LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412084

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206606

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a été saisi par la commune de Saint-Priest pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (architecte, entreprises et bureau de contrôle) sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant des logements locatifs (dégradation des façades, infiltrations et moisissures). Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'assureur de l'architecte, mais a estimé que les désordres de façade et d'infiltration ne compromettaient pas la solidité de l'ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination, et que les problèmes de condensation relevaient d'un défaut d'entretien par la commune. Par conséquent, la requête de la commune de Saint-Priest a été rejetée, et les demandes de garantie entre constructeurs sont devenues sans objet. Les dépens, incluant les frais d'expertise, ont été laissés à la charge de la commune, qui a également été condamnée à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent403404405406407408409Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET QUADRANCE AVOCATS

26 juin 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requête a été rejetée comme irrecevable, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir. Le tribunal a également constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Les demandes d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros au SMD3 au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et de revenir sur la collecte en points d’apport volontaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au règlement de collecte du 13 décembre 2022 et aux tarifs de redevance pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requête a été rejetée comme irrecevable, Mme C ne justifiant pas d’un intérêt à agir suffisant pour contester les décisions litigieuses. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et décisions relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement a été rendu.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401532

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, le requérant invoquait la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403462

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association citoyenne de lutte déchets 24 pour un service public, qui contestait la délibération du SMD3 modifiant le règlement de collecte des déchets. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le syndicat, jugeant que la délibération attaquée constituait un simple avis préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non un acte réglementaire faisant grief. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens invoqués, fondés sur les articles R. 2224-24 à R. 2224-27 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202280

Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi par l'office public d'habitat Terres d'Armor Habitat d'un litige l'opposant à son assureur dommages-ouvrage, la société Amtrust International Underwriters, concernant le refus de garantie pour des désordres d'étanchéité affectant un programme de logements. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le contrat d'assurance dommages-ouvrage souscrit par un office public d'habitat ne constitue pas un contrat administratif. Par suite, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à mieux se pourvoir devant la juridiction judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203423

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Amtrust International Underwriters, assureur dommages-ouvrage, qui demandait à faire déclarer la société Technic Etanchéité responsable de malfaçons d'étanchéité sur un chantier de logements à Saint-Brieuc. Le tribunal a relevé d'office que la société Amtrust, simple assureur et non maître d'ouvrage, ne justifiait d'aucun intérêt ni qualité pour agir en responsabilité décennale contre le constructeur défaillant. Par conséquent, ses conclusions ont été déclarées irrecevables, entraînant également l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles de Terres d'Armor Habitat, faute de demande principale valable. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure administrative et les règles de l'assurance dommages-ouvrage.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502038

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de deux ans.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401199

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des vices de procédure. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des textes précités et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCAT BARDECHE

26 juin 2025• Etrangers - Eloignement
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301272

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi de deux requêtes (n°2301272 et n°2301312) contestant les délibérations du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) fixant les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2023 et 2024. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que les tarifs différenciés selon les modes de collecte (porte-à-porte ou points d'apport volontaire) étaient discriminatoires et disproportionnés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant irrecevables les demandes indemnitaires et les conclusions dirigées contre la délibération de 2023, faute de lien suffisant avec celle de 2022. Sur le fond, il a considéré que la différence de tarification, justifiée par une différence de service rendu, ne violait pas le principe d'égalité et que les autres moyens (vices de forme, irrégularité de procédure) étaient inopérants ou infondés.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le titre exécutoire n° 19522 émis par le département de la Gironde le 12 juin 2023, réclamant à M. A un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 423,38 euros pour la période de décembre 2019 à mai 2022. Le juge estime que le bien-fondé de l'indu n'est pas établi, faute pour l'administration de démontrer que M. A ne remplissait pas les conditions de résidence stable et effective en France prévues à l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'un changement de situation du requérant, qui justifie de sa domiciliation et de son inscription à Pôle emploi.

Avocat : CABINET DE CAUNES

26 juin 2025• Juge social
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401234

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte, à l'instauration de points d'apport volontaire et à la mise en place d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines demandes, les actes contestés ayant été abrogés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, il a rejeté les conclusions restantes, jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et l'atteinte au principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La requête a donc été intégralement rejetée.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401235

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements relatifs à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte ayant été remplacé et les tarifs de redevance pour 2023 ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, le SMD3 ayant conclu à son irrecevabilité et au non-fondé des moyens.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401236

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B et M. A contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la collecte des déchets et à l'instauration d'une redevance incitative. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur certaines conclusions, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé et les tarifs de 2023 ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les parties ont été entendues.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401237

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d’abroger plusieurs délibérations et de revenir sur la suppression de la collecte en porte-à-porte au profit de points d’apport volontaire. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d’abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire de 2022, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de produire leurs effets. Sur le fond, la requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales et une atteinte au principe d’égalité, mais le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant la requête irrecevable faute d’intérêt à agir et, subsidiairement, non fondée.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401238

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A épouse B contestant le refus implicite du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et règlements instaurant des points d'apport volontaire, une redevance incitative, et supprimant la collecte en porte-à-porte. Le tribunal a relevé d'office qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines conclusions, les actes contestés ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application des articles L. 2333-76 et R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, ainsi que le principe d'égalité.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401249

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C contestant les décisions du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) relatives à la suppression de la collecte en porte-à-porte et à l'instauration d'une redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur certaines demandes, le règlement de collecte de 2022 ayant été remplacé par un arrêté de 2025 et la délibération tarifaire de 2022 ayant cessé de produire ses effets. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions restantes, jugeant que les moyens soulevés par M. C, notamment la méconnaissance des articles R. 2224-24 et L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales et l'atteinte au principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, incluant les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401252

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B C contestant le refus du syndicat mixte départemental des déchets de la Dordogne (SMD3) d'abroger plusieurs délibérations et son règlement de collecte, ainsi que le passage aux points d'apport volontaire et à la redevance incitative. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le refus d'abroger le règlement de collecte du 13 décembre 2022 et la délibération tarifaire pour 2023, ces actes ayant été remplacés ou ayant cessé de s'appliquer. Sur le fond, le tribunal a rejeté les autres demandes de la requérante, jugeant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les dispositions de l'article R. 2224-24 du code général des collectivités territoriales, ni le principe d'égalité, et que l'instauration de la redevance incitative était conforme à l'article L. 2333-76 du même code.

Avocat : SCP CABINET LEXIA

26 juin 2025• 4ème chambre