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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405660

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant malgache, de deux requêtes en annulation d'arrêtés du préfet de Seine-et-Marne (9 avril et 17 septembre 2024) lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par un jugement unique, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

19 mai 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401638

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que les études de Mme A n'étaient pas sérieuses, faute de progression et de validation de diplômes après quatre années universitaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400204

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A C, ressortissante marocaine, contre un arrêté du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de Français, a annulé cette décision. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d’une vie commune et effective de six mois en France avec son époux, remplissant ainsi les conditions de l’article L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’administration avait commis une erreur manifeste d’appréciation en estimant le contraire. La solution retenue annule le refus de séjour, l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400188

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante ne pouvait se prévaloir d'une entrée régulière en France, car elle n'avait pas effectué la déclaration obligatoire prévue par l'article 22 de la convention d'application de l'Accord de Schengen, malgré un visa espagnol de court séjour. Ce défaut d'entrée régulière justifiait à lui seul le refus de délivrance du certificat de résidence en qualité de conjoint de Français, sur le fondement du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Les autres moyens, tirés de l'état de grossesse et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500358

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SAS Casa Orsu Maria. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert-comptable pour évaluer le préjudice économique subi depuis juin 2023 en raison de l'effondrement d'un chemin communal, qui a rendu impossible l'exploitation de son activité hôtelière. Le tribunal a jugé cette mesure utile pour un éventuel litige, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel la société aurait pu produire elle-même cette évaluation. Une experte-comptable a été désignée pour chiffrer le préjudice en lien direct avec le sinistre, jusqu'à l'achèvement des travaux de réparation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507535

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après qu'elle a été convoquée par la préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait contesté le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a également condamné l'État à verser 600 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507020

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable, car le dossier de demande était incomplet, ce qui empêchait la formation d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506861

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 août 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud à M. et Mme B pour l’extension d’une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (articles UD 3.2, UD 3.3, UD 7, UD 11 et UD 12) et de l’absence de régularisation de travaux antérieurs. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, pourtant présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET KOHN & ASSOCIES

17 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503070

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, notamment le défaut d'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502415

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités espagnoles pris par le préfet du Nord le 4 mars 2025. Le requérant invoquait des vices de procédure tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation pour non-application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502317

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et prise par une autorité compétente, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme le transfert de M. D vers la Suisse, État responsable de sa demande d'asile en application du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470567

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470567.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489577

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE;SCP DUHAMEL

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:489577.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et la SAS Auto-école Smile d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de l'arrêté du 15 mai 2018, qui avait abrogé l'autorisation d'exploiter l'auto-école et entraîné sa fermeture du 16 mai 2018 au 13 mars 2020. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cet arrêté, annulé par un jugement définitif du 13 mars 2020, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a jugé que la société est fondée à demander réparation de son préjudice d'exploitation, incluant la perte de bénéfices et les charges fixes supportées pendant la fermeture. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques au-delà du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANNE SEVAUX ET PAUL MATHONNET

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308672

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A B, qui conteste la légalité de la résiliation anticipée de son contrat d'expert technique international par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères le 29 mars 2022, ainsi que la fin anticipée de son détachement par le ministre de l'intérieur le 16 mai 2022. Le requérant invoque un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de communication de son dossier et de respect du contradictoire), une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que ces décisions constituent une sanction disciplinaire déguisée et une rupture fautive d'une promesse de renouvellement de contrat. Le tribunal examine la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné dans l'extrait. La solution retenue n'est pas précisée dans le texte fourni, qui s'arrête avant le dispositif.

Avocat : CABINET I.VAN ELSLANDE AVOCAT (SELUR)

16 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03722

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS

16 mai 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00253

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

16 mai 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2112399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI JR2S contre la décision de préemption urbain du 23 juillet 2021 prise par CDC Habitat social sur des lots de la copropriété « Le Rouget » à Sarcelles. Le tribunal a jugé que la décision était justifiée par un projet réel d'intérêt général, s'inscrivant dans une convention de portage d'urgence visant à redresser des copropriétés sinistrées, conformément aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'information des tiers enchérisseurs, une telle obligation n'étant pas prévue par les textes applicables.

Avocat : CABINET CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE FOUQUIER

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216134

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure faute de convocation à la commission des impôts et contestait la qualification des sommes créditées sur ses comptes. Le tribunal juge que l'administration a apporté la preuve de la notification régulière de la convocation à la commission. Il valide également la substitution de base légale opérée par l'administration, requalifiant les sommes en revenus de capitaux mobiliers sur le fondement du 2° du 1. de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELPEYROUX

16 mai 2025• 5ème Chambre