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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310616

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Longpont-sur-Orge de classer sa parcelle en secteur de taille et de capacité d'accueil limitées (STECAL). Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour rejeter la demande de modification du PLU, conformément à l'article L. 153-37 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le classement de la parcelle en zone agricole "Am" et sa situation dans un paysage protégé ne justifiaient pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303515

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2017, suite à la cession de bouteilles de vin. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 6 272 euros, l'administration ayant admis que six bouteilles étaient des objets de collection et prononcé un dégrèvement. Il a rejeté les conclusions en annulation de la proposition de rectification et de la décision de rejet de la réclamation, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition et ne pouvant faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B dirigée contre l'arrêté du 10 août 2022 par lequel la maire de Bièvres lui ordonnait d'évacuer les déchets entreposés sur son terrain. Le juge a estimé que les matériaux présents, compte tenu de leur état d'abandon et de l'absence de certitude quant à leur réutilisation, constituaient des déchets au sens de l'article L. 541-1-1 du code de l'environnement. Il a également écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’illégalité des informations obtenues et du détournement de pouvoir. En conséquence, la décision de la commune a été validée et les conclusions indemnitaires de M. B ont été rejetées.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205709

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C contre l'arrêté du 7 mars 2022 de la maire de Bièvres lui ordonnant d'interrompre des travaux. Le tribunal a jugé que le permis de construire de M. C était périmé, comme l'avait déjà établi un jugement confirmé en appel, et que les travaux réalisés après cette péremption étaient irréguliers. La décision s'appuie sur les articles L. 480-2 et R. 424-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS

8 juillet 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509020

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. G, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET LARA

8 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403584

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Saint-Michel. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires privées que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail d'expertise comptable, et a rejeté l'argument de la commune selon lequel l'association disposait déjà des éléments suffisants. L'expert désigné devra notamment rassembler les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises pour en déduire le coût moyen par élève.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

8 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403582

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Les Gadelles. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû verser à l'association pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, les éléments comptables nécessitant une analyse technique par un expert, et a rejeté l'opposition de la commune. L'expertise devra notamment rassembler les données sur les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et calculer le coût moyen par élève.

Avocat : CABINET SYNERGIS AVOCATS

8 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage. La société soutenait que le passeport était valide à l'embarquement et qu'elle ne pouvait être tenue responsable de sa destruction en vol, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve que les documents ne comportaient pas d'irrégularité manifeste au moment de l'embarquement, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la sanction, le transporteur n'ayant pas satisfait à son obligation de vérification.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport et d'un titre de séjour manifestement usurpés. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre les photographies des documents et celle du passager étaient suffisamment importantes pour être décelables par un examen normalement attentif d'un agent d'embarquement. En conséquence, la société n'a pas établi que les documents ne comportaient pas d'élément d'irrégularité manifeste au sens de l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation de la décision et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201397

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Surf univers d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vieux-Boucau du 8 juin 2022 limitant à deux le nombre de moniteurs de surf pouvant exercer simultanément sur la Grande plage. La société soutenait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie, et une méconnaissance du principe d’égalité. La société s’est désistée de sa requête par un acte du 17 juin 2025, et la commune a renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416723

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 25 octobre 2024 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de sa vie commune et de son interpellation pour usage de faux documents. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, fondé sur l'usage d'un faux document d'identité et l'absence de garanties de représentation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417577

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la compétence du signataire était établie, que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510345

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident. Après avoir engagé la procédure, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00384

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

7 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516363

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet, car M. A avait déjà reçu une convocation et obtenu un récépissé de demande de titre de séjour avant l'introduction de son recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401212

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi de deux requêtes en annulation d’un arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le maire de Pont-l’Évêque a délivré un permis de construire à la société Fonta - La Cidrerie pour un ensemble immobilier. Les requérants, voisins du projet, contestaient notamment la régularité de la procédure (absence d’avis de l’Architecte des Bâtiments de France et du SDIS), le caractère incomplet du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les prescriptions du permis étaient suffisamment précises et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté les requêtes et mis à la charge des requérants les frais de justice demandés par la commune et la société pétitionnaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DECKER & ASSOCIES

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310126

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le préfet du Nord refusait de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A, ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision est motivée par un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, le préfet ayant omis de vérifier s'il remplissait les critères de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français sans délai et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 juillet 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505567

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante mauritanienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire particulière, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 10 du règlement n°492/2011 et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501611

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Hivory, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Gan du 4 décembre 2024 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant tardé à agir (six mois après l'arrêté contesté) et ne justifiant pas d'un intérêt suffisant pour défendre les obligations de l'opérateur SFR. Il n'a donc pas examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'existence d'une décision tacite ou de la violation des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UBc 8 du PLUi.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

7 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00379

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

7 juillet 2025• 5ème chambre