LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 876

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307930

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C contestant le refus du maire de Valenciennes d’exhumer le corps de sa grand-mère de l’ossuaire municipal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en fait. Il a également estimé que le refus n’était pas entaché d’erreur de droit, le maire pouvant légalement opposer l’impossibilité technique d’individualiser les restes, réunis dans un même contenant lors de la reprise de la concession. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles L. 2213-8 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01059

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

22 juillet 2025• 1ère Chambre
« Précédent368369370371372373374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03181

Avocat : CABINET FIDAL (QUIMPER)

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204421

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société MBC, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices liés à l'augmentation du coût des matières premières et de l'énergie dans le cadre d'un marché de travaux conclu avec l'EHPAD L'Orée du Mont. La société invoquait la théorie de l'imprévision pour obtenir la condamnation de l'EHPAD à lui verser 1 011 522,90 euros. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué, chiffré à 257 465,85 euros pour les matières premières, représentait moins de 6 % du montant total du marché, ce qui ne constituait pas un bouleversement de l'économie du contrat. Par conséquent, les conditions de la théorie de l'imprévision n'étaient pas remplies, et la réalité du préjudice n'était pas établie. La demande de provision a également été rejetée, le jugement au fond étant rendu.

Avocat : CABINET GOLLAIN VALERY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110918

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SARL Areva immobilier contestant deux titres de perception émis en 2016 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement (15 863 €) suite à l'achèvement d'un immeuble à Marseille. La société invoquait notamment l'irrégularité des titres, leur insuffisante motivation, la prescription des créances et l'absence de base légale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que la contestation des titres n'avait pas été formée dans le délai de deux mois suivant leur notification, conformément au décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BKB

22 juillet 2025• 10eme Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2100849

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI du Ferrage, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020. La société soutenait que l'administration avait violé le principe des droits de la défense en ne la mettant pas en mesure de présenter ses observations avant de retenir une nouvelle valeur locative. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'administration s'était contentée de reconduire les bases des années précédentes sans les modifier. Sur le fond, le tribunal a examiné le classement du bien dans la catégorie MAG 4, en application des textes issus de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 et du décret n° 2011-1267 du 10 octobre 2011, et a rejeté les arguments de la SCI.

Avocat : CABINET HERPIN LEFEVRE XUEREF

22 juillet 2025• 2ème chambre JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207783

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'entreprise individuelle Ateliers Jean-Baptiste Chapuis d’une demande de condamnation de la commune de Douai au paiement de 487 981 euros TTC, correspondant à un solde de marché public, ainsi que d’une demande de provision. La commune de Douai a soulevé l’irrecevabilité de la requête, faute de contestation du décompte de liquidation dans le délai de trente jours. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le projet de décompte général de l’entreprise n’était pas devenu définitif et que la procédure de réclamation n’avait pas été respectée. Cette décision s’appuie sur les règles du code de justice administrative et les principes applicables aux marchés publics.

Avocat : CABINET COUDRAY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207793

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’entreprise individuelle Ateliers Jean-Baptiste Chapuis, qui demandait la condamnation de la commune de Douai au paiement de 487 981 euros TTC au titre d’un marché public, en soutenant que son projet de décompte général avait été tacitement accepté. La commune de Douai a opposé l’irrecevabilité de la requête, faute de contestation du décompte de liquidation dans le délai de trente jours, et a subsidiairement appelé en garantie le groupement de maîtrise d’œuvre. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le décompte général n’était pas devenu définitif et que la procédure de réclamation n’avait pas été respectée. La décision s’appuie notamment sur les règles du code de justice administrative et les principes régissant les marchés publics.

Avocat : CABINET COUDRAY

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209755

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a condamné le centre hospitalier de Cambrai à verser à la SAS Orseu la somme de 43 209,37 euros TTC pour la réalisation d’un audit organisationnel de l’unité de soins intensifs en psychiatrie. La juridiction a estimé que la société requérante justifiait avoir exécuté ses prestations conformément au cahier des charges et au mémoire technique, en l’absence de contestation de l’hôpital. Cette somme a été assortie des intérêts au taux légal à compter de la mise en demeure du 20 octobre 2020, avec capitalisation annuelle. La demande de dommages et intérêts fondée sur l’article 1231-1 du code civil a été rejetée.

Avocat : CABINET THEMES

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508086

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par M. B, officier de gendarmerie, contestant le refus de son admission à la formation complémentaire de l'académie militaire de la gendarmerie nationale (AMGN) et sa mutation subséquente. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la rentrée étant imminente au 11 août 2025. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL CABINET COUDRAY

22 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506189

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D E, ressortissante irakienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation liée à sa vulnérabilité et aux risques de représailles familiales en Allemagne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'information et l'entretien individuel avaient été réguliers et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, il a annulé l'arrêté de transfert et a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506199

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme G, ressortissante surinamaise, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 30 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-1 à L. 612-3 et L. 612-6) et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508490

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une menace suffisamment grave et immédiate sur sa situation professionnelle ou personnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511886

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, dirigées contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499564

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499564.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500268

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500268.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500270

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500270.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499207

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499207.20250721• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497775

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497775.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496556

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496556.20250721• 5ème chambre jugeant seule