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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa réclamation, cette décision n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a considéré que les frais d'adhésion à des clubs sportifs et mondains, pris en charge par la société de M. B..., constituaient des avantages occultes imposables sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts, dès lors qu'ils n'étaient pas engagés dans l'intérêt de la société. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET HPML (SELARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1421073

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHROMADURLIN d’une demande de remboursement de la contribution au service public de l’électricité (CSPE) acquittée en 2012 et 2013, au motif que le mécanisme d’obligation d’achat d’énergies renouvelables et son financement constitueraient des aides d’État illégales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme relevant d’une série de litiges déjà tranchés par une décision de justice devenue irrévocable. La solution retenue s’appuie sur le code de l’énergie et la loi n° 2000-108 du 10 février 2000, dont la constitutionnalité avait déjà été examinée par le Conseil d’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET VAUGHAN AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2012507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société FTCB et sa gérante, Mme A..., d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la commune de Levallois-Perret et de son délégataire, la société Dadoun père et fils, en raison des dommages causés par l’incendie du marché couvert Henri Barbusse, un ouvrage public. Les requérants invoquaient une baisse de chiffre d’affaires et un préjudice moral résultant de la perte de clientèle et des restrictions d’accès à leur brasserie. La commune a soulevé des fins de non-recevoir tirées de l’absence d’intervention du liquidateur judiciaire de la société FTCB et de la subrogation de l’assureur. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond, en application des principes de procédure administrative.

Avocat : CABINET DPW AVOCATS

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société estonienne GP Aarons Oü, qui contestait des rappels de TVA et une majoration de 80 % pour activité occulte au titre de la période 2015-2017. La société soutenait ne pas être assujettie à la TVA en France, invoquant l'irrégularité de la procédure de vérification et l'absence d'activité occulte. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi que la société exerçait une activité habituelle de vente de bijoux en France, le lieu des livraisons étant situé en France conformément à l'article 258 du code général des impôts, et a écarté les moyens de procédure et de fond. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317123

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la SCI du 168 boulevard Saint-Germain contestant des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour 2019 et 2020, fondés sur la remise en cause de la valeur vénale du terrain d'assise de son immeuble locatif et, par suite, de ses dotations aux amortissements. La société soutenait que l'administration n'avait pas rapporté la preuve de la sous-évaluation du terrain, nécessaire pour justifier les rectifications. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement établi l'insuffisance de la valeur du terrain en se fondant sur des termes de comparaison pertinents, conformément aux articles 39 et 209 du code général des impôts. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318529

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Eco’Pro, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) d’un montant total de 670 029 euros pour les années 2016 et 2017. La société contestait l’inclusion dans son chiffre d’affaires imposable d’un chèque de 614 380 euros qu’elle estimait ne pas avoir encaissé, et l’application du taux de TVA de 20 % au lieu de 5,5 % pour certaines prestations de rénovation énergétique. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve, qui lui incombait en raison de la procédure d’imposition d’office, du bien-fondé de ses allégations, notamment en l’absence de justificatifs de démarches pour obtenir le paiement du chèque. La décision s’appuie sur les articles 256 et 269 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GCF France, qui demandait la décharge de suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour les années 2018 et 2019. Le litige portait sur la réintégration dans l'assiette de la CVAE des loyers versés pour la location de matériel à sa société mère italienne. Le tribunal a jugé que, bien que facturés à la journée, les matériels restaient à la disposition exclusive de la filiale française entre les chantiers, ce qui caractérisait une location continue de plus de six mois. En application de l'article 1586 sexies du code général des impôts, ces loyers ne pouvaient donc être déduits du chiffre d'affaires en tant que services extérieurs.

Avocat : CABINET TZA (SCP)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS L’atelier des chefs, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société avait versé des commissions à la société EXTEND AM pour la gestion des relations avec les détenteurs d’actions de préférences, mais l’administration a considéré ces versements comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré que ces prestations servaient son propre intérêt plutôt que celui des souscripteurs. La décision s’appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RICHELIEU AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405099

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de la société Accent France, qui exerce une activité d'enseignement, visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA de 100 000 euros au titre de septembre 2023. En cours d'instance, l'administration fiscale a partiellement remboursé 60 956 euros, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal applique les articles L. 177 du livre des procédures fiscales et 271 du code général des impôts, et estime que la société justifie du paiement de certaines factures (notamment celles de la société Sefico Nexia pour 3 907 euros) par la production de relevés bancaires. En conséquence, il accorde le remboursement partiel supplémentaire correspondant aux factures dont le paiement est établi.

Avocat : CABINET SEFICO NEXIA AVOCATS

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527246

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de lui attribuer quatre points à la suite d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, l’administration a rectifié l’ordre d’enregistrement du stage et du retrait de points, rétablissant un solde de points positif et annulant la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET FRANCK COHEN AVOCAT

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530469

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Enilive France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait notamment l'annulation d'une convention relative au programme de certificats d'économies d'énergie (CEE) pour la location sociale de voitures électriques et une demande d'indemnisation de 12,1 millions d'euros. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'instance est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL

27 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506156

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un litige opposant M. C... à la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime au sujet d’un indu de prestations familiales de 8 857,10 euros et d’une notification de suspicion de fraude. Le juge a rejeté les conclusions relatives à l’indu comme portées devant une juridiction incompétente, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 511-1 du code de la sécurité sociale et R. 142-10 du même code. Il a en conséquence transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire de Rouen. S’agissant de la décision de suspicion de fraude, le tribunal a également constaté son incompétence, renvoyant l’affaire devant le juge judiciaire compétent.

Avocat : SILIE VERILHAC ET ASSOCIÉS CABINET D'AVOCATS

27 janvier 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303768

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., maître de conférences, qui contestait le refus de l'université d'Orléans de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les faits invoqués par la requérante ne présentaient pas de caractère suffisamment probant pour établir l'existence d'un harcèlement moral. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées, sur le fondement des articles L. 134-5 du code général de la fonction publique et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET BCCL

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400926

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de la société Lustucru Frais, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant déjà accordé un dégrèvement de 35 826 euros en cours d'instance. Sur le surplus, la société demandait l'exonération de sept immobilisations (protection incendie et réseau de câblage) sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, qui exonère les outillages et moyens matériels d'exploitation des établissements industriels. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que ces installations ne constituent pas des outillages exonérés mais des éléments d'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET RGM

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400970

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur la demande de la société Lustucru Frais relative à la réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 et 2022. L'administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d'instance, accordant un dégrèvement de 53 530 euros, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur cette partie. Sur le surplus, le tribunal a examiné la demande d'exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour sept immobilisations (protection incendie et réseau de câblage) en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'interprétation des articles 1380, 1381 et 1382 du code général des impôts, ainsi que de l'article 1495 du même code et de l'article 324 B de son annexe III.

Avocat : CABINET RGM

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302644

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la famille B... pour obtenir réparation des préjudices subis par M. I... B... à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 17 juillet 2017. Dans la première instance (n°2302644), les requérants demandaient la condamnation de l'ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale (articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique), mais l'ONIAM a été mis hors de cause car le déficit fonctionnel permanent de M. B..., inférieur à 25%, ne remplissait pas les conditions de gravité requises. Dans la seconde instance (n°2500413), les requérants se sont retournés contre le CHU de Bordeaux, sans que la décision finale sur le fond ne soit précisée dans l'extrait fourni. Le tribunal a donc examiné la responsabilité de l'établissement de santé pour l'infection nosocomiale, sans retenir celle de l'ONIAM.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303919

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Acorus Marteau contestant les contributions spéciale et forfaitaire de réacheminement mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de cinq salariés étrangers sans titre de séjour sur un chantier à Sète en 2017. Le tribunal a jugé que la prescription n'était pas acquise et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la société, en tant que donneur d'ordre, avait manqué à son obligation de vigilance en ne vérifiant pas la régularité des salariés de son sous-traitant, et que sa bonne foi n'était pas établie. La solution s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans leur version applicable avant l'abrogation par la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : CABINET CL AVOCATS

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501904

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait une provision de 1 070 000 euros du Centre Hospitalier Universitaire de Nice. Le requérant estimait que l'administration de corticoïdes et la réalisation d'une urétéro-pyélographie rétrograde constituaient des fautes à l'origine de l'aggravation de son état septique, ayant conduit à l'amputation de ses quatre membres. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'hôpital n'était pas sérieusement contestable, car les actes médicaux litigieux étaient justifiés par l'état du patient et leur lien de causalité direct avec les dommages n'était pas établi. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CHAS

27 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2015. Le tribunal a jugé que la société bulgare Eood B..., assimilée à une SARL à associé unique, exerçait une activité occulte en France via un établissement stable, justifiant l'imposition des bénéfices entre les mains de son gérant. La procédure de vérification a été validée, l'administration ayant respecté les obligations d'information prévues aux articles L. 47 et L. 76 B du livre des procédures fiscales. Les pénalités de 80 % pour activité occulte ont été maintenues, la société n'ayant pas souscrit ses déclarations fiscales en France.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société bulgare Eood B... contestant des rappels de TVA pour la période 2010-2017, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La juridiction a estimé que la société exerçait une activité habituelle de commerce de bijoux en France, justifiant son assujettissement à la TVA française sur le fondement de l’article 258 du code général des impôts. Le tribunal a également validé la procédure de vérification et le délai de reprise de dix ans prévu à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales, tout en rejetant la demande de compensation fondée sur l’article L. 205 du même code.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre