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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 858 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 858

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529680

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police était compétent et que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention EDH.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533510

Sujet principal : Recours d'une ressortissante algérienne contre le refus implicite d'abroger son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demandant un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 3e Chambre). Solution retenue : Le tribunal a jugé la requête recevable en ce qui concerne la demande d'annulation du refus d'abroger l'OQTF, écartant la fin de non-recevoir soulevée par la préfecture. Le fond de l'affaire concernant l'annulation et l'injonction de délivrer un titre de séjour n'est pas rapporté dans l'extrait fourni. Textes appliqués (pertinents pour la recevabilité) : Principes généraux du droit administratif relatifs à l'abrogation des actes créant des droits et à l'objet des recours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607109

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD) a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai volontaire, de la fixation de son pays de destination et de l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées et fondées sur un examen individuel, et que l'étranger, ne justifiant pas d'un titre de séjour valide, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté le grief tiré de la violation de l'article 8 de la CEDH, au motif que le requérant n'apportait pas d'éléments établissant l'existence d'une vie familiale effective en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207774

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation du refus du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle suite à un exercice PPMS attentat-intrusion. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la protection, prévues aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, n'étaient pas remplies, car les faits litigieux ne constituaient pas des menaces ou violences imputables à des tiers dans l'exercice des fonctions. La décision administrative a donc été confirmée.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208237

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un enseignant, qui demandait l'annulation du refus implicite du recteur de l'académie de Créteil de lui accorder la protection fonctionnelle pour divers faits (faux, mise en danger, harcèlement moral, etc.). Le tribunal a jugé que la décision du recteur de ne pas octroyer cette protection n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des conditions posées par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a également considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certains faits pour lesquels la protection avait déjà été accordée par une décision antérieure.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

13 mars 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514164

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sri-lankais, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de police de Paris. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la CEDH ou d'une erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

13 mars 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602349

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 avril 2026, ce qui prévenait un risque immédiat d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MARTIN JOUVIN

13 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605660

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer en urgence un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence caractérisée, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relevant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506332

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 retirant la carte de séjour de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment au regard des exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a ainsi fait droit aux requêtes en annulation.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

13 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520248

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'un permis de construire comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour défaut de notification aux destinataires légalement requis. La juridiction applique les articles R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose cette notification à peine d'irrecevabilité, et R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY

13 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510884

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

12 mars 2026• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503218

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503218.20260312• 5ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605587

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société Pentax France Life Care de sa requête en excès de pouvoir. La requête initiale contestait la procédure de passation d'un marché public et demandait notamment la suspension et l'annulation de la décision rejetant son offre. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de donner acte d'un désistement.

Avocat : CABINET HOURCABIE (SELARL)

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600596

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite du CNRS d'accorder une protection fonctionnelle à un agent. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation indemnitaire au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508650

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la commune du Cheylard, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation de l'arrêté et des autres conclusions.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525033

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025. La juridiction a estimé que le refus d'admission au séjour, motivé par l'absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché ni d'insuffisance de motivation, ni de défaut d'examen particulier, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601584

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., un demandeur d'asile soudanais, visant l'annulation de son arrêté de transfert vers la Lettonie et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) après un accord explicite des autorités lettones, était légale, et que l'assignation à résidence était une mesure proportionnée. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508624

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé le recours **manifestement irrecevable** car il a été introduit après l'expiration du délai légal de trente jours suivant la notification de la décision préfectorale attaquée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et s'est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401326

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas respecté le délai légal de déclaration de quinze jours prévu par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988, et qu'aucun cas de force majeure ou motif légitime ne pouvait justifier ce dépassement. La décision administrative attaquée a donc été confirmée.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309627

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société SAS Supersonic film, qui contestait la décision du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) de procéder à une compensation entre une créance de la société et des aides financières. Le tribunal a jugé que le CNC, en sa qualité d'établissement public chargé de missions d'intérêt général, pouvait légalement opérer cette compensation sur le fondement de l'article 1347 du code civil, dès lors que les créances étaient certaines, liquides et exigibles. La décision s'appuie également sur les dispositions du code du cinéma et de l'image animée régissant l'attribution et le versement des aides.

Avocat : CABINET CASTON, TENDEIRO (SCP)

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre