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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 581

Ordonnances

378 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête des sociétés Agapes et Flunch, qui contestaient le refus de l’administration fiscale de leur accorder l’aide « coûts fixes post fermeture » pour mai et juin 2021. Les sociétés soutenaient que l’administration avait ajouté une condition illégale (une date butoir au 30 juin 2022) non prévue par les décrets des 24 mars et 16 décembre 2021, et qu’elle avait méconnu les principes de confiance légitime et de sécurité juridique. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, considérant qu’il portait sur le fond et non sur l’auteur de l’acte. Il a jugé que les décisions de refus étaient fondées sur les textes applicables, notamment le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021, et que les sociétés n’établissaient pas que l’administration avait excédé ses pouvoirs.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARCHERS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203731

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, un médecin biologiste contractuel, pour obtenir le versement d'une indemnité de fin de contrat de 9 356,10 euros et de dommages et intérêts pour résistance abusive de la part du centre hospitalier de Dunkerque. Le tribunal a rejeté l'argument de l'hôpital selon lequel l'indemnité aurait été mensualisée dans la rémunération, estimant que les stipulations contractuelles ne le démontraient pas. Il a également écarté la défense de l'hôpital fondée sur un refus de l'agent de conclure un nouveau contrat, en se référant aux articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, applicables via l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens et rejeté les exceptions de l'hôpital, laissant présager une condamnation potentielle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET KAMKAR AVOCATS

27 mars 2025• 4ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503394

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Paprec Energies France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour l'exploitation d'une unité de valorisation énergétique des déchets, lancée par le syndicat mixte Azur, et demandait l'annulation de la procédure et du rejet de son offre. Le tribunal a jugé que la procédure n'était pas entachée d'irrégularités, que le critère prix n'avait pas été neutralisé et que l'offre de la requérante n'avait pas été dénaturée. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, faute pour la société requérante d'établir que ses intérêts étaient lésés.

Avocat : CABINET PARME

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414358

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303407

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, notamment en raison de sa présence récente en France et de ses attaches conservées au Maroc. Les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont été validées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET RABESANDRATANA

27 mars 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302197

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la société CDT SECURITE d’un recours contre un titre exécutoire émis par le SDIS de Seine-et-Marne pour le recouvrement de 131 euros, correspondant au coût d’une intervention de secours au domicile d’une personne âgée munie d’un dispositif de téléassistance. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire, estimant que l’intervention litigieuse, consistant en une levée de doute sur l’état de santé de la personne, se rattachait directement aux missions de service public des services d’incendie et de secours définies à l’article L. 1424-2 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, cette intervention ne pouvait pas donner lieu à une facturation, même à l’encontre de la société de téléassistance, qui n’était pas la bénéficiaire directe de l’intervention au sens de l’article L. 1424-42 du même code. La société a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

27 mars 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504836

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des droits à l'information et à un entretien individuel. Aucune illégalité n'ayant été constatée, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319132

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de la société Volotea SA contestant une décision de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) du 5 avril 2023 lui infligeant 82 amendes totalisant 1 283 000 euros pour violation de l’arrêté du 28 septembre 2021 interdisant les décollages entre 0h et 6h à l’aérodrome de Nantes-Atlantique. Le tribunal a jugé que les manquements étaient constitués, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que l’interprétation restrictive des « raisons indépendantes de la volonté du transporteur » était légale. Il a également rejeté le recours contre le titre de perception, estimant la créance certaine. Les textes appliqués incluent le code des transports (L. 6361-12) et l’arrêté du 28 septembre 2021.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

27 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500491

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A C, étudiante sage-femme, visant à suspendre la décision du 6 février 2025 du directeur du centre hospitalier Henri Laborit prononçant sa suspension de fonctions. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence de procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans se prononcer explicitement sur la condition d'urgence. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

26 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa demande d'asile déposée tardivement. Le tribunal a jugé que la décision du directeur général de l'OFII du 6 juillet 2023 était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer le dépôt tardif de sa demande d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 mars 2025• 8ème chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02366

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

26 mars 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2112052

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCI Mistouki, qui demandait des intérêts sur le remboursement d’une somme de 276 euros prélevée à tort sur son compte bancaire pour acquitter la taxe d’habitation de sa locataire, Mme A. Le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que la locataire avait utilisé sans autorisation les coordonnées bancaires de la société pour effectuer le paiement en ligne, et qu’aucune disposition légale n’impose au créancier de vérifier la concordance entre le compte utilisé et le débiteur. La demande d’indemnisation au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code général des impôts et du code civil.

Avocat : CABINET PREMONT

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2112070

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021 concernant le Disneyland Hôtel, le Disney's Davy Crockett Ranch et leurs salles de jeux. La société invoquait le dégrèvement pour inexploitation de plus de trois mois prévu à l'article 1389 du code général des impôts, ainsi que l'extension du dégrèvement accordé aux parcs de loisirs. Le tribunal a jugé que les conditions de ce dégrèvement n'étaient pas remplies, les circonstances de la crise sanitaire n'étant pas regardées comme indépendantes de la volonté du contribuable pour ces établissements hôteliers, et a rejeté l'ensemble des demandes.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200079

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS EDL Hôtels, qui sollicitait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'inexploitation de ses hôtels pendant plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les conditions de ce dégrèvement n'étaient pas remplies, considérant que la fermeture administrative des établissements ne constituait pas une circonstance indépendante de la volonté du contribuable au sens de cet article. Les demandes de la société ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206890

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021, concernant le Disneyland Hôtel, le Disney's Davy Crockett Ranch et leurs salles de jeux. La société invoquait le dégrèvement prévu à l'article 1389 du code général des impôts pour inexploitation prolongée ou fermeture administrative, mais le tribunal a jugé que les conditions n'étaient pas remplies, notamment car la fermeture des hôtels et salles de jeux résultait de la crise sanitaire, considérée comme une force majeure, mais que le dégrèvement ne s'applique qu'aux immeubles inexploités pour des raisons indépendantes de la volonté du contribuable, ce qui n'était pas établi pour les hôtels, et que les salles de jeux ne constituaient pas des établissements distincts. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206891

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SAS Euro Disney Associés, qui demandait la réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021, concernant le Disneyland Hôtel et le Disney's Davy Crockett Ranch. La société invoquait le dégrèvement prévu par l'article 1389 du code général des impôts pour inexploitation de plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, mais le tribunal a jugé que cette inexploitation résultait de choix de gestion et non de circonstances indépendantes de sa volonté. Il a également écarté les arguments fondés sur l'existence d'un ensemble économique avec les parcs Disneyland et Walt Disney Studios, ainsi que la demande subsidiaire relative à la fermeture administrative de salles de jeux. En conséquence, les conclusions aux fins de réduction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206892

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les demandes de la SAS EDL Hôtels, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties, de taxe d'enlèvement des ordures ménagères et de taxe spéciale d'équipement pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'inexploitation de ses hôtels pendant plus de trois mois consécutifs en raison de la crise sanitaire, sur le fondement du I de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les fermetures administratives liées à la pandémie de Covid-19 ne constituaient pas des circonstances indépendantes de la volonté du contribuable au sens de cet article, et a également écarté l'argument d'un ensemble économique avec les parcs Disney. Les requêtes ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408841

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224086

Le Tribunal Administratif de Paris s'est prononcé sur la demande de mainlevée d'une saisie conservatoire, d'un montant de 1 802 153 euros, pratiquée par l'administration fiscale sur les biens de la société Pegase France pour garantir le recouvrement de créances fiscales. La juridiction a rejeté la requête en se déclarant incompétente, au motif que, conformément aux articles L. 511-1, L. 511-3 et R. 512-2 du code des procédures civiles d'exécution, seul le juge de l'exécution du tribunal judiciaire, qui avait autorisé la mesure, est compétent pour en connaître. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222176

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Architecture A d’une demande de restitution de créances de crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2011 à 2015, d’un montant total de 206 132 euros. La société contestait la réduction de ses créances opérée par l’administration fiscale, qui avait estimé que certains projets n’étaient pas éligibles au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne démontrait pas que les dépenses litigieuses correspondaient à des opérations de recherche fondamentale, appliquée ou de développement expérimental, telles que définies par les textes applicables. La solution retenue confirme la position de l’administration, fondée sur les avis du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre