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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 314

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01771

Avocat : CABINET TALARIS AVOCATS

29 avril 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01394

Avocat : LE BORGNE;CABINET FIDAL BALAY

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX00793

Avocat : CABINET ADDEN PARIS;SELARL CLOIX & MENDES-GIL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116210

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune du Plessis-Robinson pour sa chute sur une passerelle en bois située dans un jardin public. La juridiction a estimé que la requérante n'établissait pas que la latte de bois défectueuse à l'origine de sa chute constituait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public excédant les risques ordinaires auxquels tout usager attentif doit faire face. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de Mme B ainsi que celles de la CPAM des Hauts-de-Seine ont été rejetées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Finamur d’une demande de réduction de la taxe sur les surfaces de stationnement en Île-de-France pour les années 2016 à 2018, au motif que seules les places de stationnement, et non les voies de circulation, devaient être imposées. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total en cours d’instance, la société s’est désistée de sa requête. Par un jugement du 29 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le litige.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107575

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande indemnitaire de M. B, professeur contractuel, qui sollicitait 95 000 euros en réparation des préjudices résultant de son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 2 mai 2016. Le tribunal a jugé que si ce licenciement avait été annulé pour un vice de procédure, le nouveau licenciement du 1er avril 2019, fondé sur les mêmes insuffisances professionnelles et validé par un jugement du 15 juin 2021 confirmé en appel, était légal. Dès lors, le lien de causalité direct entre l'illégalité initiale et les préjudices allégués n'était pas établi, la perte d'emploi résultant du second licenciement légal. La requête a été rejetée, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAN GRESY

29 avril 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111158

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société ITMS CONSULTING, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2014 à 2016. La société n'a pas justifié la réalité des déplacements liés aux indemnités kilométriques forfaitaires versées à son gérant, et il existait une double comptabilisation de frais de déplacement. Le tribunal a appliqué les articles 38 et 39 du code général des impôts pour confirmer le refus de déduction de ces charges non justifiées. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et des pénalités.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305654

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 mai 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306463

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D... épouse C... contestant un titre exécutoire émis par la commune de Béthune pour le paiement de 9 582 euros de frais de réparation d’un sol endommagé. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de signature sur le bordereau de recette et le défaut de motivation du titre. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant que le bordereau de titres était régulièrement signé électroniquement par l’autorité compétente et que les bases de la liquidation étaient suffisamment indiquées. En conséquence, la demande d’annulation du titre exécutoire et de décharge de paiement a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PEYRICAL ASSOCIES

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309494

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Valenciennes refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était recevable mais non fondée, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408794

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signature de l'arrêté était régulièrement déléguée, que l'erreur de fait alléguée n'était pas fondée, et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1. de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410563

Le Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Nord du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux et professionnels établis en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de fixation du pays de destination, relevant que la décision mentionnait le pays de renvoi conformément aux articles L. 612-12 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410577

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa décision du 20 juin 2024, a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que la notification de l'arrêté à une ancienne adresse, malgré le signalement du changement par le requérant, n'avait pas fait courir le délai de recours. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, et les a jugés infondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501091

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du 29 mars 2025 par lesquelles la préfète des Deux-Sèvres l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, lui a interdit le retour pour un an et l’a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les décisions ayant été notifiées le 29 mars 2025 et la requête enregistrée le 10 avril 2025, soit au-delà du délai de recours de 48 heures prévu à l’article L. 614-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LARE YENDOUDANANIN

29 avril 2025• étrangers JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210748

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Adagio visant à obtenir le remboursement d’une créance de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) de 534 391 euros pour les années 2013 à 2015. La société contestait la méthode d’imputation retenue par l’administration fiscale, préférant une méthode « premier entré, premier sorti » (PEPS) qu’elle estimait conforme au code général des impôts et à la doctrine administrative. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’avait pas respecté les règles d’imputation prévues par les formulaires fiscaux et que sa demande était irrecevable pour partie, faute de motivation suffisante. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CICE et sur l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

29 avril 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits de bases de données produits ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203370

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C contestant deux titres de perception émis en 2020 et 2022 pour un montant total de 22 585 euros au titre de la taxe d’aménagement majorée. Le requérant invoquait notamment l’illégalité de la délibération de Toulouse Métropole instaurant un taux majoré de 16 %, un vice de forme des titres, et une erreur dans le calcul de la surface taxable incluant l’escalier. Le tribunal a jugé que la délibération était légale, que les titres étaient réguliers, et que la surface de 222 m² retenue était conforme aux articles L. 331-10 et R. 331-7 du code de l’urbanisme. Les demandes de décharge et d’indemnisation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 avril 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201790

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les trois requêtes dirigées contre la délibération du 18 novembre 2021 par laquelle la communauté de communes du pays de Mirepoix a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole, invoquant une erreur manifeste d'appréciation, et soulevaient divers vices de procédure. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens procéduraux, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 5211-40-2, L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales et R. 123-11 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309232

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 3 novembre 2022 par laquelle l'administration avait retiré les autorisations d'activité partielle accordées à la société Eden pour les mois de juillet à septembre 2021, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société exploitait un établissement dont la clientèle était majoritairement étrangère et avait dû fermer en raison de la chute du tourisme liée à la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère volontaire de la fermeture, sans examiner si cette situation constituait une circonstance exceptionnelle au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail.

Avocat : CABINET COMBAT AVOCATS (SELUR)

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société soutenait que le passager possédait un document valide à l'embarquement, mais le tribunal a jugé qu'elle n'avait pas prouvé que ce document était revêtu du visa requis ni exempt d'irrégularité manifeste. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

29 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre