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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505520

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme D et M. E, ressortissants congolais, contre les arrêtés du préfet du Nord du 10 juin 2025 ordonnant leur transfert aux autorités polonaises, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 17 du règlement UE n° 604/2013) n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, appliquant le règlement Dublin III et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505604

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités danoises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l'irrégularité de la procédure d'entretien, en estimant que l'agent de la préfecture était qualifié pour le mener. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506386

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté les moyens communs à l'ensemble des décisions, estimant que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également écarté les moyens spécifiques, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, de l'erreur d'appréciation sur le délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour, ainsi que de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506399

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de lien stable avec sa fille. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 613-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506514

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention contre la torture, au motif que M. A n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir qu’il encourrait des risques personnels et actuels de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514902

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B. Il a jugé que la responsabilité du groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU Paris) n'était pas sérieusement contestable, en raison de fautes dans l'organisation du service (absence de suivi du matériel) et dans la prise en charge post-opératoire (absence de reprise chirurgicale pour retirer un corps étranger), engageant sa responsabilité à hauteur de 50% sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a accordé une provision de 7 009,80 euros à M. B pour ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire et assistance par tierce personne), tout en rejetant ses demandes au titre des dépenses de santé et des frais divers.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

18 juillet 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107480

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Durst Image Technologie France, contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés, de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises et de retenue à la source pour les années 2015 et 2016. Ces rectifications, fondées sur l'article 57 du code général des impôts, visaient un présumé transfert de bénéfices vers sa société mère autrichienne, en raison de sa situation déficitaire persistante. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi l'existence d'un écart de prix par comparaison avec des entreprises similaires ou des transactions avec des tiers indépendants, condition nécessaire pour appliquer la présomption de transfert de bénéfices. En conséquence, il a prononcé la décharge des impositions supplémentaires et des pénalités correspondantes, ainsi que le rétablissement du déficit reportable de l'exercice 2014.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407820

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que la décision de refus est entachée d'une erreur de fait, la préfète s'étant fondée sur un motif erroné concernant le non-respect du salaire minimum, alors que la rémunération de l'intéressée était conforme au SMIC en vigueur. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504204

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé provision, a condamné l'établissement public d'aménagement Paris-Saclay à verser à la société Nouansport une provision de 59.528,16 euros TTC. Cette décision fait suite à un marché public de travaux pour la construction d'un complexe sportif, pour lequel le maître d'œuvre avait validé le décompte final. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation sérieuse de la créance, l'établissement public n'ayant pas répondu à la mise en demeure du tribunal et étant ainsi réputé acquiescer aux faits. Les textes appliqués sont l'article R.541-1 du code de justice administrative et les clauses du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de travaux.

Avocat : CABINET FIDAL LE MANS

18 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02917

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02918

Avocat : CABINET WILLKIE FARR & GALLAGHER LLP

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04437

Avocat : CABINET LCMB & ASSOCIES

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04784

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03127

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

17 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00649

Avocat : CABINET OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500788

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500788.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500789

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500789.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante disposait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 septembre 2025 et qu’un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 juillet 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04521

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

17 juillet 2025• 7ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01756

Avocat : ARTYS SOCIETES D'AVOCATS;CABINET COLIN - STOCLET

17 juillet 2025• 1ère chambre