application des codes de l’urbanisme et de l’environnement.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, était totale et définitive, ce qui constitue un motif économique valable au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a également estimé que l'administration avait correctement vérifié l'obligation de reclassement et l'absence de caractère discriminatoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner une éventuelle faute de l'actionnaire.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303612

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision ministérielle autorisant son licenciement pour motif économique. Le tribunal a jugé que la cessation d'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire sans poursuite d'activité, était totale et définitive, ce qui justifie le licenciement sans qu'il soit nécessaire d'examiner la faute alléguée de l'actionnaire. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été satisfaite et que la demande n'était pas discriminatoire. La décision s'appuie sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303615

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., salarié protégé, qui contestait la décision ministérielle autorisant son licenciement économique. Le tribunal a jugé que la cessation totale et définitive de l'activité de la société Trefilunion, placée en liquidation judiciaire, constituait un motif économique valable au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail. Il a écarté comme inopérant l'argument selon lequel cette cessation résulterait d'une faute de l'actionnaire. En l'absence de démonstration d'un défaut de reclassement ou d'un caractère discriminatoire, la solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CABINET GUIDON CABOCEL BOZIAN

16 octobre 2025• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516753

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé étant en possession d’un récépissé valable jusqu’au 24 octobre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506717

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par la société LIME, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour l’occupation du domaine public par des trottinettes et vélos en libre-service, attribué aux sociétés Pony et Dott. La société requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une prétendue dénaturation de son offre par Bordeaux Métropole. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410835

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir d'un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine à la SCI du 6 rue du Commandant B... pour la démolition d'un bâtiment et la construction d'un immeuble d'hébergement touristique. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande, la contradiction avec le plan local d'urbanisme (PLU) et la méconnaissance de plusieurs articles de son règlement (hauteur, stationnement, etc.). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient soit inopérants, soit non fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de la commune.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401652

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel la préfète du Loiret refusait de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire. La requête a été jugée recevable car la demande d'aide juridictionnelle avait été déposée avant l'expiration du délai de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la préfète avait commis une erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la progression et de la réalité des études de l'intéressée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409047

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème Chambre, a annulé l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet du Nord avait fixé le pays de destination pour l'éloignement de M. A..., ressortissant égyptien. Le tribunal a relevé d'office que cet arrêté méconnaissait l'autorité absolue de la chose jugée, un jugement du même tribunal du 22 août 2024 ayant déjà annulé un précédent arrêté similaire du 12 août 2024, sans que la situation de l'intéressé n'ait changé. Cette solution est fondée sur le principe de l'autorité de la chose jugée, applicable en l'absence de tout élément nouveau.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209188

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour des fautes commises par le ministère de l’Europe et des affaires étrangères et le ministère des finances lors de son recrutement et de son affectation en Russie. Le requérant sollicitait 70 000 euros en réparation de préjudices financiers, de carrière et d’agrément. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 octobre 2025, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407870

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le refus implicite de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui attribuer le titre de reconnaissance de la Nation pour sa participation à la MINUSTAH, s’est déclaré territorialement incompétent. Appliquant l’article R. 312-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, lieu de résidence du requérant. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : CABINET BOKEN (ASS) (SELASU)

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428561

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus du préfet de police de renouveler sa carte de résident. La décision de refus, fondée sur l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée par la menace grave pour l'ordre public que constitue la présence du requérant, en raison de sa condamnation pour violences conjugales. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 313-11-7 du même code, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET SELARL JPT

16 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre