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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423095

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 août 2024 par lequel le préfet de police avait refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. B, ressortissant libanais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le préfet, tiré d'une prétendue régression dans les études de l'intéressé, était erroné, M. B justifiant d'une progression cohérente et de l'obtention de plusieurs diplômes universitaires. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonne le renouvellement du titre à la réalité et au sérieux des études poursuivies.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504871

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le préfet de la région d'Île-de-France sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme B, occupante sans droit ni titre d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP) dans le cadre du dispositif d'accueil des personnes déplacées d'Ukraine. La requérante soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison du refus de Mme B d'une proposition de relogement et de la fin de la convention d'occupation avec le bailleur social Paris Habitat. Mme B s'opposait à la demande en invoquant sa vulnérabilité, son état de santé et le caractère inadapté du logement proposé, ainsi que la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle et a statué sur le fond de la demande d'expulsion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493856

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493856.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496875

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496875.20250317• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496512

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

17 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496512.20250317• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 11 mars 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la communication au ministre du compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA ne viole pas le principe de confidentialité de la demande d'asile. Il a également jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait ni l'article 33 de la convention de Genève ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 mars 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409487

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve de la remise effective du titre. Il a jugé que M. B remplissait les conditions des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière avec une carte pluriannuelle. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025• 11ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308976

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait au regard des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LEXGLOBE

17 mars 2025• 11ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202443

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A, agent territorial de la commune d'Anglet, qui contestait le refus de le promouvoir au grade d'adjoint technique de première classe après avoir réussi l'examen professionnel en 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 30 août 2022, estimant que ce courrier se bornait à rappeler les conditions légales de l'avancement sans constituer un refus de promotion. Concernant le refus de promotion lui-même, le tribunal a relevé que M. A n'avait pas démontré l'existence d'une décision explicite de refus, rendant ses conclusions également irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : SELARL CABINET CAMBOT

17 mars 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502596

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de suspension de la sanction de résiliation de contrat prononcée par la rectrice de l'académie de Grenoble à l'encontre de M. C, enseignant contractuel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. C bénéficiant d'allocations chômage et de missions temporaires, et que la requête avait été introduite tardivement. Aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation de l'avis de la commission disciplinaire et le classement sans suite de l'affaire pénale, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STRATEG' AVOCATS

17 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302736

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, aide-soignante de l'AP-HP, qui contestait la décision du 5 mars 2021 la plaçant en congé sans traitement. Le tribunal oppose une fin de non-recevoir pour tardiveté, estimant que la requête, enregistrée le 8 février 2023, a été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification de la décision le 15 mars 2021, conformément au principe de sécurité juridique. Les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance du décret n° 97-487 du 12 mai 1997) n'ont pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET LOIRE, HENOCHSBERG (AARPI)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218243

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) de régulariser le versement de cotisations à la CNAV pour des salaires perçus en 1985-1987. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires de M. A comme irrecevables, faute de demande préalable. En revanche, il a annulé la décision implicite de rejet, jugeant que l'AP-HP avait manqué à ses obligations en ne procédant pas à la régularisation auprès de la CNAV, distincte de celle effectuée auprès de l'IRCANTEC. Cette solution est fondée sur les obligations de l'employeur en matière de cotisations vieillesse, sans référence à un texte spécifique autre que les principes généraux applicables.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

17 mars 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506652

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C B, ressortissant équatorien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 mars 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des menaces d'extorsion en Équateur, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère confus et peu crédible de son récit. Il a également écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, de l'erreur de droit et de la violation des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02436

Avocat : CABINET MUSCATELLI

17 mars 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501003

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les efforts d’intégration sociale invoqués par le requérant ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500599

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que les décisions étaient légalement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500372

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de Mme B aux autorités italiennes. La requérante, enceinte de cinq mois et demi, contestait notamment la validité de l'accord des autorités italiennes. Le tribunal a jugé que la réponse des autorités italiennes ne pouvait être regardée comme un accord de prise en charge, en application de l'article 21 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été annulée pour méconnaissance de ce règlement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500376

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation du droit au respect de la vie privée et familiale, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le requérant ne justifiant pas d'un titre de séjour valide et ayant été interpellé pour détention de stupéfiants.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500913

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501839

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vices de procédure, méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 mars 2025