50 270 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
50 270
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 086
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que la requête est irrecevable car le contentieux spécifique des OQTF, régi par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispose de sa propre procédure à effet suspensif, excluant ainsi le recours à la procédure de suspension d'urgence de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision d'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que plusieurs infractions contestées avaient déjà été supprimées du dossier ou n'avaient pas donné lieu à retrait de points, rendant partiellement la demande sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives au permis à points et sur le code de justice administrative.
Avocat : CABINET DE CAUMONT
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI 35 Saint Didier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 à 2023. La juridiction a jugé que l'immeuble, bien que livré à l'état "brut de béton" et faisant l'objet d'aménagements ultérieurs, conservait son caractère de propriété bâtie au 1er janvier de chaque année d'imposition, car les travaux n'ont entraîné ni démolition totale ni atteinte au gros œuvre le rendant impropre à toute utilisation. La décision s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts, qui définissent le champ d'application et le fait générateur de la taxe.
Avocat : CABINET PIOTRAUT GINE AVOCATS (SEL)
La décision concerne une contestation de la prescription de l'action en recouvrement d'une créance de TVA. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société SCA Carrières d'Amérique, estimant que le délai de prescription quadriennal a été régulièrement interrompu par plusieurs mises en demeure notifiées (notamment en 2017 et 2019). La juridiction applique les articles L. 274 et L. 257 du livre des procédures fiscaux, qui régissent la prescription et ses causes d'interruption.
Avocat : CABINET HPML (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Hagachadrea visant à annuler un sursis à statuer opposé à sa demande de permis de construire par la commune de Combloux. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté municipal, qui invoquait la future révision du plan local d'urbanisme visant à limiter l'étalement urbain et à reclasser la parcelle, était suffisante et conforme aux dispositions de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le futur classement en zone agricole ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : CABINET G. MOLLION
Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES
Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de maintien en rétention. Cette décision fait suite à la remise en liberté de l'intéressé, rendant sa demande d'annulation et d'injonction sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour prononcer cette irrecevabilité.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes de décharge de la cotisation foncière des entreprises pour 2023 et 2024 formées par la société Garage Parking Villette Cambrai. Cette solution est motivée par le fait que l'administration avait déjà accordé les dégrèvements sollicités après l'introduction des requêtes, rendant celles-ci sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais de procédure sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET AUGE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Rye Yoga de sa requête. Cette requête visait initialement l'annulation du refus de renouvellement de son agrément par le directeur général de l'enseignement scolaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diffusion Plus. Le tribunal a constaté que cette requête, enregistrée sous un numéro distinct, constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par la société Diaverum Montereau. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1427212, était identique à une autre déjà enregistrée (n° 1427211) le même jour. Elle a fondé sa décision sur l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatif à l'enregistrement des requêtes.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Diffusion automobile calaisienne, car celle-ci constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette duplication de procédure. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et la demande de condamnation aux dépens n'ont pas été examinées sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société d'injection des landes, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de condamnation aux dépens n'a pas été examinée sur le fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux de la société Dismo car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 413-5, pour constater cette duplication procédurale. En conséquence, la demande de restitution de la contribution au service public de l'électricité et les autres conclusions ont été écartées sans examen au fond.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
**Sujet principal** : Recours en référé-suspension d'un interne en médecine contre l'invalidation de sa phase socle de DES et son retrait d'affectation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que l'urgence, condition nécessaire pour ce type de recours, n'était pas caractérisée, car l'interne n'établissait pas que la poursuite de son internat lui aurait permis de percevoir une rémunération dans un délai suffisamment bref pour répondre à ce critère. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, notamment l'urgence).
Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à l'examen particulier requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double exemplaire. La société requérante demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.
Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant somalien, sont soit manifestement infondés (compétence du signataire, motivation), soit inopérants (absence de demande d'asile déposée), soit insuffisamment précisés (méconnaissance des articles 8, 2 et 3 de la CEDH, erreur d'appréciation sur le délai de départ). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Eiffage Génie Civil de sa requête en responsabilité contre le département de la Seine-Maritime. La juridiction rejette les conclusions de toutes les parties sollicitant une condamnation sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsqu'il ne reste plus à juger que cette question de procédure.
Avocat : SELARL CABINET DRAGHI-ALONSO