LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 547

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305186

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la condamnation de Montpellier Méditerranée Métropole pour un défaut d'entretien de la voirie à Clapiers, à la suite d'une crevaison survenue lors d'une manœuvre de stationnement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage public et le dommage, ni d'éléments sur les circonstances de l'accident ou un signalement préalable de la dégradation. En conséquence, la responsabilité de la métropole n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ainsi que la demande de travaux ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

5 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206074

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l'association Espace Khiêton, qui demandait la condamnation solidaire du département d'Ille-et-Vilaine et de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne pour des fautes liées au transfert de gestion de son établissement à l'association AMISEP. L'association soutenait que le département n'avait pas respecté les formalités de fermeture et de dévolution prévues par le code de l'action sociale et des familles, ce qui l'avait privée de la possibilité de transférer son actif immobilier et l'avait contrainte à rembourser des annuités d'emprunt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas de la qualité de sa représentante pour agir en justice, rendant la demande irrecevable. Aucune condamnation n'a été prononcée, et la demande de l'association sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

« Précédent440441442443444445446Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Servoz du 14 janvier 2021 ayant opposé un sursis à statuer de deux ans à leur demande de permis de construire pour la transformation d'un atelier artisanal en habitation. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A. Sur le fond, il a rejeté la requête de M. C, jugeant que la condition de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme était remplie, le débat sur les orientations du PADD ayant eu lieu et le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504108

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme D sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une expertise relative à sa prise en charge au centre hospitalier Nord de Marseille par un praticien exerçant à titre libéral. Le juge a estimé que cette activité relevait de la seule responsabilité personnelle du médecin et non de celle de l’AP-HM, rendant la demande sans lien avec un litige relevant de la compétence administrative, donc dépourvue d’utilité. Par conséquent, l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : CABINET ESTEVE-RUA

5 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500775

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour deux maisons jumelles. La suspension a été prononcée car le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge a considéré que le projet se situait dans une zone de coupure d'urbanisation et en deçà de la limite des espaces proches du rivage, où la constructibilité est limitée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

5 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500797

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corse-du-Sud du 13 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions des articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

5 juin 2025• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500608

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 9 janvier 2022. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer d'éventuels manquements et à évaluer les préjudices. Le centre hospitalier ne s'est pas opposé à la demande. Le tribunal a rejeté la demande de l'hôpital tendant à ce que les frais d'expertise soient avancés par le requérant, jugeant cette demande prématurée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

5 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300850

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite de la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud de lui communiquer un rapport d'audit sur la direction "Enfance". La requête a été jugée irrecevable car Mme C, bien qu'ayant agi en tant qu'administrée, n'avait pas saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de refus, comme l'exige l'article R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a précisé que ce délai court dès l'intervention de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ou d'indication des voies et délais de recours ne soit opposable, car ces garanties ne s'appliquent pas aux relations entre l'administration et ses agents.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

5 juin 2025• CH 2 JU
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02734

Avocat : SELARL CABINET CHAMPAUZAC

5 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02279

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513043

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 mars 2025 par laquelle le Centre national de gestion (CNG) a refusé à Mme B, médecin lauréate des épreuves de vérification des connaissances en gériatrie, l'autorisation d'exercer et lui a prescrit un nouveau parcours de consolidation des compétences. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par la requérante (fin de contrat, logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave au regard de l'intérêt public tenant à la vérification de ses compétences. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205496

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A, assistante socio-éducative, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa sclérose en plaques, diagnostiquée en 2018. Elle soutenait que cette maladie était liée à huit vaccinations obligatoires contre l'hépatite B reçues entre 1992 et 2008 dans le cadre de ses fonctions. Le tribunal a examiné les moyens tirés du non-respect du délai de décision et de l'erreur d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'expertise médicale préalable.

Avocat : CABINET THIERRY-LEUFROY

5 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512837

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de 12 mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement était légale au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513049

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 18 février 2025 par laquelle le préfet de police refusait d'avancer la convocation de M. A, ressortissant mongol, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'impossibilité d'obtenir un récépissé avant la rentrée 2025 compromettait la conclusion d'un contrat d'apprentissage nécessaire à l'obtention de son diplôme d'ingénieur. Il a également retenu que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. H et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 12 juin 2023 par lequel le maire de Vincennes avait délivré un permis de démolir et de construire un immeuble de dix logements. Les requérants soulevaient de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, ainsi que l'illégalité de l'avis de l'Architecte des bâtiments de France. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, dont celui tiré de l'absence de reproduction des prescriptions des avis consultatifs, et les a jugés non fondés. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les demandes subsidiaires de la société défenderesse.

Avocat : CABINET FRECHE ET ASSOCIES

5 juin 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203176

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme A, ingénieur hospitalier contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat par le Centre Hospitalier Universitaire de Nice et sollicitait des indemnités pour préjudices financier et moral. Le tribunal a reconnu que l'établissement avait commis une faute en ne respectant pas le délai de prévenance d'un mois prévu par l'article 41 du décret n° 91-155 du 6 février 1991, applicable à la fonction publique hospitalière. Cependant, il a estimé que les préjudices allégués par Mme A ne présentaient pas de lien de causalité direct et certain avec cette irrégularité, notamment car elle disposait des documents nécessaires pour s'inscrire à Pôle emploi. En conséquence, la requête de Mme A a été rejetée.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501470

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé suspension, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’une demande visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Calvados concernant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, compte tenu des conséquences sur la situation professionnelle du requérant (suspensions de contrat de travail). Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d’un mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CABINET NDIAYE

5 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500777

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Pietrosella autorisant une déclaration préalable de construction. Le juge a retenu le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme, estimant que le projet, situé dans une zone de coupure d'urbanisation et en deçà des espaces proches du rivage, constituait une extension de l'urbanisation en discontinuité des zones déjà urbanisées. La solution se fonde sur le plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

5 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407166

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment jugé que le préfet n'avait pas à saisir le collège de médecins sur l'état de santé du requérant, car sa demande d'admission au séjour pour ce motif était tardive et non justifiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale et de l'absence de risque en cas de retour au pays.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

5 juin 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, infirmière, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident du 16 février 2021. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le centre Belle Alliance, jugeant la requête recevable. Cependant, il a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme D, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, sans se prononcer sur le fond du refus d'imputabilité.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS

5 juin 2025• 11ème Chambre