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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404603

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de deux ressortissants moldaves, MM. C, frères, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 avril 2024 leur faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Les requérants, interpellés lors d'un contrôle routier et ne justifiant pas de leur entrée régulière ni d'un titre de séjour, invoquaient sans preuve une nationalité roumaine. Le tribunal a appliqué les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le préfet avait légalement pu refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation.

Avocat : CABINET LARA

12 mai 2025• 13ème chambre, référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206438

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes des sociétés Assembly Holding et Olympe, qui demandaient réparation des préjudices subis suite à la résiliation, le 20 décembre 2021, d'une convention d'occupation du domaine public conclue avec l'établissement public Paris Musées. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que la résiliation était régulière et fondée, notamment en raison des manquements contractuels de la société requérante, et que les préjudices invoqués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les stipulations de la convention et les principes généraux du droit administratif des contrats.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430508

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence à Paris pour six mois avec obligation de présentation. Le requérant soutenait que la mesure était superflue en raison de son placement sous contrôle judiciaire et de sa détention à domicile sous surveillance électronique. Le tribunal a jugé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, les mesures judiciaires invoquées n'étant pas incompatibles avec cette décision administrative.

Avocat : CABINET PONTAULT LEGALIS

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509085

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester la décision du 26 mars 2025 de l'OFII lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. En cours d'instance, l'OFII a rétabli rétroactivement cette allocation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, tout en admettant provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Les demandes de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509183

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le refus fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour non-respect de l'orientation régionale était compatible avec le droit européen. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 27 mars 2025 a été rejetée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502530

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et M. H, qui demandaient l'annulation de la décision du 13 décembre 2024 homologuant le document unilatéral de la société VMware France relatif à un projet de licenciement collectif pour motif économique. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que l'administration avait procédé aux vérifications requises par le code du travail, notamment sur la régularité de la procédure d'information et de consultation du comité social et économique. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 1233-57-3 et L. 1233-24-4 du code du travail.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

12 mai 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 leur refusant l'admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Pour Mme F, le tribunal a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions préfectorales ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405578

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 14 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LARA

12 mai 2025• 13ème chambre, référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502243

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503224

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, pour contester les décisions implicites de rejet du préfet du Nord concernant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, la délivrance d'un titre "recherche d'emploi-création d'entreprise", et le renouvellement de son récépissé. Le tribunal a donné acte du désistement de M. B pour les conclusions relatives au titre étudiant. Pour le surplus, le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305750

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui demandait le remboursement de l'impôt sur le revenu pour les années 2007 et 2012 à 2017 ainsi que la décharge de la cotisation de 2019. Le tribunal a jugé que la réclamation préalable de M. A, présentée le 14 mars 2023, était tardive car les impositions étaient prescrites en application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Il a estimé que l'assujettissement du requérant à l'impôt en Allemagne en 2022 ne constituait pas un événement au sens du c) du même article, n'ayant pas d'incidence directe sur le principe de l'imposition en France. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EPP & KÜHL

12 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309315

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête du syndicat des copropriétaires du 44, rue de Chaligny contestant un arrêté du 21 février 2021 de la Ville de Paris mettant en demeure de retirer une bâche publicitaire sur échafaudage, sous astreinte, ainsi que la décision du 24 mars 2023 fixant l'astreinte à 3 263,82 euros. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la maire de Paris était en situation de compétence liée pour prendre l'arrêté de mise en demeure dès la constatation de l'irrégularité de la publicité, en application de l'article L. 581-27 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET BUES ET ASSOCIES (AARPI)

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 décembre 2022 prorogeant l'agrément de la société I-CAD en tant que gestionnaire du fichier national d'identification des carnivores domestiques. Le tribunal a jugé que l'association ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir contre cet arrêté, rendant sa requête irrecevable. En conséquence, les conclusions de l'association ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de la commande publique et du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314398

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Alisa des Prés, qui contestait le refus partiel de la maire de Paris d'autoriser l'installation d'une terrasse ouverte de 8 mètres de long devant son établissement. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2124-33 du code général de la propriété des personnes publiques, le délai de réponse étant sans incidence sur la légalité de la décision. Il juge également que la société ne peut se prévaloir d'un droit au renouvellement de l'autorisation accordée à son prédécesseur, car les autorisations d'occupation du domaine public sont précaires et révocables, et toute cession de fonds de commerce impose une nouvelle demande. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et les articles DG 3, DG 8 et DG 17 du règlement municipal du 11 juin 2021.

Avocat : CABINET BERSAGOL, PIRO & PERROT (SCP)

12 mai 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les décisions implicites de la ville de Paris lui refusant une remise totale de sa dette de RSA (25 355,43 euros). Le tribunal a considéré que la requérante avait omis de déclarer des ressources régulières et variées (commissions, pensions alimentaires, revenus fonciers, virements), ce qui caractérisait une fraude faisant obstacle à toute remise gracieuse. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur les règles de prescription biennale.

Avocat : CABINET ZENOU

12 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508382

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de police du 25 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation et de base légale, estimant que la décision attaquée est suffisamment motivée en droit et en fait. Il juge également inopérant le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure d'interdiction de retour ne fixant pas le pays de renvoi. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 6 mai 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 351-2 et L. 352-1 du CESEDA, l'état de vulnérabilité du requérant ayant été pris en compte et sa demande d'asile étant manifestement infondée. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

12 mai 2025• 8e Section - MESD
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401105

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du 31 mars 2024 du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul (décision 48 SI du 16 novembre 2016). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, faute pour la requérante d'avoir respecté le délai de recours de deux mois. Il a estimé que la notification de la décision d'invalidation, envoyée à l'adresse de Mme C, était régulière, l'administration ayant prouvé la présentation du pli recommandé. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

12 mai 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500222

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise médicale à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 16 juin 2024 et à évaluer ses préjudices. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'hôpital, faute d'éléments permettant de l'établir, et rejette la demande de pré-rapport de l'ONIAM. Un expert est désigné pour analyser les soins prodigués et leur conformité aux données de la science.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

12 mai 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2101199

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme C et de Mme E, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Saint-Gildas-de-Rhuys à leur verser plus de 3,3 millions d'euros. Les requérants estimaient que la commune avait commis une faute en délivrant un certificat d'urbanisme négatif le 24 juin 2016, leur faisant perdre une chance de vendre leurs terrains comme constructibles. Le tribunal a jugé que le lien de causalité direct entre la faute alléguée et le préjudice invoqué n'était pas établi, et que le préjudice n'était ni certain ni légitime. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application spécifique de textes autres que ceux mentionnés dans la procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 mai 2025• 1ère Chambre