50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 868
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel concernant plusieurs infractions, le permis du requérant ayant été rétabli avec un solde positif en cours de procédure. Sur le fond, il a annulé les retraits de points pour deux infractions (28 août 2023 à 13h46 et 10 novembre 2021) au motif que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré l'information préalable sur les conséquences pointuelles, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, formalité substantielle pour la régularité de la procédure.
Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points de son permis de conduire et l'interdiction de conduire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du 6 juin 2024 était devenue sans objet suite à sa révocation par l'administration et à la restitution partielle de points. Il a également estimé que l'absence de notification individuelle de certains retraits antérieurs et le défaut d'information préalable lors des constatations d'infraction, prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'affectaient pas la légalité de la procédure aboutissant à la perte de validité du permis.
Avocat : CABINET ARTAUD, BELFIORE, CASTILLON, GREBILLE-ROMAND (SCP)
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation du requérant, ressortissant malien, ne présentait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois accordé au requérant l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Avocat : CABINET LFMA (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé autorisant le travail. La juridiction a constaté que la préfecture avait, postérieurement à la requête, convoqué le demandeur, rendant ainsi sa demande d'injonction sans objet. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : CABINET LFMA (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la SAS Auchan Hypermarché de sa requête en décharge d'impôts locaux. Ce désistement est prononcé car la société n'a pas répondu à l'invitation du président de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de la demande initiale.
Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'une carte de séjour pluriannuelle au requérant, ce qui rend ses conclusions sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation de l'État à verser une somme au conseil, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la situation décrite par le requérant, bien que difficile, ne présente pas l’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il rappelle que le silence gardé par l’administration sur une demande de titre constitue une décision implicite de rejet, contestable par un recours pour excès de pouvoir.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision d'invalidation d'un permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal constate que la décision principale d'invalidation et plusieurs retraits de points contestés sont devenus sans objet, soit parce qu'ils ont été retirés, soit parce que les points ont été recrédités, rendant irrecevable ou non lieu à statuer sur une partie des conclusions. Il examine le surplus des moyens, notamment le défaut de notification des retraits de points, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.
Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul de points. Le juge a estimé que la notification de la décision d'invalidation (lettre "48 SI") était régulière, car elle avait été adressée à son domicile et comportait les mentions obligatoires, y compris les voies et délais de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route, concernant les conditions de notification et les délais de recours.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire. Le requérant contestait la décision ministérielle et plusieurs retraits de points, invoquant un défaut d'information et l'absence de réalité des infractions. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer partiel, rejetant le surplus des conclusions, après avoir constaté que certaines décisions étaient devenues sans objet et que d'autres griefs étaient irrecevables, notamment au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route relatifs à l'information du contrevenant.
Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la majorité des conclusions, constatant que les décisions contestées étaient devenues sans objet suite à des régularisations administratives ou n'avaient jamais existé. Seule l'infraction du 19 avril 2019 reste à examiner sur le fond, concernant le respect des obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le juge a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, considérant que la décision d'invalidation avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que l'administration avait prouvé la date de notification régulière, rendant ainsi les délais de recours opposables au requérant.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme A..., qui n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. Le tribunal rejette la demande de la commune de condamner la requérante aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du même code, relatifs à la procédure de désistement.
Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le conseil du requérant, dûment invité à confirmer le maintien de la requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le conseil du requérant, dûment invité à confirmer le maintien de la requête via l'application Télérecours, n'a pas répondu dans le délai imparti. Il applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la demande d'annulation de la décision fiscale implicite et les demandes indemnitaires connexes ne sont pas examinées.
Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE
Sujet principal : Désistement d'instance dans un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de référé précontractuel. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la société Experis France, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Avocat : CABINET FROGER & ZAJDELA (SAS)