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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01588

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

15 septembre 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02690

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417042

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour " entrepreneur - profession libérale " et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de ressources suffisantes issues de son activité, condition requise par les articles L. 421-5 et L. 421-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'intéressé, célibataire et sans charge de famille en France, ne démontrait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS N & N

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514733

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué par la préfecture, ce dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’impossibilité temporaire de travailler et les difficultés administratives liées à la prise d’empreintes. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514952

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant pour déposer sa demande et lui remettre un récépissé. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressé pour lui remettre un récépissé de renouvellement, l'autorisant à séjourner et travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522750

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de police de Paris de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir un risque de suspension de son contrat de travail. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXIDY (SELARL)

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524294

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 7 août 2025 pris par le ministre de l’intérieur à l’encontre de Mme B..., ressortissante algérienne condamnée pour association de malfaiteurs en vue d’actes de terrorisme. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’expulsion, était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur manifeste d’appréciation de la menace à l’ordre public, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PUGLIESI (SELARL)

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite de l'établissement public territorial Seine Grands Lacs de la réintégrer après un détachement. La requérante invoquait l'urgence liée à une perte de revenus (demi-traitement et absence de régime indemnitaire) et un moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-discrimination et des articles L. 131-1, L. 513-24 et L. 513-26 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C de démontrer que son maintien en congé de maladie, à l'origine de la baisse de rémunération, résultait de l'action de l'administration. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524996

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par le GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences d'une demande visant à mettre fin, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, à la suspension de l'exclusion temporaire d'une étudiante en soins infirmiers, ordonnée le 1er juillet 2025. Le juge a considéré que la production du dossier scolaire complet de l'étudiante constituait un élément nouveau justifiant un réexamen de la situation. Après analyse, il a estimé que la décision d'exclusion, fondée sur des faits établis et motivée par la protection des patients, ne présentait plus de doute sérieux sur sa légalité, contrairement à ce qui avait été retenu initialement. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête du GHU, mettant fin à la mesure de suspension et rétablissant ainsi l'exécution de la décision d'exclusion temporaire.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526335

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de la SCI Wagram 88 et de Mme A, qui contestaient le refus de la maire de Paris de supprimer un emplacement réservé grevant leur immeuble. Les requérants invoquaient l’urgence liée à une procédure de saisie-vente et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de preuves suffisantes démontrant un préjudice grave et immédiat. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience.

Avocat : CABINET SQUAIR

15 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501788

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Mme et M. A. Ces derniers sollicitaient initialement, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le versement d'une provision et la condamnation de la société Suez Eau France, d'Orléans Métropole et de la MAAF Assurances à financer des travaux urgents suite à une fuite d'eau ayant endommagé leur propriété. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans qu'aucune des demandes initiales ne soit examinée au fond.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

15 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506360

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme D d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Haut-Rhin a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 novembre 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions principales de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316616

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, qui demandait réparation pour les dommages causés à son véhicule lors d'une mise en fourrière par la ville de Paris. Le tribunal a retenu la responsabilité de la ville pour les dommages aux jantes et au pare-choc avant, mais a exclu ceux liés au radiateur, faute de lien de causalité établi en raison du délai de constatation. La solution retenue est une indemnisation limitée aux préjudices admis, conformément aux principes de responsabilité pour faute de service public, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET LECLERE & ASSOCIES (ASSOCIATION)

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505930

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. B, un ressortissant afghan vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et complet de la situation de vulnérabilité psychique de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 17, 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505813

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment de sa vulnérabilité. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'entretien de vulnérabilité ayant été mené par un agent qualifié conformément à l'article L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, Mme A n'ayant pas justifié d'un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425595

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier François Quesnay de Mantes-la-Jolie à verser une provision de 458 833,51 euros à la SAS Bristol-Myers Squibb. Cette somme correspond à des factures impayées dans le cadre de lots d'un marché public de fourniture de médicaments, dont l'obligation de paiement a été jugée non sérieusement contestable, l'hôpital n'ayant pas présenté de défense. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires et l'indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement, en application des articles R. 2192-11 et L. 2192-13 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET SIMMONS & SIMMONS (LLP)

15 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514786

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 4 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 septembre 2025