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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309766

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 octobre 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire était compétent et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309475

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que le préfet du Nord avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression sérieuse dans les études de Mme B. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305745

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision de retrait de 2 points consécutive à une infraction du 11 février 2017, faute pour l'administration d'avoir prouvé la délivrance au conducteur des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions commises les 1er mars 2019, 15 février 2021, 26 septembre 2022 et 6 octobre 2022, estimant que la réalité des infractions était établie et que les informations légales avaient été régulièrement délivrées. Par conséquent, la décision 48 SI du 3 mai 2023 constatant la perte de validité du permis de conduire pour solde de points nul a été annulée. Le juge unique a statué sur le fondement du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

13 mai 2025• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504185

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 mai 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 500826

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500826.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499428

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499428.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491692

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491692.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêts C-166/13 et C-249/13), car il avait été auditionné sur sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 5 décembre 2024 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé l’arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que le refus d’admission exceptionnelle au séjour n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de la faible ancienneté de l’emploi et du défaut de preuve d’une résidence habituelle en France depuis 2016. Enfin, la décision n’a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale, conformément à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 décembre 2024 constatant la caducité de son séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de M. A, qui exerçait une activité professionnelle, avait été examinée, mais que le préfet pouvait légalement se fonder sur la menace à l'ordre public constituée par son comportement (usage de stupéfiants). En conséquence, la décision a été maintenue dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, médecin urgentiste, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces redressements faisaient suite à la remise en cause de l'exonération prévue à l'article 44 octies du code général des impôts, l'administration estimant que son installation en zone franche urbaine constituait une reprise d'activité préexistante. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du même livre, sans que le résumé ne précise le sort des autres moyens.

Avocat : CABINET JEAN LUCIEN ET CIE

13 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en l’absence d’obligation de nouvel entretien préalable pour une demande de rétablissement. Il a également jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. B ne justifiant ni de sa situation de vulnérabilité ni des raisons de son absence prolongée. Enfin, le moyen tiré de la directive 2013/33/UE a été écarté comme inopérant, celle-ci étant transposée en droit interne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mai 2025• 8ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00094

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309798

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la Bourse du travail de Paris et de la Ville de Paris à lui verser 220 000 euros en réparation de divers préjudices liés à la gestion de sa situation professionnelle. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires fondées sur l’illégalité de l’emploi d’agents contractuels pour des postes permanents et sur l’illégalité de son licenciement, faute de réclamation préalable. Sur le fond, il a estimé que les décisions de transfert des activités et personnels à l’association ASO-BT, bien qu’annulées, n’étaient pas fautives car prises dans l’intérêt du service, et que le refus de solliciter un décret modificatif n’était pas illégal. La solution s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309799

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la Bourse du travail de Paris et de la Ville de Paris à lui verser 220 000 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de sa situation professionnelle. Le tribunal a examiné les fautes alléguées, notamment l'illégalité des délibérations de 2019 annulées par un jugement définitif, le refus de saisir le Premier ministre, et le licenciement du 20 octobre 2022. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires, la juridiction estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et les décrets n° 70-301 du 3 avril 1970 et n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328512

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, faute pour le requérant de démontrer une résidence habituelle en France de plus de dix ans justifiant la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que M. A n’établissait pas l’existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427620

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 10 septembre 2024 obligeant M. B, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B est le père de deux enfants mineurs reconnus réfugiés, ce qui lui ouvre droit à une carte de résident de plein droit. Le tribunal juge que cette circonstance fait obstacle à toute mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305252

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SA Koedo, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder les aides du fonds de solidarité Covid-19 pour la période de décembre 2020 à octobre 2021. La société invoquait une rupture d'égalité entre les entreprises ayant créé un nouvel établissement en 2020 et celles n'en ayant pas créé, ainsi qu'avec les sociétés nouvellement créées. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre une société existante développant une nouvelle activité et une société nouvellement créée était justifiée par une différence objective de situation et proportionnée, et qu'elle n'était pas contraire à l'objectif du dispositif d'aides. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de rejet et des conclusions accessoires, en application des décrets n° 2021-1430 et 2021-1431 du 3 novembre 2021 et de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020.

Avocat : CABINET LANDAU & RUDOWICZ (SAS)

13 mai 2025• 5e chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la région Île-de-France contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2022 fixant sa contribution au fonds de solidarité régional à 1 849 034 euros. La région soulevait l'illégalité de l'article L. 4332-9 du code général des collectivités territoriales et du décret du 29 décembre 2022, invoquant une méconnaissance de l'article 9 de la Charte européenne de l'autonomie locale et une rupture d'égalité entre les régions. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, validant ainsi le dispositif légal et réglementaire applicable.

Avocat : CABINET GLC AVOCAT (SELARL)

13 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre