LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101266

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 et 2015. La requérante avait bénéficié d'une réduction d'impôt en vertu de l'article 199 undecies A du code général des impôts pour un investissement en Nouvelle-Calédonie, remise en cause par l'administration. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et a écarté les moyens de procédure et de fond soulevés, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204879

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. C qui contestait la remise en cause d'une réduction d'impôt sur le revenu au titre de l'article 199 undecies C du code général des impôts pour un investissement locatif en Martinique. Le juge a estimé que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de celle-ci, comme l'exige le IV de cet article. La simple signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée avec la société Procodom n'a pas été considérée comme un investissement suffisant, faute de justifier de l'affectation des fonds à l'acquisition ou à la construction effective des logements. En conséquence, la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes ont été maintenues.

« Précédent524525526527528529530Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216932

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. et Mme C, qui contestaient la remise en cause d’une réduction d’impôt sur le revenu pour investissement outre-mer (article 199 undecies C du code général des impôts). L’administration avait estimé que le produit de leur souscription dans des SCI n’avait pas été intégralement investi dans le délai de dix-huit mois suivant la clôture de la souscription, condition prévue au IV de cet article. Les requérants soutenaient que des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée signées avec une société de construction constituaient un investissement suffisant dans ce délai. Le tribunal a jugé que ces conventions, qui ne constituaient qu’un mandat de recherche et d’acquisition de terrain, ne valaient pas investissement direct dans la construction ou l’acquisition d’un immeuble, et que la condition de délai n’était donc pas remplie.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont ils avaient bénéficié au titre de l'année 2014 pour un investissement locatif en Martinique. Le litige portait sur le non-respect du délai de dix-huit mois prévu au IV de l'article 199 undecies C du code général des impôts, l'administration estimant que le produit de la souscription n'avait pas été intégralement investi dans ce délai. Le tribunal a jugé que la simple conclusion d'une convention de maîtrise d'ouvrage déléguée ne constituait pas un investissement au sens de la loi, et que les requérants n'avaient pas démontré que les fonds avaient été effectivement employés à la construction ou à l'acquisition du bien dans le délai imparti. En conséquence, la demande de décharge de la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu, des pénalités et des intérêts de retard a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408620

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016, 2018 et 2019, ainsi que des prélèvements sociaux et la contribution sur les hauts revenus pour 2020. Les requérants soutenaient notamment que le délai de dix-huit mois prévu à l'article 199 undecies C du code général des impôts pour réaliser un investissement outre-mer avait été respecté dès la signature de conventions de maîtrise d'ouvrage déléguée en 2015. Le tribunal a jugé que ces conventions ne constituaient pas un engagement ferme et irrévocable de réaliser les travaux dans le délai imparti, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'interprétation. En conséquence, les demandes de décharge ont été rejetées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCAT PHILIPPE HERY

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401298

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de 603 729,62 euros présentée par la société Concept X Formation. La société réclamait le paiement de formations réalisées dans le cadre du dispositif "chèque qualification", mais la région Guadeloupe a opposé une contestation sérieuse, faisant valoir l'absence de documents obligatoires (attestations, feuilles de présence, dérogations) prévus par la convention. Le juge estime que l'obligation n'est pas suffisamment certaine, car la société n'a pas démontré avoir satisfait à l'ensemble des formalités contractuelles. La requête est donc rejetée, et les conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également écartées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

3 avril 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301264

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la commune de Belleneuve, qui demandait l'annulation de la délibération du 2 mars 2023 par laquelle la communauté de communes Mirebellois et Fontenois avait refusé de retirer un terrain de football de la liste des équipements sportifs d'intérêt communautaire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité des délibérations de 2018 et 2019 ayant initialement inclus ce terrain, car ces actes ne constituaient ni la base légale ni le fondement de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant l'exception d'illégalité en droit administratif.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

3 avril 2025• 2ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a condamné l'État à indemniser M. B, enseignant, pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'illégalité fautive d'une sanction d'exclusion temporaire de deux ans (dont 21 mois avec sursis) prise par la rectrice de l'académie de Limoges le 29 mars 2019. Cette sanction avait été annulée par un jugement définitif du tribunal administratif de Limoges du 29 avril 2021 pour erreur d'appréciation. Le tribunal a retenu que cette illégalité engageait la responsabilité de l'État, mais a rejeté la demande d'indemnisation du préjudice de carrière, faute de lien direct établi. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203454

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Commission des citoyens pour les droits de l'homme (CCDH) d'une demande d'annulation du refus implicite du centre hospitalier Jean-Pierre Falret de lui communiquer le rapport annuel 2020 sur les pratiques d'isolement et de contention ainsi que le registre des mesures correspondantes. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de l'association, estimant que sa mission d'information lui conférait un intérêt suffisant. Sur le fond, il a ordonné la communication des documents, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique, sous réserve de l'occultation des données nominatives relatives aux patients et aux professionnels de santé. La demande d'astreinte a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

3 avril 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201748

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, professeure certifiée, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Toulouse de lui accorder un congé de longue maladie. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article 34 de la loi du 11 janvier 1984 et du décret du 14 mars 1986. Le tribunal a jugé que la décision était légale et que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et d'expertise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215704

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la Société des Grands Projets (SGP) d’une demande de décharge partielle de la taxe d’aménagement due pour la construction de la gare de Villejuif-Louis Aragon. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant que la requête était recevable car la notification de rejet de la réclamation préalable ne mentionnait pas les voies et délais de recours, permettant ainsi à la SGP de saisir le tribunal dans un délai d’un an. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de la SGP en application de l’article L. 331-12 du code de l’urbanisme, accordant la décharge de la moitié de la taxe, soit 383 239,50 euros.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215708

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la Société des Grands Projets (SGP) qui demandait une décharge partielle de la taxe d'aménagement due pour la construction de la gare des Ardoines à Vitry-sur-Seine. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour cause de tardiveté, la SGP ayant introduit son recours contentieux plus de deux mois après la notification de la décision de rejet de sa réclamation préalable, en méconnaissance des délais prévus par l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300347

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, professeur certifié, qui contestait l'arrêté du 21 décembre 2022 du ministre de l'éducation nationale mettant fin à son détachement dans le corps des attachés d'administration de l'État. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision énonçait les considérations de droit et de fait requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300348

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, professeur certifié, qui contestait son affectation sur une zone de remplacement et son rattachement administratif au rectorat, décidés après la fin de son détachement. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, considérant que les arrêtés d'affectation constituent des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu'ils ne portent pas atteinte aux droits statutaires, n'emportent pas de perte de responsabilités ou de rémunération, et ne traduisent ni discrimination ni sanction. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur et sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300583

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) créant un conseil de développement. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire de la convocation et la composition du conseil au regard de l’article L. 5211-10-1 du code général des collectivités territoriales. M. A s’est désisté de sa requête, et la CASUD a accepté ce désistement tout en se désistant de ses propres conclusions. Le tribunal a donné acte de ces désistements et rejeté les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300586

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une délibération de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative à l'actualisation de la participation aux frais de branchement. La CASUD s'est également désistée de ses conclusions reconventionnelles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l'application de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, cette faculté relevant d'un pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300788

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation de deux délibérations du conseil communautaire de la CASUD (budget annexe des transports et budget principal, approbation des comptes administratifs 2022). La CASUD s'est également désistée de ses conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l'application d'une amende pour requête abusive sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300829

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, qui contestait trois délibérations du conseil communautaire de la CASUD du 14 avril 2023 relatives aux taux d’imposition et au budget primitif 2023. Le requérant soulevait notamment l’illégalité de la délibération d’orientations budgétaires du 24 février 2023, en raison de l’incompétence présumée du signataire de la convocation. Le tribunal a examiné l’exception d’illégalité soulevée, en application des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2122-17 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur les moyens soulevés, incluant le défaut d’information des élus et la violation alléguée du principe de sincérité budgétaire.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300839

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un vice de procédure, une violation de la loi et un harcèlement moral discriminatoire. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait donc pas méconnu les articles L.134-5 et L.135-6 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2118038

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. AG, brigadier-chef de police, contestant l'arrêté du 30 juillet 2021 du ministre de l'intérieur établissant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2021, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a constaté que cet arrêté avait déjà été annulé par un jugement définitif du tribunal administratif d'Orléans, rendant sans objet les conclusions en annulation du tableau. Par voie de conséquence, le tribunal a annulé les cinquante-sept arrêtés individuels de nomination pris sur le fondement de ce tableau illégal, sans examiner leur bien-fondé. Cette solution s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et de l'effet rétroactif de l'annulation d'un acte réglementaire.

Avocat : CABINET ARENTS, TRENNEC (SCP)

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre