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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323323

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme J et M. M, propriétaires d’un logement à Paris, qui contestaient un arrêté préfectoral du 9 mai 2023 les mettant en demeure de cesser la mise à disposition du local pour cause d’insalubrité et d’assurer le relogement de l’occupant. Le tribunal a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’exiguïté du local et l’insuffisance de son éclairement naturel, au regard des articles L. 1331-22 du code de la santé publique et des articles 40-3 et 40-4 du règlement sanitaire du département de Paris. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure et rejette l’ensemble des demandes des requérants.

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326702

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu en maison centrale, qui contestait le refus du garde des Sceaux de le transférer vers un centre de détention. Le tribunal a jugé que cette décision de refus de changement d’affectation constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a estimé que l’éloignement géographique et l’état de santé des parents du requérant ne portaient pas une atteinte suffisamment grave à son droit à une vie familiale pour caractériser une atteinte à une liberté fondamentale. Par conséquent, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407013

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la dermatologie en France et l’obligation d’effectuer un stage d’adaptation de 36 mois. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 4111-2 du code de la santé publique et les articles 45 et 49 du TFUE, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a estimé que le CNG n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni disproportion, compte tenu des différences substantielles entre la formation syrienne de Mme B et le diplôme français de spécialiste, et de son expérience pratique insuffisante.

Avocat : CABINET CAYOL, CAHEN ET ASSOCIES (SELAS)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432298

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de police du 22 octobre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432305

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que, malgré le caractère automatique du renouvellement prévu par l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, l'autorité administrative peut refuser ce renouvellement pour une menace grave à l'ordre public, en application de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les multiples condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour des faits de violence et d'usurpation d'identité, constituaient une telle menace, justifiant légalement la décision attaquée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432342

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant mauricien, contre un arrêté du préfet de police du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. B justifiait d'une activité professionnelle stable et continue dans la restauration, avec des revenus réguliers et supérieurs au SMIC, constituant des motifs exceptionnels d'admission au séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433196

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant vénézuélien. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514344

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D A B, ressortissant vietnamien mineur, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve d'une divulgation non autorisée. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de présenter son récit. La solution s'appuie sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant vietnamien mineur, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la transmission des avis de l'OFPRA au ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité, les agents étant astreints au secret professionnel. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas que les conditions de son entretien l'auraient empêché de présenter son récit. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514346

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien mineur, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2025 lui refusant l'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile et les conditions de l'entretien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Les textes appliqués incluent les articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205595

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le Comité de Défense, d'Action et de Sauvegarde d'Avon d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontainebleau le 14 décembre 2021, autorisant l’aménagement d’un quartier mixte sur une ancienne friche militaire. Le requérant invoquait de nombreux moyens, notamment l’absence de concertation préalable, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, l’irrégularité de la participation du public, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du code de l’environnement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209175

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 mai 2022 par laquelle le maire de Torcy s'est opposé, au nom de l'État, à la déclaration préalable de M. B pour des travaux de surélévation, d'extension et de modification de façade. Le tribunal retient que le motif de refus fondé sur l'article UCH 13 du plan local d'urbanisme (PLU) est infondé, car le projet respecte l'obligation de conserver 30 % de la superficie du terrain en espaces de pleine terre. La solution s'appuie sur les règles du code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Torcy.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

30 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300573

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C. Il a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis conforme défavorable du préfet de Seine-et-Marne du 26 octobre 2022, cet avis constituant un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisante motivation de l'arrêté municipal du 21 novembre 2022 retirant la décision de non-opposition n'était pas fondé. Il a également considéré que le projet de division et de construction, situé en dehors des parties actuellement urbanisées de la commune, méconnaissait les dispositions de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le retrait de l'autorisation.

Avocat : CABINET CASSEL

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02440

Avocat : CABINET COLL AVOCATS

30 mai 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307181

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B C D d’une demande d’indemnisation pour les préjudices matériel (600 euros) et moral (3 000 euros) subis lors d’une agression et de vols à son domicile le 2 janvier 2023, impliquant une mineure placée sous la garde du département de la Moselle. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département pour les dommages causés par cette mineure, conformément aux principes applicables aux mesures d’assistance éducative (articles 375 et suivants du code civil). La solution retenue est la condamnation du département à verser à la requérante une indemnité, dont le montant précis est déterminé en fonction des préjudices établis, sans double indemnisation avec une éventuelle condamnation judiciaire. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles, le code civil, et le code de justice administrative.

Avocat : SELURL CABINET PHELIP

30 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304553

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 26 septembre 2022 mettant fin à son contrat de travail à durée déterminée. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, un vice de procédure (absence d'entretien préalable), un défaut de motivation, une rétroactivité illégale et une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la requête principale était tardive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313041

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’AP-HP contestant un titre exécutoire émis par l’ONIAM pour un montant de 22 864,42 euros, correspondant à l’indemnisation versée aux ayants droit d’un patient décédé. L’AP-HP invoquait un défaut de motivation du titre et contestait le bien-fondé de sa responsabilité. Le tribunal a rappelé qu’il doit examiner prioritairement les moyens relatifs au bien-fondé de la créance avant ceux portant sur la régularité formelle du titre. La décision se fonde sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B A contre deux décisions de la Fédération Française de Parachutisme (FFP) : une interdiction de vol de largage de trois mois (23 juin 2023) et une interdiction de licence et de participation aux activités fédérales pour sept ans (17 mai 2024). Le tribunal a jugé que la première décision, prise par le président de la FFP, constituait une sanction disciplinaire irrégulière, faute de respect du contradictoire et des droits de la défense, et l'a annulée. Concernant la seconde sanction, le tribunal a estimé que la procédure devant le comité de discipline d'appel était entachée de partialité et de conflits d'intérêts, et que la sanction était disproportionnée au regard des faits reprochés, prononçant également son annulation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes indemnitaires de M. A, faute de lien de causalité direct entre les illégalités et les préjudices allégués, et a mis à la charge de la FFP une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512982

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mai 2025 ordonnant son maintien en rétention. Le juge a écarté comme inopérants les moyens de légalité externe (incompétence, motivation) et a estimé que le préfet avait fondé sa décision sur des critères objectifs, notamment la soustraction à une précédente mesure d'éloignement et des faits de trouble à l'ordre public. En application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile de l'intéressé a été considérée comme présentée dans le seul but de faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré le document sollicité. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction, devenues sans objet. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

30 mai 2025