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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par l'association Les Amis de la Terre Midi-Pyrénées pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 février 2024 autorisant les aménagements ferroviaires au nord de Toulouse (AFNT). L'association invoquait l'urgence, caractérisée par des travaux imminents de défrichement et de destruction d'habitats d'espèces protégées, et soulevait un moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'autorisation quant à l'absence de solution alternative. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux litigieux étant déjà en grande partie exécutés et l'association n'ayant pas fait preuve de diligence. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BBDG

30 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225655

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS CD&B, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder le crédit d’impôt recherche (CIR) prévu à l’article 244 quater B du code général des impôts pour ses exercices 2014 à 2016. La société, spécialisée dans l’aménagement d’espaces de travail, n’a pas démontré que ses dépenses pour développer un outil de gestion centré sur le bien-être des salariés constituaient des opérations de recherche appliquée ou de développement expérimental au sens de l’article 49 septies F de l’annexe III au code général des impôts. Le tribunal a jugé que le projet ne présentait pas de caractère innovant ou de solution nouvelle par rapport à l’état des techniques existantes, et a refusé la demande d’expertise. En conséquence, il a rejeté les conclusions en décharge des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et en restitution du reliquat de CIR.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET EVERTAX SELARL

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324544

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, issues de la vérification de comptabilité de la société D..., dont M. C... est associé majoritaire et gérant. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement accordé par l'administration fiscale. Sur le fond, il a rejeté les moyens des requérants, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et à la contestation des rehaussements, en retenant que l'administration avait valablement substitué la base légale de l'imposition des distributions. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET BLONDEL AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, estimant que l'administration avait méconnu son obligation de communication prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement informé le contribuable de la teneur et de l'origine des renseignements obtenus de tiers et lui en avait communiqué une copie avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions.

Avocat : CABINET CORNET AVOCAT

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'EURL Saint Germain Conseil, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 et 2018. La société soutenait qu'une indemnité transactionnelle de 400 000 euros, perçue dans le cadre d'un protocole d'accord, devait être imposée selon le régime des plus-values à long terme, car elle compensait la dépréciation de titres. Le tribunal a jugé que cette indemnité, destinée à réparer un préjudice lié à des actes de concurrence déloyale, constituait un profit imposable relevant du bénéfice net au sens de l'article 38 du code général des impôts, et non une plus-value de cession. La demande de décharge a donc été rejetée.

Avocat : CABINET BOKEN (ASS) (SELASU)

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402642

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant indien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de police de classer sans suite sa demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le silence gardé par l’administration sur une demande de titre de séjour, en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge de l’excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés par le requérant. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 431-1, R. 431-11 et R. 431-12.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418080

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence fautive de l'État a été reconnue après que la commission de médiation a classé la requérante comme prioritaire en 2011, sans qu'aucune offre ne lui soit faite dans le délai légal de six mois. Pour la période postérieure au 26 mai 2023, le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B... et ses cinq enfants, vivant dans un logement sur-occupé et inadapté à son état de santé, justifiant une réparation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403793

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 17 février 2024 constatant le solde nul de son permis de conduire et invalidant celui-ci. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre trois retraits de points, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) comme inopérant, et a estimé que la réalité des infractions restantes était établie par les mentions des procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407365

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, fondée sur seize infractions routières. Le tribunal a constaté que quatre infractions, représentant sept points, avaient été supprimées du relevé d'information intégral par le ministre de l'Intérieur, rendant le solde de points positif (7 sur 12). En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et ces quatre retraits de points sont devenues sans objet. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503614

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le SDIS du Var a prononcé la résiliation disciplinaire de l’engagement de M. A... en tant que sapeur-pompier volontaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance des délais de procédure, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 723-39 et suivants du code de la sécurité intérieure.

Avocat : GUISIANO CABINET

30 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00616

Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT

29 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02173

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00768

Avocat : CABINET MSELLATI-BARBARO

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309221

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... tendant à l’annulation de 19 titres de recettes émis par Voies navigables de France pour des indemnités d’occupation du domaine public fluvial. La juridiction a opposé la tardiveté du recours, estimant que le requérant avait eu connaissance des titres au plus tard le 12 novembre 2021, date de réception d’un courrier de relance, et que sa requête, enregistrée le 9 août 2023, excédait le délai raisonnable d’un an. Cette solution s’appuie sur le principe de sécurité juridique et l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

29 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par Voies navigables de France (VNF) pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public fluvial. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de médiation en raison du refus de VNF. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire du titre, en relevant que la signataire avait été régulièrement désignée comme ordonnatrice secondaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403978

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un titre de séjour « salarié », ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516406

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 600 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516989

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis à l’encontre de M. A.... Le juge estime que la requête en suspension est manifestement irrecevable, car la requête au fond en annulation, déjà enregistrée, bénéficie d’un effet suspensif en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette procédure spéciale est exclusive du référé suspension prévu par le livre V du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le requérant soutenait être résident fiscal brésilien et invoquait la convention fiscale franco-brésilienne de 1971, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait pas la preuve de sa résidence fiscale au Brésil. La majoration de l'article 1729-0 A du code général des impôts a été jugée fondée, le requérant n'ayant pas déclaré ses comptes détenus au Brésil. Les conclusions visant à corriger un dégrèvement d'office ont été déclarées irrecevables.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306229

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS PRIMISO, une entreprise de travaux immobiliers, afin d’obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2021. La société contestait la remise en cause par l’administration fiscale de l’application des taux réduits de TVA (5,5 % et 10 %) prévus aux articles 278-0 bis A et 279-0 bis du code général des impôts, en soutenant qu’elle détenait des attestations clients conformes pour chaque prestation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d’application des taux réduits n’étaient pas remplies, notamment en raison du défaut d’attestation valide pour le chantier réalisé pour la SA Im. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications fiscales et des pénalités correspondantes.

Avocat : SELARL CABINET MARCHESSEAU

29 septembre 2025• 5ème Chambre