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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 314

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425789

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant sri lankais, et les décisions d'éloignement subséquentes. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté de présence en France (depuis 2017) et de l'insertion professionnelle stable du requérant (contrat à durée indéterminée depuis 2021). La solution est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. B dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant vietnamien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France (2019), de l'absence de preuve d'attaches familiales stables et de son activité professionnelle discontinue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE (SCP)

30 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425639

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté et a jugé que la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait aboutir, faute pour la requérante de justifier d'un visa de long séjour et de la transcription de son mariage célébré au Sénégal. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente de son séjour en France.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425113

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B D, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'offre de relogement par l'État. La juridiction a jugé que la carence du préfet de Paris, qui n'a pas proposé de logement dans le délai de six mois imparti, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B D une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter de la demande préalable, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321536

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par la région Auvergne-Rhône-Alpes de deux requêtes (n° 2321536 et 2321538) visant à contester le refus de l'État de lui accorder une aide exceptionnelle pour faire face à la hausse des prix de l'énergie, en tant qu'autorité organisatrice de transports ferroviaires et routiers. La région invoquait l'illégalité de l'arrêté du 18 avril 2023, qui réservait cette aide aux seules autorités organisatrices de la mobilité locale (AOM) et excluait les régions, en violation de la loi de finances pour 2023 et du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la différence de traitement entre les AOM locales et régionales était justifiée par une différence de situation objective et par l'intérêt général, et que l'arrêté attaqué ne méconnaissait pas la loi du 30 décembre 2022. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET BCCL (SELARL)

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la région Occitanie contestant le refus de lui octroyer une aide exceptionnelle de 100 millions d'euros destinée à compenser la hausse des prix de l'énergie pour les autorités organisatrices de mobilité. La région soulevait une exception d'illégalité de l'arrêté du 18 avril 2023, estimant qu'il méconnaissait le principe d'égalité en excluant les services de transport créés avant le 1er juillet 2021 pour les régions, contrairement aux établissements publics de coopération intercommunale. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de l'auteur de cet arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des arrêtés fondés sur le code des transports et la loi de finances pour 2023.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310524

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Naly, qui contestait la décision de la ville de Paris limitant à 60 centimètres la largeur de sa terrasse ouverte rue des Martyrs. La société soutenait une erreur de fait sur les mesures de la terrasse fermée (1,09 m au lieu de 1,23 m) et de la largeur utile du trottoir (4,32 m au lieu de 3,76 m). Le tribunal a jugé que la société n'était pas fondée à contester la largeur de la terrasse fermée, qu'elle n'avait pas attaquée, et que la présence d'une bande podotactile justifiait le calcul de la largeur utile retenu par l'administration. La solution s'appuie sur l'arrêté municipal du 11 juin 2021, qui limite les installations au tiers ou à 50% de la largeur utile du trottoir.

Avocat : CABINET LUZELLANCE

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307675

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 février 2023 par laquelle la maire de Paris s'est opposée à la déclaration préalable de la société Rica pour le changement de destination de locaux à usage de bureaux en hébergement hôtelier. Le tribunal juge que la ville de Paris ne pouvait légalement fonder son refus sur les dispositions de l'article L. 324-1-1 du code du tourisme et le règlement municipal du 15 décembre 2021, car ces textes concernent les locaux à usage commercial, et non les bureaux. La décision est donc entachée d'une erreur de droit.

Avocat : CABINET ASTRUC AVOCATS

30 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503799

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé la décision d'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet du Nord avait commis une erreur de droit en éloignant M. C alors que sa demande d'asile relevait de la responsabilité d'un autre État membre (les Pays-Bas) au sens du règlement (UE) n° 604/2013. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont également été annulées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement européen précité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401376

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation personnelle. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET BENOIT GARCIA

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115992

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société A.D.I. Bâtiment, a examiné sa demande de paiement de 130 445 euros HT pour des travaux réalisés dans le cadre du réaménagement partiel du Palais des congrès de Puteaux. La société requérante sollicitait, à titre principal, l'annulation du refus de paiement de la commune et sa condamnation, et subsidiairement, la condamnation in solidum de la commune et de plusieurs sociétés (maîtrise d'œuvre, sous-traitants). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la société A.D.I. Bâtiment n'établissait pas l'existence d'un lien contractuel avec la commune de Puteaux pour les travaux litigieux, ni une faute de nature à engager la responsabilité quasi-contractuelle ou délictuelle de la commune ou des autres parties. La décision a été rendue sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de la responsabilité.

Avocat : CABINET COSTER BAZELAIRE ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement fait droit à sa demande de renouvellement. M. A s’étant désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés a donné acte de ce désistement. L’ordonnance admet également M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506472

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse financière suffisamment grave et immédiate. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510761

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant justifiant de la nécessité de se rendre au Pakistan auprès de sa mère gravement malade, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. B sous sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509961

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d'une demande de suspension du refus implicite de délivrance de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 mars 2025 de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'OFII, estimant que l'attribution alléguée des conditions matérielles d'accueil n'était pas établie. Il a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-18 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 avril 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, agent de la commune de Sannois, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son état anxiodépressif. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, des vices de procédure (absence du médecin de prévention et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la commune de Sannois a été condamnée à verser 1 500 euros à Mme D au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GRIMALDI MOLINA

29 avril 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03128

Avocat : CABINET MATHIEU & ASSOCIES

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00943

Avocat : CABINET UBILEX AVOCATS

29 avril 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02501

Avocat : SELARL CABINET BORNHAUSER

29 avril 2025• 7ème chambre