LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA64-2201397

Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2201397

mardi 8 juillet 2025

JuridictionTribunal Administratif de Pau
SectionTribunal Administratif de Pau
N° DossierTA64-2201397
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
FormationCHAMBRE 2
Avocat requérantSELARL CABINET CAMBOT

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Surf univers d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vieux-Boucau du 8 juin 2022 limitant à deux le nombre de moniteurs de surf pouvant exercer simultanément sur la Grande plage. La société soutenait notamment une insuffisance de motivation, une atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie, et une méconnaissance du principe d’égalité. La société s’est désistée de sa requête par un acte du 17 juin 2025, et la commune a renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des mémoires, enregistrés le 23 juin 2022, le 12 juillet 2023, le 19 septembre 2023 et le 18 octobre 2023, la société à responsabilité limitée Surf univers, représentée par l'association d'avocats à responsabilité professionnelle individuelle Tejas Avocats, demande au tribunal dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler l'arrêté du maire de Vieux-Boucau du 8 juin 2022 portant réglementation de l'activité des écoles de surf, en tant qu'il limite à deux le nombre de moniteurs de surf employés par son entreprise pouvant exercer simultanément sur la Grande plage au cours de la période du 1er juin au 30 septembre 2022,

2°) d'enjoindre au maire de Vieux-Boucau d'étendre à trois le nombre de moniteurs de surf employés par son entreprise pouvant exercer simultanément sur la Grande plage au cours de la saison estivale 2022, dans un délai de 8 jours à compter du jugement à venir, et ce, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge de la commune de Vieux-Boucau les entiers dépens ainsi qu'une somme de 5 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- l'arrêté du 8 juin 2022 est insuffisamment motivé en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration ;

- le maire ne peut mettre un terme aux autorisations d'exercer son activité qu'elle a obtenues les années précédentes dès lors que, faute d'être soumises au paiement d'une redevance, elles ne présentent pas le caractère de titres d'occupation du domaine public précaires et révocables ;

- le maire de Vieux-Boucau ne peut légalement, au titre de ses pouvoirs de police, subordonner les activités des structures d'enseignement et d'encadrement du surf à la délivrance d'une autorisation préalable ;

- l'arrêté attaqué porte atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie protégé par l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 dès lors qu'une telle mesure n'est ni nécessaire, ni proportionnée ;

- il méconnaît le principe d'égalité entre les enseignants de surf à défaut de fixer des critères de sélection ;

- il est entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.2213-23 du code général des collectivités territoriales ;

Par des mémoires en défense, enregistrés le 11 juillet 2023 et le 18 septembre 2023, la commune de Vieux-Boucau, représentée par Me Cambot, conclut à titre principal au non-lieu à statuer, à titre subsidiaire au rejet de la requête et à ce qu'il soit mis à la charge de la société Surf univers une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- il n'y a plus lieu à statuer sur la requête ;

- l'arrêté attaqué présente un caractère indivisible ;

- les moyens soulevés par la société Surf univers ne sont pas fondés.

Un mémoire présenté pour la commune de Vieux-Boucau a été enregistré le 16 avril 2024.

Par un acte, enregistré le 17 juin 2025, la société Surf univers déclare se désister de sa requête.

Par un acte enregistré le 17 juin 2025, la commune de Vieux-Boucau conclut à ce qu'il soit donné acte du désistement de la société Surf univers et renonce aux conclusions qu'elle a présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Genty,

- et les conclusions de Mme Duchesne, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :

1. En premier lieu, le désistement de la société Surf Univers est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

2. En second lieu, la commune de Vieux-Boucau, qui a renoncé aux conclusions qu'elle a présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, doit ainsi être regardée comme se désistant de ces mêmes conclusions. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit également donné acte.

D E C I D E:

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Surf univers.

Article 2 : Il est donné acte du désistement des conclusions présentées par la commune de Vieux-Boucau au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié à la société Surf univers et à la commune de Vieux-Boucau.

Délibéré après l'audience du 24 juin 2025, à laquelle siégeaient :

M. de Saint-Exupéry de Castillon, président,

Mme Genty, première conseillère,

M. Aubry, conseiller.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 8 juillet 2025.

La rapporteure,

F. GENTY

Le président,

F. DE SAINT-EXUPERY DE CASTILLON La greffière,

P. SANTERRE

La République mande et ordonne au préfet des Landes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution du présent jugement.

Pour expédition conforme :

La greffière,

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions