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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525060

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... contestant l'arrêté du préfet de police du 26 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités finlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4, 5, 24, 25 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner plus avant les autres moyens.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

13 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments sur sa vie privée et familiale en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301283

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... contestant l'arrêté du 22 juillet 2022 par lequel la maire de Paris s'est opposée à sa déclaration préalable de travaux (ajout et remplacement de châssis de toit) dans le 5ème arrondissement, situé dans les abords d'un monument historique. Le tribunal a relevé que l'architecte des Bâtiments de France (ABF) avait émis un avis défavorable le 7 juillet 2022, suivi d'un rejet implicite du recours préalable obligatoire par le préfet de région. En application des articles L. 621-30 et L. 632-2 du code du patrimoine, l'autorité municipale était en situation de compétence liée pour refuser l'autorisation, rendant inopérants les moyens d'incompétence, de motivation et d'erreur d'appréciation soulevés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CLAIRANCE AVOCATS

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00985

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

13 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02837

Avocat : CABINET GOSSELIN

13 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309599

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. C..., Mme B... et Mme D..., qui contestaient le refus de la maire de Paris d'abroger la décision de 2020 maintenant l'ouverture nocturne des jardins du port de l'Arsenal. Les requérants invoquaient l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation en raison des nuisances. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MOREAU-DIDIER (SELARL)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317386

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Sarl Foncière Lallier et Fils contestant l’arrêté du 21 février 2023 par lequel la maire de Paris a refusé l’autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’illégalité de la décision, fondée sur des dispositions du règlement municipal de Paris (alinéas 3 à 10 de l’article 2) qui avaient été annulées par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 6 février 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté contesté, appliquant les textes du code de l’urbanisme et du code du tourisme, et a enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe forfaitaire sur les objets précieux (155 028 euros) appliquée à la cession de tableaux entreposés en Suisse en 2018. Le requérant soutenait que la taxe était inapplicable aux biens situés hors de l'Union européenne, mais le tribunal a jugé que la décision du Conseil constitutionnel n° 2020-868 QPC, qui a abrogé cette distinction territoriale, s'applique aux impositions non définitives. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles 150 UA et 150 VI du code général des impôts, interprétés à la lumière de la décision du Conseil constitutionnel et du principe de libre circulation des capitaux (article 63 TFUE).

Avocat : CABINET BORNHAUSER (SELARL)

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Transeuro CZ, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'application de l'article L. 3421-8 du code des transports, qu'elle estimait contraire au règlement européen n° 1072/2009. La société soutenait que cette disposition, ayant servi de fondement à sa condamnation pénale, engageait la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire et des conclusions subsidiaires.

Avocat : CABINET JOSEPH AGUERA & ASSOCIES (SCP)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309968

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel du Groupe hospitalier universitaire Paris Psychiatrie et Neurosciences (GHU). Le requérant demandait l’indemnisation de préjudices liés à l’absence de renouvellement de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée à temps complet, à la constatation d’un abandon de poste et à des frais bancaires. Le tribunal a estimé que le GHU n’avait pris aucun engagement de lui proposer un CDI à temps complet et que M. A... n’avait pas donné suite à une proposition de renouvellement de son CDD. La requête a été jugée infondée, sans application de textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325216

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Mariage Frères, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 2 mai 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif pour la réhabilitation de l'hôtel de Vigny, un bâtiment inscrit aux monuments historiques. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les avis défavorables du préfet de région et de l'architecte des Bâtiments de France, ces avis n'étant pas des décisions susceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté n'était pas fondé et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'avis du préfet de police et à l'erreur d'appréciation du préfet de région, étaient infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HERMEXIS AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513507

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 18 août 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas tenu compte de l'autorisation de travail délivrée le même jour. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été invoqués.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310232

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour le décès de son fils, survenu le 27 octobre 2021 lorsqu’il a heurté un séparateur en béton entre la piste cyclable et la voie de circulation à Epinay-sur-Seine. La requérante invoquait un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public (absence de signalisation, éclairage insuffisant). Le tribunal a joint les deux requêtes, la première dirigée contre l’État et la seconde contre le département de la Seine-Saint-Denis, gestionnaire de la voie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les moyens des parties, notamment l’argument du département selon lequel le comportement imprudent de la victime (vitesse excessive) l’exonérait de toute responsabilité. Les textes appliqués sont les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public, sans référence à un code spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311245

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... et M. C... d’une demande de restitution de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qu’ils estimaient avoir acquittée à tort en 2022, à hauteur de 44 904 euros, suite à la cession anticipée de leur bien immobilier. Les requérants invoquaient le bénéfice de doctrines administratives pour soutenir que leur mariage, ayant dissous leur pacte civil de solidarité, les exonérait du reversement du taux réduit de TVA prévu aux articles 278 sexies et 284 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n’établissaient pas avoir effectivement acquitté la TVA en litige, l’administration fiscale n’ayant perçu que les droits de mutation. La solution retenue repose sur l’absence de preuve du paiement de la taxe contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’application des textes fiscaux ou des doctrines invoquées.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517091

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas pris de décision implicite de rejet, car la requérante avait produit un justificatif de domicile à Paris, rendant la préfecture de police compétente pour examiner sa demande. Par conséquent, la fin de non-recevoir soulevée par le préfet a été accueillie et la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304889

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 19 décembre 2022 par le maire de Carvin à la SCCV Carvin Tilloy pour la construction de 46 logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation régulière, que la procédure de consultation n'était pas viciée, et que le dossier de demande était suffisant au regard des articles R. 423-50 et R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

13 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504812

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. La juridiction a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté énonçait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, après avoir examiné la procédure suivie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508601

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 27 août 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait fixé le pays d'éloignement de M. A... D..., ressortissant soudanais condamné à une interdiction de territoire. Le juge retient un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, qui avait obtenu le statut de réfugié en 2018 avant d'y renoncer en 2024, sans que cette renonciation implique la cessation des risques au Soudan. La décision est fondée sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508770

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 8 septembre 2025 maintenant M. A... D..., ressortissant soudanais, en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal retient un défaut d'examen complet de la situation personnelle, le préfet n'ayant pas pris en compte la renonciation antérieure de l'intéressé au statut de réfugié, élément n'impliquant pas la cessation des risques au Soudan. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313510

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... pour défaut d'intérêt à agir. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de la maire de Paris autorisant le changement d'usage de locaux d'habitation situés rue Saint-Jacques. Le tribunal a jugé que sa seule qualité de copropriétaire et d'habitante ne suffisait pas à établir une atteinte directe à ses intérêts propres. La requête a donc été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET DE LA BRIERE AVOCAT

13 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre