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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 976

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503614

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 juin 2025 par laquelle la sous-commission d'appel du rectorat d'Orléans-Tours a confirmé l'orientation de M. E C en classe de seconde professionnelle ou en CAP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision litigieuse ne compromettant pas de manière suffisamment grave et immédiate la situation de l'élève, qui conserve la possibilité de présenter un recours au fond. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la composition de la commission d'appel et de la méconnaissance du principe du contradictoire, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait sollicité l'asile plus de sept mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404061

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 14 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. S'appuyant sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a annulé ce refus au motif que M. A justifiait d'une vie familiale intense en France avec sa compagne titulaire d'une carte de résident et leurs deux jeunes enfants nés en France, et qu'il exerçait une activité professionnelle stable.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

30 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506495

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont le CESEDA, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506599

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, ainsi que des articles 3 de la CEDH et 8 de la même convention. Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506706

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C E contestant un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 612-7, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508326

**Sujet principal :** Demande d'expertise médicale en référé pour déterminer les préjudices et responsabilités liés à une prise en charge chirurgicale à l'hôpital Cochin (AP-HP) en juin 2024, ayant entraîné une infection et des séquelles alléguées (déficit en testostérone, douleurs). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il désigne une experte pour une mission complète incluant l'examen médical et l'analyse des soins. En revanche, il rejette les demandes du requérant tendant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable et à imposer le dépôt d'un pré-rapport. L'ONIAM est maintenu dans la cause pour préserver ses droits. **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

30 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509168

**Sujet principal :** Demande d’expertise médicale en référé pour évaluer les préjudices subis par un patient à la suite d’une prise en charge chirurgicale à l’hôpital Cochin (AP-HP). **Juridiction :** Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d’expertise, estimant qu’elle présente un caractère utile au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il désigne un expert en chirurgie orthopédique avec une mission détaillée, mais rejette les demandes tendant à autoriser l’expert à s’adjoindre un sapiteur ou à imposer un pré-rapport. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant. **Textes appliqués :** Articles R. 532-1, R. 621-12, R. 621-13 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELARL PETRA LALEVIC AVOCAT

30 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, la preuve de la remise des brochures d'information et du déroulement de l'entretien individuel dans les formes requises n'étant pas rapportée par le requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation des articles 23, 25 et 26 du même règlement, faute pour le requérant d'établir que la procédure de reprise en charge par la Croatie était irrégulière. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, ni méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

30 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire soudanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la demande d'échange était tardive. En application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an pour demander l'échange courait à compter de la délivrance du premier récépissé de demande de titre de séjour (9 janvier 2020). La requête ayant été introduite après l'expiration de ce délai, le refus préfectoral était légal.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488058

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488058.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512260

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant libanais. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ne privait pas d’objet la demande de suspension. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le texte précise si ce rejet est fondé sur l’absence d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203459

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ingénieur de la défense, contestant l'arrêté du ministre des armées du 1er décembre 2021 prononçant son déplacement d'office pour motif disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la procédure disciplinaire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les faits reprochés étaient établis et justifiaient la sanction. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 25 octobre 1984 relatifs à la procédure disciplinaire des fonctionnaires.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513270

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande d’expertise médicale présentée par M. A, a rejeté la requête. M. A sollicitait une expertise pour chiffrer ses préjudices et déterminer les responsabilités à la suite d’un accident survenu le 25 avril 2023 dans une caserne de sapeurs-pompiers. La juge des référés a estimé que cette demande était prématurée, car M. A avait déjà déposé une demande de provision en réparation des mêmes préjudices, laquelle faisait l’objet d’une médiation. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire des mesures d’expertise utiles, mais dont l’application a été écartée en l’espèce.

Avocat : CABINET PAPIN AVOCATS

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519124

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. B, ressortissant pakistanais, pour une durée de douze mois. La décision a été annulée pour défaut de base légale, car le préfet n'a pas produit la mesure d'éloignement (obligation de quitter le territoire français) qui fondait l'interdiction, malgré une demande du tribunal. Le juge a considéré que, sans cette preuve, il n'était pas établi que M. B relevait des cas prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, compte tenu de l'accord de l'Allemagne pour prendre en charge le requérant et son compagnon.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519712

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'un an avec sursis partiel prononcée par la société Orange. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante continuant à percevoir son salaire, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la gravité des faits reprochés et du contexte de harcèlement moral non établi.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520217

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé, rendant ses conclusions en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAIM (SELARL)

29 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401192

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. B contestant son admission à la retraite pour invalidité par la commune de Gaillon et la liquidation de sa pension par la CNRACL. Le tribunal a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 pour vice de procédure, en raison de l'absence de proposition de reclassement préalable, en méconnaissance du décret du 30 juillet 1987. Il a également annulé le brevet de pension et le décompte de la CNRACL du 14 février 2024, par voie de conséquence de l'illégalité de l'arrêté. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions subsidiaires et les demandes au titre des frais de justice, tout en enjoint à la commune de réexaminer la situation de M. B.

Avocat : SILIE VERILHAC ET ASSOCIÉS CABINET D'AVOCATS

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407914

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient que cette décision est illégale car l'administration n'a pas communiqué ses motifs à l'intéressé, malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite de rejet.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

29 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre