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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301239

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les quatre requêtes de l'association U Levante (n° 2301233, 2301236, 2301237, 2301238) dirigées contre les permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine sur le site de Padulella. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement qu'elle a pour objet de défendre. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes de frais de justice de l'association ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301233

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. La société défenderesse a contesté l'intérêt à agir de l'association et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301236

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions autorisées étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301249

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, il a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par l'association et a mis à sa charge les sommes demandées par la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301251

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200597

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Camping de l'Esplanade, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissement en Corse de 92 437 euros au titre de l’exercice 2020. Le tribunal a jugé que les acquisitions d’un lave-linge, d’un lave-vaisselle et de mobil-homes ne constituent pas des « agencements et installations de locaux commerciaux habituellement ouverts à la clientèle » au sens de l’article 244 quater E du code général des impôts. Il a précisé que ces biens relèvent de la catégorie des meubles meublants ou d’hébergement, exclus du dispositif, et que la réponse ministérielle invoquée n’est pas applicable. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner la demande de compensation de l’administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ACTHEMIS

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200657

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SARL Tikiti d’un recours pour excès de pouvoir contestant le refus partiel de l’administration fiscale de lui accorder un crédit d’impôt pour investissement en Corse au titre de l’année 2020. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en accordant le remboursement pour l’acquisition de mobil-homes en crédit-bail, mais a rejeté le surplus des prétentions. La solution retenue s’appuie sur les articles 244 quater E et 39 A du code général des impôts, relatifs aux conditions d’éligibilité des investissements hôteliers et des biens amortissables selon le mode dégressif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALCADE & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300075

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., fonctionnaire du ministère de l'intérieur, qui contestait le montant de son indemnité de départ volontaire (IDV), fixé à 118 379,84 euros par un arrêté du 28 avril 2022, inférieur à la somme de 125 419,16 euros initialement communiquée par le préfet de l'Aude. La requérante soutenait que cette communication préalable était créatrice de droits. Le tribunal a jugé que le montant de l'IDV est déterminé par les dispositions du décret n°2008-368 du 17 avril 2008 et de l'arrêté du 10 avril 2020, et que l'information donnée par le préfet, qui n'émanait pas de l'autorité compétente pour liquider l'indemnité, ne pouvait créer de droits au profit de l'agent. En conséquence, la décision du ministre de l'intérieur, qui a appliqué les textes en vigueur, a été validée.

Avocat : CABINET LABRY & NORAY-ESPEIG

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301001

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du 6 décembre 2022 mettant fin à son détachement et refusant son intégration dans le corps des adjoints spécialisés de la police technique et scientifique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la décision attaquée ne se bornait pas à confirmer un refus implicite antérieur. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté en tant qu'il refuse l'intégration, jugeant que le ministre a commis une erreur de droit en se considérant en situation de compétence liée pour refuser l'intégration en raison du seul échec à la formation « PTS base », sans examiner la situation particulière de l'agent au regard des dispositions applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JURIADIS GRAND SUD

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403371

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 7 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la demande sur le seul fondement de l'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A sollicitait un titre "étudiant" relevant de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de ladite convention.

Avocat : CABINET NDIAYE

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301240

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association invoquait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation pour défaut de sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301241

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'association U Levante dirigées contre quatre permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation du maire pour ne pas avoir sursis à statuer. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions auraient des effets dommageables pour l'environnement. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301250

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association U Levante de quatre recours en excès de pouvoir dirigés contre des permis de construire délivrés par le maire de Lecci à la SASU Alinia Immobilier pour des villas avec piscine. L'association soutenait que ces permis méconnaissaient l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme et que le maire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne sursoyant pas à statuer. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer que les constructions étaient de nature à produire des effets dommageables pour l'environnement. Les demandes de frais de justice présentées par l'association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 5 000 euros à la SAS Alinia Immobilier au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SOLER - COUTEAUX & ASSOCIES

12 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300408

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative et ancienne surveillante pénitentiaire, qui demandait l'indemnisation de préjudices résultant d'un accident de service survenu en 2015 et d'une rechute en 2016. Le tribunal a estimé que sa créance était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date de consolidation de son état de santé (29 septembre 2016) et sa demande indemnitaire préalable n'ayant été présentée que le 27 septembre 2022. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de sa réclamation.

Avocat : CABINET CASSEL

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500521

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié", assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'accord franco-marocain de 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUMONT

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506181

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Conseil national de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes et du Conseil départemental de l’Aude. Les requérants sollicitaient la suspension de l'arrêté du préfet de la région Occitanie autorisant M. E... à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute, en raison d'un doute sur la reconnaissance de son diplôme maltais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la sécurité des patients. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALMA-MONCEAU

12 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513816

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant pakistanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé ne pouvait se prévaloir d’une situation d’urgence après le retrait antérieur de sa carte de résident en 2021, régulièrement notifié. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02356

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

11 septembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02593

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

11 septembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02597

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

11 septembre 2025• 4ème chambre