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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501029

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 30 octobre 2024 par lesquels le préfet de la Haute-Corse a prononcé l'expulsion du territoire français de M. A B et fixé le pays de destination. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

10 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403126

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que le préfet n'avait pas respecté l'obligation de motivation prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'avoir communiqué les motifs du refus à la demande de l'intéressé. La solution retenue est l'annulation pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLEMANG

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400407

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C. Celle-ci, ayant subi des complications après une reconstruction mammaire au centre hospitalier universitaire de Toulouse, souhaitait déterminer l'origine et l'étendue de ses préjudices en vue d'un éventuel litige. Le tribunal a jugé la mesure utile, le CHU ne s'y étant pas opposé, et a précisé la mission de l'expert, notamment pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art. Les conclusions visant à donner acte de protestations ou réserves ont été rejetées, et la charge des frais d'expertise sera fixée ultérieurement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

10 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400600

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les demandes de Mme A, ancienne aide-soignante, visant à obtenir la prise en charge ou le remboursement de frais de cures thermales liés à un accident de service survenu le 15 juillet 2008. La requérante soutenait que, malgré sa mise à la retraite pour invalidité, elle avait droit à ces soins en raison de leur imputabilité directe à l'accident. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment le vice d'incompétence et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988 relatifs à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET CASSEL

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500663

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) concerne le recours de Mme D B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoque notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit relative à sa demande de réexamen d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet oppose que la demande de réexamen a été rejetée par l'OFPRA et qu'un nouvel arrêté du 4 mars 2025 a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal doit se prononcer sur la légalité de l'arrêté initial au regard des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504623

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 15 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant, la requérante se bornant à évoquer les conséquences de l'exécution de la mesure d'éloignement sans établir d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C et de l'Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI) demandant l'annulation de l'arrêté du 30 mai 2023 du préfet de la région d'Ile-de-France fixant les loyers de référence à Paris. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de la Ville de Paris et reconnu l'intérêt à agir de Mme C. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les données de l'observatoire local des loyers, conformément à l'article 140 de la loi ELAN du 23 novembre 2018 et aux décrets d'application, pour déterminer les secteurs géographiques et catégories de logements. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la validité de l'arrêté préfectoral d'encadrement des loyers.

Avocat : CABINET SVA

10 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320485

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par la société Risco de deux requêtes contestant, d'une part, la décision du 24 mars 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a infligé une contribution spéciale de 18 250 euros et une contribution forfaitaire de 2 398 euros pour l'emploi d'un étranger sans titre, et d'autre part, les titres de perception émis pour le recouvrement de ces sommes. Le tribunal a constaté que la contribution forfaitaire avait été annulée par l'OFII le 2 août 2024 en application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, abrogeant l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sans objet les conclusions relatives à cette somme. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de la société, notamment celui tiré de l'absence de lien de travail, et a jugé que la contribution spéciale était légalement due, la société n'établissant pas que l'étranger, ressortissant roumain, bénéficiait d'une dispense de titre de séjour pour exercer une activité salariée. En

Avocat : CABINET ECHO AVOCAT (SELARLU)

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504732

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la durée de présence en France et l'emploi allégué par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées à l'étranger. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET SAINT-GEORGES AVOCATS

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300786

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, aide-soignant, contestant la sanction de mise à la retraite d'office prononcée par le centre hospitalier intercommunal de Meulan - Les Mureaux pour des comportements maltraitants envers des résidents. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision attaquée précisait suffisamment les griefs (propos insultants et violences physiques et verbales). Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient matériellement établis par des témoignages concordants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET BARTHELEMY-WALTREGNY

10 juillet 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202903

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la décision du 28 février 2022 par laquelle le maire de Chauny a refusé à Mme C l'autorisation d'installer une terrasse sur le domaine public. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il a enjoint au maire de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires de Mme C ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509512

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de Mme B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande le 13 juin 2025 et lui a délivré une attestation de décision favorable, rendant la requête sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 juillet 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00884

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02155

Avocat : CABINET BODEREAU AVOCATS

9 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02835

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02230

Avocat : CABINET GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00152

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

9 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01648

Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN

9 juillet 2025• Juge des référés
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier pour manquement au devoir d’information et défaut d’indication opératoire lors d’une hystérectomie. Le tribunal a rejeté la demande principale, estimant que les préjudices invoqués résultaient d’un accident médical non fautif relevant de l’ONIAM, et non d’une faute de l’établissement. À titre subsidiaire, il a jugé que la perte de chance d’échapper au dommage était de 10 %, condamnant le centre hospitalier à verser 2 000 € au titre du préjudice d’impréparation et 9 175 € pour la perte de gains futurs, avec intérêts et capitalisation. La CPAM a obtenu le remboursement de 7 700 € de prestations, incluant l’indemnité forfaitaire de gestion, sur le fondement des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET REMY LE BONNOIS

9 juillet 2025• 3ème chambre