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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 977

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404742

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A C F et Mme G H, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de la commission de recours refusant de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a retenu que la qualité de concubine de Mme G H et l’existence d’une vie familiale effective avec M. C F n’étaient pas établies, et que M. C F ne justifiait pas de l’autorité parentale sur l’enfant D C Monzili ni de l’autorisation de la mère pour son entrée en France. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502890

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 27 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et le signataire régulièrement habilité. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'ancienneté de son séjour irrégulier. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KOSSI GNAMEY

22 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Ecocyclage, qui demandait la communication des nom, prénom et qualité de l'auteur du rapport d'analyse des offres pour un marché public. Le tribunal a jugé que cette information ne constitue pas un document administratif communicable au sens de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'article L. 111-2 du même code, relatif à l'identification des agents traitant une affaire, n'était pas applicable, l'auteur du rapport n'étant pas chargé d'instruire une demande du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306994

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société TotalEnergie Electricité et Gaz France (TEEGF) d’un litige relatif à la résiliation, par la société publique locale SPLETH, d’un accord-cadre et d’un marché subséquent de fourniture de gaz naturel. La SPLETH a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le contrat, conclu entre deux personnes privées, relevait du droit privé. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le contrat, conclu dans le cadre d’un groupement de commandes coordonné par une personne publique (Hérault Énergies) et soumis au code de la commande publique, présente le caractère d’un contrat administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de résiliation pour défaut de motivation et pour absence de procédure contradictoire, et a ordonné la reprise des relations contractuelles, tout en renvoyant la demande d’indemnisation de la société TEEGF à une procédure ultérieure.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500719

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'entrepreneur. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en vertu de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500767

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le parcours universitaire du requérant manquait de cohérence et de sérieux, notamment en raison d'un changement d'orientation vers un master en études culturelles sans lien avec sa licence d'anglais. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des vices de procédure ayant été écartés.

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509239

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, a pris acte de leur désistement de la requête dirigée contre l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône du 5 juin 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la construction d'un relais de radiotéléphonie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a condamné solidairement les sociétés requérantes à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URBAN CONSEIL

22 septembre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03357

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

22 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515680

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné le versement de 600 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515657

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515235

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à des mesures d’injonction. En conséquence, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515459

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515964

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis l’a convoquée pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante, qui avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour, a ainsi vu son litige perdre son objet. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00202

Avocat : CABINET POLLONO

19 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00435

Avocat : CABINET HUAUME LEPELLETIER ARIN PELLETIER

19 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01389

Avocat : CABINET D'ALVERNY AVOCATS

19 septembre 2025• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328493

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société CCL Etudes Plus, qui contestait la décision du 10 novembre 2023 de la Caisse des dépôts et consignations. Cette décision prononçait son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour quatre mois, refusait le paiement de dossiers inéligibles et exigeait le remboursement de sommes versées. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur les articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail ainsi que sur les conditions générales d'utilisation, étaient proportionnées aux manquements constatés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329602

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels de lui délivrer une carte de journaliste professionnel. Le tribunal a écarté les moyens d’irrégularité procédurale, jugeant inopérante l’invocation des articles 6§1 de la Convention européenne des droits de l’homme et 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, la commission n’exerçant pas de fonction juridictionnelle et le litige ne relevant pas du droit de l’Union. Il a également rejeté les griefs d’erreur de droit, d’erreur d’appréciation, de violation du principe d’égalité et de détournement de pouvoir, sans les examiner en détail dans l’extrait fourni. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 7111-3 et R. du code du travail définissant le statut de journaliste professionnel.

Avocat : CABINET PROTAT (AARPI)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423951

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 19 juillet 2024 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité privée. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle se borne à mentionner un comportement de nature à porter atteinte à la sécurité publique sans fournir d'éléments précis et personnalisés, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au CNAPS de délivrer une nouvelle carte professionnelle à M. B dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne le CNAPS à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AVOCAT CHAVKHALOV (SARL)

19 septembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434158

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 500 euros à Mme B pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2020, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence subis par la famille, logée dans un local commercial sans équipements sanitaires.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13