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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426040

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d'instance de la société RESIDENCES DU CANAL, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), conformément à l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426042

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société KORIAN VILLA ST HILAIRE d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), ce qui a valu désistement pur et simple de l’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société KORIAN VILLA ST HILAIRE d’une requête en décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a informé le tribunal que la société requérante avait signé une proposition de transaction, acceptant que celle-ci vaille désistement de l’instance. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’instance par une ordonnance du 28 janvier 2026.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426046

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société RESIDENCES DU CANAL d’une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. La société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE), valant désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426270

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société L'IMPERIAL d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En cours d'instance, la société a accepté une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), valant désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles 9 et 12 du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société CONSERVES STEPHAN, qui sollicitait le remboursement de 90 267 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période 2009-2013. La société invoquait l'illégalité des aides d'État liées aux énergies renouvelables. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série déjà tranchée par un jugement définitif du 6 mai 2025. La solution a été motivée par l'absence de production de factures ou d'éléments probants par la société pour justifier du paiement de la contribution, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426759

Le Tribunal Administratif de Paris donne acte du désistement d'instance de la société VILLA BONTEMPS, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d'une transaction proposée par la Commission de régulation de l'énergie (CRE), en application de l'ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et du décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, acté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426774

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement d’instance de la société VILLA BONTEMPS, qui avait initialement demandé la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Ce désistement fait suite à la signature d’une proposition de transaction avec la Commission de régulation de l’énergie (CRE), conformément à l’ordonnance n° 2020-161 du 26 février 2020 et au décret n° 2020-1320 du 30 octobre 2020. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

28 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601893

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Pimp My Earth d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public lancé par la Région Île-de-France, ne s’est pas prononcé sur le fond du litige. Il a estimé que le lieu d’exécution du contrat s’étendait sur plusieurs départements relevant de tribunaux administratifs différents et que le siège de la région se situait à Saint-Ouen (93). En application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, qu’il a jugé compétent.

Avocat : CABINET CHARREL ET ASSOCIES (SCP)

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401571

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte du désistement d’instance du Fonds de Garantie des Victimes d’Actes de Terrorisme et d’autres Infractions (FGTI). Ce désistement, pur et simple, intervenait dans le cadre d’un recours de plein contentieux par lequel le FGTI demandait la condamnation du département de l’Isère à lui verser 18.700 euros. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328360

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige fiscal opposant la SARL Prestige Acquisition à l’administration fiscale. La société conteste des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, des rappels de TVA et une amende pour la période 2012-2013, en soulevant notamment des irrégularités de procédure (double vérification de comptabilité, prescription du droit de reprise) et le caractère infondé des rectifications (fictivité d’opérations, abus de droit non démontré). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités, en se fondant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles relatifs à la vérification de comptabilité et à la prescription.

Avocat : CABINET DIRECT LEGAL FISCAL

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501401

Le tribunal administratif de Toulouse a ordonné une expertise à la demande de la direction régionale des finances publiques d'Occitanie, concernant des dysfonctionnements sur les réseaux de chauffage du centre des finances publiques de Rangueil. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à déterminer l'origine, les causes et l'étendue des désordres, ainsi qu'à chiffrer les travaux nécessaires, dans la perspective d'un éventuel contentieux avec la société BP2C. La société ne s'est pas opposée à cette demande.

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE

28 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506204

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par la SA Intrasense d’une demande de remboursement de crédits d’impôt (innovation et recherche) pour 2024, a été confronté à une exception d’incompétence territoriale soulevée par la direction des grandes entreprises. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le juge a constaté que l’autorité compétente pour la mise en recouvrement était la direction des grandes entreprises, située à Romainville (93). Par conséquent, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ONELAW

28 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517665

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Free Mobile, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans le département de la Vendée, et demandait la restitution de 1 500 693 euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive 2018/1972 établissant le code des communications électroniques européen, notamment son article 42, et qu'elle constituait une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble de ces arguments. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou déjà jugés.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

28 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL ACC, qui contestait des rappels d'impôt sur les sociétés et de TVA pour l'exercice 2017, suite à la remise en cause de factures jugées fictives. La société invoquait notamment une irrégularité de la procédure de contrôle, mais le tribunal a jugé que l'avis de vérification, mentionnant la faculté de se faire assister d'un conseil, avait été régulièrement notifié. Le moyen tiré d'une erreur dans la décision de l'administration sur la réclamation préalable a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ANDRE HOIN & PARTENAIRES (SELAS)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Manitoba Capital (anciennement Arfil) contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés pour 2016. La société avait placé sous sursis d'imposition (7 bis de l'article 38 du CGI) la plus-value d'échange de titres issue d'une fusion-absorption, et avait perçu des actions amortissables (ADP2) dont l'amortissement était imposé comme un dividende. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit écarté le régime de sursis, car l'opération d'échange de titres était indissociable de l'émission d'actions amortissables, constituant une soulte imposable immédiatement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIÉS

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Contrôle G, qui contestait des rappels de TVA pour 2020-2021. La société invoquait l'incompétence territoriale de la direction spécialisée du contrôle fiscal d'Ile-de-France, mais le tribunal a jugé que l'article 218 A du code général des impôts, relatif au lieu d'imposition, ne s'applique pas à la TVA. Sur le fond, les moyens concernant l'autoliquidation et le régime du débit ont été écartés comme non fondés. Enfin, la pénalité pour manquement délibéré a été confirmée, l'administration ayant suffisamment motivé sa décision et démontré l'intention délibérée de la société de minorer son imposition.

Avocat : CABINET WIBLAW

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405819

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme H... et M. E... de demandes en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de contrôle, estimant notamment que l'administration aurait dû engager une vérification de comptabilité plutôt qu'un examen contradictoire de situation fiscale personnelle, et invoquaient divers vices de procédure (violation du contradictoire, défaut de motivation, atteinte à la présomption d'innocence). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des impositions établies sur le fondement des articles L. 66, L. 73 et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ADER, JOLIBOIS (AARPI)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre