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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410637

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en excès de pouvoir par la société Perrenot Munster, a examiné la contestation du coût prévisionnel de l’expertise du cabinet Tandem Expertise, désigné par le CSE dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi. La société requérante soutenait que la DREETS avait méconnu le principe du contradictoire et que les honoraires et frais facturés étaient manifestement excessifs, demandant leur réduction à 39 200 euros HT. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le contrôle du juge se limite à l’abus manifeste et que le cabinet Tandem Expertise justifiait de la réalité et du caractère non excessif de ses prestations au regard de la complexité du projet. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 1233-34 et L. 1233-35-1 du code du travail.

Avocat : CABINET 41 SOCIETE D'AVOCATS

24 juin 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224521

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 26 septembre 2022 par laquelle la maire de Paris a refusé à M. B l’octroi d’une concession funéraire au cimetière du Montparnasse. La ville de Paris s’était fondée sur l’absence de places disponibles, mais le tribunal estime que cette affirmation n’est pas établie par les pièces du dossier, contrairement aux éléments fournis par le requérant. La décision est donc entachée d’illégalité au regard des articles L. 2223-3 du code général des collectivités territoriales et 29 de l’arrêté municipal du 1er juin 2005. Le tribunal enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de M. B.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223740

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné plusieurs requêtes d’entreprises (SIVAN, La Fayette DIS, Monop’) contestant des arrêtés préfectoraux (n° 2022-01115, 2022-01285 et 2023-00030) interdisant la vente à emporter et la consommation de boissons alcooliques à certaines heures autour des gares de l’Est et du Nord à Paris. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de procédure contradictoire, la méconnaissance du principe d’égalité, et le caractère inadapté, non nécessaire et disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les restrictions étaient justifiées par la nécessité de prévenir les troubles à l’ordre public. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BOULAY (SELARL)

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2227127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Cercle des vacances, qui contestait les réponses de l'administration fiscale concernant le relèvement du plafond des aides du fonds de solidarité lié à la crise sanitaire. La juridiction a jugé que les messages échangés avec le service des impôts ne constituaient pas une demande préalable de versement de sommes, rendant la requête irrecevable faute de décision attaquable. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction de paiement ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond, notamment ceux tirés de l'instruction interministérielle du 28 septembre 2021.

Avocat : CABINET ERNST & YOUNG

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302063

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, ancienne agent contractuel du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, qui contestait son affiliation au régime de sécurité sociale calédonien et demandait réparation de ses préjudices. La requérante a conclu un protocole transactionnel avec le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, prévoyant le versement d'une indemnité de 26 558,64 euros et une renonciation à toute action. Le tribunal donne acte du désistement des conclusions indemnitaires de Mme B, celui-ci étant pur et simple. Les conclusions à fin d'injonction sont également rejetées, car le désistement d'action les prive d'objet.

Avocat : CABINET OVEREED (AARPI)

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222968

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la Régie autonome des transports parisiens (RATP) d’une action en responsabilité contractuelle et décennale contre les sociétés HPBTP (constructeur) et SETEC Bâtiment (maître d’œuvre) pour des désordres affectant une voie de liaison, notamment une non-conformité structurelle et un défaut d’altimétrie. La RATP sollicitait la condamnation solidaire des constructeurs à l’indemnisation de ses préjudices, estimés à 468 898,92 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la RATP, considérant que la preuve des non-conformités alléguées et de l’impropriété de l’ouvrage à sa destination n’était pas rapportée, et que les désordres, s’ils existaient, étaient apparents à la réception, excluant ainsi la mise en jeu de la garantie décennale. Les appels en garantie formés entre les constructeurs ont également été rejetés, et les dépens ainsi que les frais irrépétibles ont été mis à la charge de la RATP.

Avocat : CABINET SAUPHAR GIBEAULT FELDMAN

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306173

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Valdélia, qui demandait l'annulation de la décision du 22 septembre 2022 fixant les montants d'équilibrage financier de la filière des déchets d'éléments d'ameublement pour 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui se réfère aux données de l'ADEME et aux stipulations du cahier des charges, est suffisamment motivée et n'est entachée d'aucune erreur d'appréciation. Il a notamment estimé que les données utilisées par l'ADEME étaient fiables et que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une méconnaissance des dispositions applicables, issues du code de l'environnement et de l'arrêté du 27 novembre 2017. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SWANN AVOCATS (SEL)

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307593

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association Aide et action France pour contester le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique de Mme C, ainsi que le rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'absence de difficultés économiques caractérisées au sens de l'article L. 1233-3 du code du travail, et le respect du délai de convocation à l'entretien préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité des décisions administratives en matière de licenciement de salarié protégé. Les textes appliqués incluent le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET AD HOC AVOCATS

24 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. C et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants contestaient la procédure de taxation d'office et la qualification de prêts consentis par des tiers, mais le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement mis en œuvre la procédure prévue aux articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de justifications suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET SCHMIDT, BRUNET & ASSOCIES (SELARL)

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310979

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme B contestant le refus de la ville de Paris de leur délivrer une autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a jugé que la décision de refus, prise sur le fondement du IV bis de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme, ne constituait pas un refus de déclaration préalable au titre du code de l'urbanisme, le projet ne nécessitant pas une telle formalité. Il a également écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au signataire étant régulière. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CGCB & ASSOCIES

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313259

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 renouvelant pour six mois le gel de ses fonds et ressources économiques. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 562-2 du code monétaire et financier, une erreur d'appréciation et une atteinte disproportionnée à ses droits. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur l'article L. 773-9 du code de justice administrative, après que l'administration a produit l'original de la décision dans des conditions préservant l'anonymat du signataire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que les autres moyens ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DELHOMMAIS, MORIN (SCP)

24 juin 2025• 4e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01317

Avocat : CABINET FILOR - JURI-FISCAL

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00199

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02291

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

24 juin 2025• 3ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00661

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301570

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la demande de Mme B, militaire radiée des contrôles, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un trouble dans ses conditions d'existence. Ce préjudice résultait, selon elle, d'une négligence fautive de l'administration, qui lui avait versé un indu de solde (indemnités COMPCSG, ICM et SUFA) d'avril 2020 à décembre 2022, pour un montant total de 7 812,14 euros. Le tribunal juge qu'aucune carence fautive de l'administration n'est établie, car la perception prolongée des sommes n'est pas principalement imputable à l'administration : l'indu portait sur une période inférieure à deux ans, Mme B en a été informée rapidement après sa déclaration de changement de situation, et elle ne pouvait ignorer l'erreur compte tenu du montant mensuel non modeste et d'un précédent indu en 2017. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400184

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306153

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 5 juin 2023 lui refusant un certificat de résidence algérien en qualité d'entrepreneur/commerçant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le refus de titre de séjour. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour, en se fondant sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306974

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du préfet du Nord du 26 avril 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction retient que le préfet a commis un défaut d'examen sérieux en n'instruisant pas la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (vie privée et familiale), mais sous le seul angle de l'article L. 435-1 (admission exceptionnelle). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 juin 2025• 1ère Chambre