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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300154

Le Tribunal administratif de Versailles a condamné la société des eaux de fin d'Oise (SEFO) à indemniser la société GRDF pour des dommages causés à son réseau de gaz lors de travaux publics de renouvellement de canalisations. La responsabilité sans faute de la SEFO a été retenue en tant que maître d'ouvrage, le lien de causalité direct entre les travaux et le dommage accidentel étant établi. La SEFO a été condamnée à verser 6 736,09 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 15 septembre 2022, ainsi que 1 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

28 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207354

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, psychologue à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 45 000 euros pour des fautes liées à la gestion de sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute en ne donnant pas suite à des assurances verbales, en mettant un délai de deux ans et quatre mois pour statuer sur la demande, ou en maintenant la requérante sans affectation effective. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice, sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513788

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant indien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l’admettre sur le territoire au titre de l’asile. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir été informé de la possibilité de contacter le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Le tribunal a jugé que M. A avait bien été informé de cette possibilité, via la notification de la décision de maintien en zone d'attente traduite en hindi, et qu'il n'apportait aucun élément précis démontrant qu'il n'avait pas pu y accéder effectivement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500157

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé provision, a condamné le centre hospitalier de Castelluccio à verser à EDF une provision de 1 206 949,73 euros, correspondant à des factures d’électricité impayées depuis 2023. La créance a été jugée non sérieusement contestable, l’établissement hospitalier n’ayant produit aucun mémoire en défense ni répondu aux relances. La décision applique l’article R.541-1 du code de justice administrative. Des intérêts moratoires et indemnités forfaitaires de recouvrement ont également été accordés selon les stipulations contractuelles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JONES DAY

28 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302234

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, technicien informatique au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder un congé bonifié. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les nécessités de service justifiaient ce refus. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n°78-399 du 20 mars 1978 relatif au congé bonifié.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400497

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la requête de Mme A C contestant le refus d’attribution d’une bourse scolaire pour sa fille en 2025, ainsi que la légalité de l’article 5 de la délibération n° 41-2024/APS du 15 juillet 2024, qui porte à dix ans la condition de résidence en province Sud. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des principes de l’aide sociale et des dispositions constitutionnelles. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision individuelle de refus, en se fondant sur les articles 26 de la délibération du 26 juillet 2001 et 7 de la délibération du 12 mai 2020, relatifs aux procédures de demande et de renouvellement des bourses. Il a également admis provisoirement la requérante au bénéfice de l’aide judiciaire et fixé les unités de valeur pour son avocat.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404647

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'abroger des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, car les procès-verbaux électroniques signés par l'intéressé mentionnaient les informations requises. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions en injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

28 mai 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503549

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole. Cette mesure vise à constater l'état intérieur et extérieur de nombreuses parcelles et propriétés situées à Pérols, préalablement à des travaux de protection contre les inondations. La solution retenue fait droit à la requête, jugeant l'expertise utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

28 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206028

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B et M. D contestant les arrêtés du préfet du Lot-et-Garonne du 9 novembre 2022. Ces arrêtés déclaraient d'utilité publique et cessibles les terrains nécessaires à l'aménagement de trois zones d'expansion de crue sur le Labourdasse et le Ministre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d'utilité publique, de l'existence d'un projet alternatif, du coût excessif, des conséquences environnementales, et de l'irrégularité de la procédure d'enquête publique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501602

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pertuis du 31 mars 2025 ordonnant la fermeture administrative du "centre médical 7/7" pour non-conformité aux règles de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt public lié à la sécurité des personnes, justifié par l'avis défavorable de la commission de sécurité, primait sur les intérêts des requérants et l'accès aux soins. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201796

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SA Un Toit pour Tous d’une demande de condamnation de la région Occitanie à lui verser une indemnité de résiliation d’un bail emphytéotique conclu en 1997 pour la construction d’une résidence étudiante. La région opposait notamment la tardiveté de la requête et la caducité de la délibération fondant la demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 23 février 2001, qui prévoyait le versement de l’indemnité, était devenue caduque en raison d’un changement radical des circonstances de fait, et que la société ne pouvait donc s’en prévaloir. Aucune condamnation n’a été prononcée, et la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY-BF2A

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01411

Avocat : CABINET A&E

27 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306750

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme A contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017 et 2019, suite au rachat de contrats d'assurance-vie et à des erreurs déclaratives de revenus fonciers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant notamment que l'exonération prévue à l'article 125-0 A du code général des impôts ne s'appliquait pas aux prélèvements sociaux et que l'interprétation administrative invoquée, postérieure aux années d'imposition, était inopérante. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration fiscale.

Avocat : CABINET PDGB (SCP)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309131

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les demandes indemnitaires de M. E et Mme C, qui sollicitaient la réparation de leur préjudice financier lié à l'accord franco-russe du 27 mai 1997 sur le règlement définitif des créances antérieures au 9 mai 1945. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute de l'État pour rupture d'égalité devant les charges publiques, estimant que cet accord les empêchait de recouvrer leurs créances auprès de la Russie. Le tribunal a jugé que le préjudice invoqué n'était pas spécial, car il concernait l'ensemble des porteurs d'emprunts russes, et qu'il se rattachait à un aléa normalement assumé par les investisseurs. Il a également refusé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que l'accord relevait des relations internationales et non du droit de l'Union. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité sans faute et l'absence de préjudice anormal et spécial.

Avocat : CABINET N.G.A - NORBERT GRADSZTEJN AVOCAT (SELUR)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives, n’étaient pas fondés. Il a également considéré que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution et les principes régissant le concours de la force publique.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326717

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du 10 septembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour faute par la société Umanis. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours de deux mois avait été respecté. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le délai de consultation du CSE, l'inexactitude matérielle des faits et l'erreur d'appréciation, et les a jugés non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SO LEX AVOCAT

27 mai 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F, ressortissante brésilienne titulaire d’une carte de séjour « étudiant », qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 29 février 2024 clôturant sa demande d’autorisation de travail pour un contrat de professionnalisation. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de sa situation. Il a jugé que, conformément aux articles R. 5221-2 et R. 5221-6 du code du travail, les étudiants étrangers ne peuvent conclure un contrat de professionnalisation, cette activité salariée étant limitée à un travail accessoire dans la limite de 60 % de la durée annuelle de travail. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DENOVO (SELAS)

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425134

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 900 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n'avait reçu aucune offre de relogement malgré une injonction judiciaire de 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis. La somme allouée couvre l'ensemble des préjudices, intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426674

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, malgré une injonction judiciaire. Cette carence a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B et ses quatre enfants. Le tribunal a estimé que le préjudice justifiait une indemnisation de 3 000 euros, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505960

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 30 janvier 2025 s'était substitué à la décision implicite de rejet antérieure. Il a annulé l'arrêté au motif que le préfet de police n'avait pas examiné la demande de M. B au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment pour la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale". La décision s'appuie sur les stipulations de cet accord et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre