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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1420160

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Bouteille Excelsior. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

12 février 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508421

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

11 février 2026• 5ème chambre
TA75
« Précédent28293031323334Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316520

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant à contester sa solidarité et le montant d'impositions d'impôt sur le revenu. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par courrier électronique conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, ce qui entraîne la clôture de la procédure sans examen du fond.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

11 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503768

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Clinique les Tamarins Sud de ses deux requêtes visant à contester des arrêtés de l'Agence régionale de santé de La Réunion fixant des dotations financières pour 2024. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, les instances sont éteintes sans examen du fond des litiges.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

11 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503769

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de deux cliniques (Clinique les Tamarins Ouest et Sud) de leurs recours contre des arrêtés de tarification sanitaire pris par l'Agence régionale de santé de La Réunion. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement. En conséquence, les instances sont closes sans examen du fond des litiges.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

11 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210283

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé recevable la requête de la Société des Grands Projets contestant le rejet de sa réclamation contre des titres de perception de taxe d'aménagement. La juridiction a écarté la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que la décision de rejet du 24 mars 2022, dépourvue de mention des voies et délais de recours, ne faisait pas courir le délai contentieux de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal examinera donc le fond de la demande de réduction de taxe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210286

La Société des Grands Projets contestait devant le Tribunal Administratif de Melun le refus d'un abattement de 50% sur la taxe d'aménagement pour la construction de la gare de Bagneux. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la gare, en tant qu'élément essentiel du réseau de transport Grand Paris Express, est un local à usage industriel au sens de l'article L. 331-12 du code de l'urbanisme, en raison du rôle prépondérant de ses installations techniques pour la circulation des trains. L'abattement est donc applicable, entraînant une réduction de la taxe.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION PARIS

11 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite d'échange de son permis de conduire tunisien. La magistrate désignée a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 4 mai 2022, écartant le moyen de défaut de motivation comme inopérant. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, constatant que la demande d'échange n'avait pas été présentée dans le délai d'un an suivant l'acquisition de la résidence normale en France. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : CABINET TRAINEAU & ABDALLAH

11 février 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de contribuables contestant leur imposition en France sur des rémunérations perçues d'une société française. La juridiction a jugé que ces revenus, tirés de l'activité de gérance majoritaire, relevaient de l'article 14 de la convention franco-israélienne et étaient donc imposables en France, et non de la catégorie des "autres revenus". La décision s'appuie sur la convention fiscale franco-israélienne du 31 juillet 1995 et le code général des impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406865

**Sujet principal** : Contestation par une société civile professionnelle (SCP) de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, assorties de pénalités, pour les exercices 2012 à 2017, fondée sur la régularité du délai de reprise appliqué par l'administration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCP. Il estime que l'administration a légalement utilisé le délai de reprise étendu de dix ans prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, car l'insuffisance d'imposition (rémunération d'une collaboratrice sans activité réelle) a été révélée par des décisions de justice (ordonnance de divorce et arrêt d'appel) communiquées dans le cadre d'une procédure de contrôle. **Textes appliqués** : Article L. 188 C du livre des procédures fiscales (délai de reprise étendu en cas de révélation par une procédure judiciaire).

Avocat : CABINET TG AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406871

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts de M. et Mme A... concernant la taxation de leur quote-part dans la plus-value immobilière réalisée par la SNC La Verdure en 2017. La juridiction estime que la procédure de contrôle fiscal était régulière, notamment en ce qui concerne l'exercice du recours hiérarchique et l'absence d'obligation d'un avis de vérification de comptabilité spécifique pour la SNC dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales (articles L. 54 C et L. 47) et confirme la qualification des revenus en bénéfices industriels et commerciaux.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406872

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'imposition de contribuables concernant la taxation d'une plus-value immobilière réalisée par une SNC. La juridiction estime que le contrôle fiscal, bien que portant sur des comptes mixtes, est resté dans le cadre légal d'un examen de situation fiscale personnelle et n'a pas constitué une vérification de comptabilité irrégulière. La décision s'appuie sur les articles L. 47 et L. 47 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LEFORT AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406948

La société Financière M. B... contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'imposition de cotisations supplémentaires de taxe sur les salaires concernant la rémunération de son directeur financier pour 2019 et 2020. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la proposition de rectification de l'administration était régulière et suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a jugé que les rémunérations versées devaient être prises en compte dans l'assiette de la taxe sur les salaires, conformément aux dispositions de l'article 231 du code général des impôts, l'entreprise n'étant pas assujettie à la TVA sur la totalité de son chiffre d'affaires.

Avocat : CABINET OCTIES AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407433

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient l'imposition d'une somme de 175 000 € perçue en 2018 comme une recette professionnelle imposable. La juridiction a jugé que cette somme, qualifiée d'« indemnité pour la perte de clientèle » dans le protocole transactionnel, constituait bien une recette taxable dans la catégorie des bénéfices non commerciaux au sens de l'article 93 du code général des impôts, et non une simple cession de droit au bail générant une plus-value professionnelle.

Avocat : CABINET BDGS ASSOCIES (ARPI)

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415511

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par le mandataire judiciaire liquidateur de la société NECOTRANS HOLDING. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (146 349 €) déjà restituée par l'administration après l'introduction du recours. Pour le surplus, il a rejeté la demande, considérant que le droit à déduction de la TVA était prescrit, les déclarations nécessaires n'ayant pas été déposées dans les délais légaux prévus par les articles 287 et 208 de l'annexe II du code général des impôts.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416473

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société GALERIE FRANCIS BARLIER, qui contestait une saisie à tiers détenteur de 47 252 euros réclamée au titre de rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2000 et 2001. Le tribunal a fait droit à sa demande, en prononçant la décharge de cette obligation de paiement. Il a retenu que l'action en recouvrement de l'administration était prescrite, celle-ci n'ayant pas rapporté la preuve d'un acte interruptif de la prescription quadriennale prévue par l'article L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET AYACHESALAMA (SCP)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304241

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à quatre infractions routières commises en 2021 et 2022. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur le retrait de points pour l'infraction du 2 juillet 2021, cette décision ayant été retirée avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté les moyens de M. B..., estimant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

11 février 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415513

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande principale de la société MJA, mandataire judiciaire liquidateur de GETMA INTERNATIONAL, concernant le remboursement d'un crédit de TVA. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car elle portait sur des créances de TVA pour lesquelles le droit à déduction était né avant l'ouverture de la procédure de liquidation judiciaire, et que ces créances relevaient donc de la masse de la procédure collective, ne pouvant être réclamées séparément. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie du crédit (11 026 €) déjà remboursée par l'administration après l'introduction du recours. La décision s'appuie sur les articles 269, 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que sur les articles 208 de l'annexe II et 39 de l'annexe IV du même code, relatifs aux règles de déductibilité et de déclaration de la TVA.

Avocat : CABINET MOSSER LAGARDE (SELUS)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428733

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'une société civile professionnelle visant au rétablissement de ses déficits fiscaux reportables pour les exercices 2020 et 2021. La juridiction estime que la proposition de rectification de l'administration fiscale était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, et que les provisions pour créances douteuses déduites par la société n'étaient pas justifiées. Le tribunal confirme ainsi la rectification opérée par le service du contrôle fiscal.

Avocat : CABINET TG AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le groupement foncier agricole (GFA) de Coussergues d’une demande d’indemnisation de 495 831,28 euros dirigée contre la société ASF, en raison des préjudices causés par des inondations sur ses parcelles, imputés à une survitesse d’écoulement des eaux provoquée par l’autoroute voisine. La société ASF a contesté la recevabilité de la requête, le lien de causalité, le caractère anormal et spécial du dommage, et invoqué la force majeure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions du GFA de Coussergues, considérant que le lien de causalité direct entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, et a mis à sa charge les frais d’expertise ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRANGE - MARTIN - RAMDENIE ASSOCIES

10 février 2026• 4ème chambre