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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400741

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante n'établissait pas sa vulnérabilité au sens des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406027

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 5 juin 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII, qui n'a pas produit d'observations malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués par le requérant. Il a estimé que la décision litigieuse méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'administration d'avoir pris en compte la vulnérabilité du demandeur et les raisons pour lesquelles les motifs du retrait initial avaient cessé. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. A dans un délai de huit jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501882

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504140

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions relatives à l'évaluation de la vulnérabilité. Il a également considéré que l'entretien de vulnérabilité avait été mené régulièrement et que le requérant avait été informé dans une langue qu'il comprenait. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 juin 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401345

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour motif familial. Le tribunal a rejeté ses demandes d’annulation de la décision du sous-directeur des visas du 4 avril 2024, confirmant le refus consulaire. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, l’absence de procédure contradictoire, l’erreur d’appréciation sur les ressources et le risque de détournement de l’objet du visa, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

20 juin 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201396

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Leplatre de deux requêtes (n° 2201396 et n° 2203820) contestant le classement de ses silos verticaux de stockage situés à Meung-sur-Loire dans la catégorie EXC 1 (exceptionnelle) pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre des années 2020 et 2021. La société requérante soutenait que ces installations devaient être classées dans la catégorie DEP 5 (dépôt), comme ses autres silos, et invoquait une méconnaissance des règles d'évaluation et la doctrine administrative. Le tribunal a rejeté les demandes de réduction des cotisations, estimant que les silos verticaux en litige, en raison de leurs caractéristiques particulières (capacité de stockage de 360 000 quintaux, desserte ferroviaire, équipements spécifiques), présentaient un caractère exceptionnel justifiant leur classement en catégorie EXC 1 et leur évaluation par voie d'appréciation directe, conformément aux dispositions des articles 1498 et 1500 du code général des impôts.

Avocat : CABINET AUGE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201395

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de la SAS Leplatre contestant le classement de ses silos verticaux de stockage à Meung-sur-Loire dans la catégorie EXC 1 pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) des années 2020 et 2021. La société demandait leur reclassement en catégorie DEP 5, arguant d'une erreur de l'administration et d'une violation du principe d'évaluation uniforme sur une même parcelle. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que les installations, en raison de leur capacité de stockage exceptionnelle et de leurs équipements spécifiques (unité de séchage, pont-bascule, desserte ferroviaire), présentaient un caractère particulier justifiant leur classement en EXC 1 par appréciation directe. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la révision des valeurs locatives des locaux professionnels, sans qu'il soit fait droit aux moyens tirés de la doctrine administrative ou de décisions de jurisprudence antérieures.

Avocat : CABINET AUGE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS O'Relais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture de son établissement pour douze semaines. Le tribunal a jugé que l'employeur ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, car les cartes d'identité roumaines présentées par les salariés moldaves en situation irrégulière étaient manifestement des faux. La décision a été fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui permet la fermeture en cas d'emploi d'étrangers non autorisés à travailler, et le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET CHAINTRIER AVOCATS

20 juin 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200648

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C, cadre supérieure de santé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur du centre hospitalier de Castelluccio refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’un accident survenu le 12 octobre 2021 et la plaçant en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, le signataire disposant d’une délégation régulière et l’arrêté étant suffisamment motivé. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions de la loi du 9 janvier 1986 et du décret n° 2020-566 relatifs au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

20 juin 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303357

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné la requête de Mme A, agent de l'EHPAD Prosper Mathieu, contestant le refus de communication d'une attestation employeur relative à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de service. La juridiction a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'EHPAD, estimant que la communication tardive d'une attestation ne privait pas d'objet le recours contre la décision initiale de refus du 18 août 2023. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision de refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, au motif que les documents sollicités étaient communicables.

Avocat : CABINET RACINE

20 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01815

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

20 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433311

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante canadienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de fait et d’erreur de droit, considérant que le préfet n’avait pas méconnu l’étendue de sa compétence. La solution retenue est fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410953

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'EURL Acym et de M. B, qui demandaient réparation du préjudice subi du fait de la loi PACTE du 22 mai 2019. Cette loi a relevé les seuils de désignation obligatoire des commissaires aux comptes, entraînant une perte de clientèle pour les requérants. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques n'étaient pas réunies, le préjudice allégué ne présentant pas un caractère grave et spécial. La décision s'appuie sur le principe de responsabilité du fait des lois et les dispositions du code de commerce modifiées par la loi PACTE.

Avocat : CABINET ALDEBARAN

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504492

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait retiré le titre de séjour d'une ressortissante biélorusse, mère d’un enfant français, et l’avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce retrait méconnaissait l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, la requérante assumant seule la charge de ses deux enfants scolarisés à Paris. En conséquence, l’ensemble des décisions contestées (retrait de titre, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour de 5 ans) ont été annulées. Le préfet a été enjoint de restituer le titre de séjour dans un délai d’un mois, et l’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un cadre socio-éducatif, qui contestait le refus de la Ville de Paris de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour divers préjudices (moral, de santé, de carrière, etc.) qu'il estimait subis du fait d'un harcèlement moral et de fautes de l'administration. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour laisser présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que la Ville de Paris n'avait donc pas commis de faute en refusant la protection fonctionnelle ni en prenant les mesures contestées (suspension, changement d'affectation). En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de protection fonctionnelle pour défaut de motivation, mais a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et à fin d'injonction. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET VL AVOCAT

20 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200699

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 et 2015. Ces impositions résultaient de l'application de l'article 168 du code général des impôts, en raison d'une disproportion marquée entre son train de vie et ses revenus déclarés. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement évalué la valeur locative de sa résidence principale, en se fondant sur les éléments déclarés et des termes de comparaison pertinents. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve que ses revenus réels, y compris ceux issus de la vente d'actions et d'un rachat de plan d'épargne, permettaient d'expliquer son train de vie.

Avocat : CABINET FIDAL BELLERIVE SUR ALLIER

20 juin 2025• Chambre 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504511

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante soutenait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée, car elle visait le règlement applicable et précisait que l'Espagne avait accepté sa prise en charge. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504212

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de la situation personnelle et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203995

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Leplatre de deux requêtes contestant le classement de ses silos verticaux de stockage situés à Epieds-en-Beauce dans la catégorie EXC 1 (exceptionnelle) pour l'évaluation de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait que ces installations relevaient de la catégorie DEP 5 (dépôt), invoquant notamment la doctrine administrative et la notice de la déclaration 6660 REV. Le tribunal a rejeté les demandes de la SAS Leplatre, considérant que le classement en catégorie EXC 1 était justifié par le caractère particulier et exceptionnel des silos verticaux, conformément aux dispositions de l'article 1498 du code général des impôts et à la jurisprudence antérieure du même tribunal.

Avocat : CABINET AUGE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203994

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de la SAS Leplatre contestant le classement de ses silos verticaux de stockage dans la catégorie EXC 1 pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait que ces installations relevaient de la catégorie DEP 5 et invoquait la doctrine administrative ainsi que des décisions de jurisprudence. Le tribunal a rejeté les demandes de réduction fiscale, considérant que les silos verticaux, en raison de leur caractère particulier et exceptionnel, étaient correctement évalués par la méthode d'appréciation directe prévue à l'article 1498 du code général des impôts. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET AUGE

20 juin 2025• 3ème chambre