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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109152

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, maître de conférences, contestant le refus de l'université d'Artois de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 13 septembre 2019. La requérante invoquait une irrégularité de procédure (composition de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les vices de procédure allégués n'avaient pas été susceptibles d'influencer la décision ou de priver l'intéressée d'une garantie, et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution s'appuie sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986, notamment ses articles 12, 18 et 19, et la jurisprudence relative aux vices de procédure.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

23 mai 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402670

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant guyanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit à être entendu. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500270

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que des risques en cas de retour en Afghanistan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment au regard des pièces produites par le préfet. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224799

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi avoir déclaré en 2015 une pension de retraite perçue en 2016, justifiant sa réintégration dans les revenus de cette année conformément à l'article 12 du code général des impôts. Les autres moyens, relatifs à la déduction de dépenses pour un emprunt immobilier, à un déficit foncier et à des frais de succession, ont également été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment son article 156.

Avocat : CABINET CHEMOULI DALIN STOLOFF BOINET ET ASSOCIES (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434118

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, alors que plusieurs médicaments essentiels à son état de santé n'y étaient pas disponibles. Cette décision a été fondée sur les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence à M. A et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433479

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et l'erreur de droit concernant la consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant la consultation de la commission facultative. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision du préfet de police du 27 juin 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette décision de classement, fondée sur le caractère incomplet du dossier (absence d'un formulaire CERFA requis par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, et que la compétence du signataire était établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432389

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a jugé que l'ancienneté de séjour en France depuis juillet 2021, l'expérience professionnelle et l'intégration linguistique invoquées par le requérant ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432382

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, de nationalité sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306972

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de l'association CERFAL, qui sollicitait la restitution de la taxe sur les salaires pour les années 2018, 2019 et 2020, pour un montant total de 429 797 euros. La requérante invoquait l'exonération prévue à l'article 231 du code général des impôts, réservée aux établissements d'enseignement supérieur visés au livre VII du code de l'éducation. Le tribunal estime que l'association, gestionnaire d'un centre de formation d'apprentis, ne démontre pas avoir satisfait aux obligations déclaratives des articles L. 731-2 et L. 731-3 du code de l'éducation, nécessaires pour être reconnue comme un tel établissement. En conséquence, la charge de la preuve n'étant pas rapportée, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET ORVA (SARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301023

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, qui contestait la sanction d'exclusion définitive de son fils prononcée par le conseil de discipline du collège Louis Pasteur. Le tribunal estime que le recours administratif préalable obligatoire formé par M. A auprès de la rectrice d'académie était tardif, car envoyé le 29 novembre 2022 alors que la notification de la sanction datait du 19 novembre 2022, faisant expirer le délai de huit jours prévu à l'article R. 511-49 du code de l'éducation le 28 novembre 2022. En conséquence, la requête est jugée irrecevable pour défaut de recours préalable régulier, et l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 mai 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429997

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de police du 26 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation personnelle, notamment sa condamnation pour stupéfiants. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de droit ou d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404776

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d'Oissel-sur-Seine concernant des désordres affectant une vitre du centre de loisirs Charlie Chaplin, posée par la société Luso (MC Aménagement). La requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile et recevable. L'expert désigné devra examiner les désordres, déterminer leurs causes et origines, et proposer les travaux nécessaires. En revanche, la demande de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'instance a été rejetée.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

22 mai 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300390

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d'une demande d'indemnisation de 453 847 euros contre le CHU de Rouen pour une plexopathie brachiale sévère survenue lors de sa prise en charge pour le Covid-19. La requérante soutenait que cette pathologie résultait de manœuvres fautives de réanimation, notamment un placement en décubitus ventral non conforme aux règles de l'art compte tenu de son obésité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre la prise en charge et la lésion n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407330

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait la délibération du 30 novembre 2022 par laquelle le comité national des appellations d'origine de l'INAO a approuvé la modification de l'aire parcellaire de l'AOC "Crémant d'Alsace", ainsi que les avis de dépôt en mairie de cette délimitation. Le tribunal a jugé que la délibération du 30 novembre 2022 constitue un acte préparatoire insusceptible de recours, et que les avis de dépôt en mairie ne sont pas des décisions faisant grief. Par conséquent, les conclusions de M. B ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : BINET FRANÇOIS PINET

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201487

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, sergent-chef, qui contestait une sanction de quinze jours d'arrêt pour désobéissance. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le dossier disciplinaire avait été communiqué et que le droit de se taire n'avait pas été méconnu de manière déterminante. Il a également jugé que la sanction n'était pas collective et que les faits étaient établis, justifiant la sanction au regard des articles L. 4137-1 et R. 4137-14 du code de la défense.

Avocat : CABINET MDMH

22 mai 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301705

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. H, agent de La Poste, qui demandait l'annulation de la décision du 9 janvier 2023 refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de la décision et d'irrégularité de la procédure, notamment en ce qui concerne la consultation de la commission de réforme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux commissions de réforme.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

22 mai 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404683

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 10 octobre 2023, qui avait condamné l’État à verser 600 € à son avocat. L’administration ayant justifié du paiement de la somme due par un virement effectué le 12 juin 2024, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Le surplus des conclusions, notamment la demande d’astreinte, a été rejeté. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OLOUMI - HMAD

22 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B, agent public, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 21 décembre 2021, la qualifiant de simple courrier informatif non susceptible de recours. Elle a également jugé irrecevables comme tardives les conclusions contre l'arrêté du 3 janvier 2022, faute de preuve de notification régulière des voies et délais de recours. La requête a été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

22 mai 2025• 5ème chambre