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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301084

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Polygone II, qui demandait l’annulation de la décision implicite de Montpellier Méditerranée Métropole refusant la réouverture à la circulation de l’avenue Albert Dubout et de la rue Léon Blum, ainsi que le rétablissement de la signalétique vers le centre commercial Le Polygone. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués, tirés de la violation d’un protocole transactionnel et d’une rupture d’égalité entre parkings, n’étaient pas fondés. Il a notamment considéré que les modifications du plan de circulation relevaient de l’exercice des pouvoirs de police de la métropole et ne méconnaissaient pas les engagements contractuels allégués. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives aux transactions et sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303470

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a annulé la décision du 7 décembre 2022 par laquelle le préfet de l'Hérault a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse et du fils de M. C, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur la résidence présumée en France de la famille, sans preuve suffisante, et a substitué à la décision implicite de rejet du recours gracieux la décision expresse du 23 juin 2023. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204286

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête du GAEC du Domaine, qui contestait le refus implicite du préfet de la région Bretagne de mettre en demeure la SCEA La Falaise de cesser l'exploitation de parcelles agricoles sans autorisation sur la commune d'Evran. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour le préfet d'avoir justifié de l'envoi de l'accusé de réception requis. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la SCEA La Falaise, venant aux droits de l'EARL La Falaise, pouvait se prévaloir de la priorité n°1 du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA) de Bretagne, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, fraude, caducité de l'autorisation, transfert d'exploitation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 331-7 et L. 331-4-2 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PROXIMA

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302658

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 26 juillet 2022 de Montpellier Méditerranée Métropole approuvant un avenant au contrat de délégation de service public des parkings Antigone et Comédie, qui instaure un tarif de 3 euros TTC pour la traversée du tunnel de la Comédie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la contestation de la légalité d'une délibération autorisant la conclusion d'un contrat relève d'un recours de plein contentieux contre le contrat lui-même, et non d'un recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'a pas non plus justifié d'un intérêt à agir suffisant.

Avocat : CABINET ACOCE AVOCATS

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406926

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, de nationalité nigériane, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-8, L. 612-10, L. 721-4, L. 721-6 et L. 721-7, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502421

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur la demande de M. B, agent des douanes, a examiné la suspension de l’arrêté du 26 décembre 2024 prononçant sa mutation à Saint-Étienne. Le requérant invoquait l’urgence, notamment une perte de rémunération et un éloignement géographique, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mutation n’entraînait pas de perte de responsabilités et que les difficultés financières alléguées n’étaient pas suffisamment établies. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408796

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette mesure étant absente de l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500973

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré sa présence en France depuis 2015 et son activité salariée. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500591

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres décisions contestées (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour, assignation à résidence et retenue de passeport) ont été jugées légales, car fondées sur une obligation de quitter le territoire elle-même légale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494039

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

11 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494039.20250311• 9ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500489

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet du Nord du 10 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée par un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02781

Avocat : CABINET FIDAL (RENNES)

11 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308305

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A et Mme D demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Rueil-Malmaison à la SAS Elycite pour un ensemble de 34 logements. Les requérants contestaient notamment l’absence d’une attestation sur la pollution des sols (article R. 431-16 du code de l’urbanisme), les risques liés à la sécurité de l’accès (article UD 3 du PLU), la compatibilité avec une orientation d’aménagement, et les risques de retrait-gonflement des argiles (article R. 111-2 du code de l’urbanisme). Le tribunal a jugé ces moyens infondés, considérant que le dossier était complet, que les conditions de sécurité étaient respectées, que le projet était compatible avec les orientations du PLU, et que le risque argileux était suffisamment pris en compte.

Avocat : CABINET AUGUST & DEBOUZY

11 mars 2025• 8ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01580

Avocat : CABINET RACINE

11 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants haïtiens, demandant l’annulation de la décision de l’OFII du 22 février 2024 refusant le rétablissement de leurs conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que l’OFII avait procédé à un examen particulier de leur situation et qu’aucun entretien préalable n’était requis pour une demande de rétablissement, contrairement à la demande initiale. Il a également jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, dès lors que les requérants n’avaient pas justifié de leur absence aux convocations de l’OFII, ce qui avait motivé la cessation initiale des conditions matérielles d’accueil. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 mars 2025• 8ème Chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01496

Avocat : CABINET PRIM GENY & THOMAS AVOCATS

11 mars 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00947

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

11 mars 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01598

Avocat : CABINET JEANTET

11 mars 2025• 8ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501193

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme E et M. D, une famille de demandeurs d'asile, contestant le refus de l'OFII de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient notamment l'absence d'examen de leur vulnérabilité, liée à l'état de santé de leur enfant, et contestaient la légalité de l'article L. 551-15 du CESEDA au regard du droit de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que la décision de l'OFII était légale et proportionnée, et qu'aucune violation des textes applicables, dont la directive 2013/33/UE, n'était caractérisée.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

10 mars 2025• Eloignement urgent
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404963

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 35 072,22 euros présentée par la société CM-CIC Leasing Solutions contre la commune de Maslives. Le juge a estimé que l'obligation de paiement invoquée par la société, fondée sur un contrat de location de photocopieur résilié, était sérieusement contestable. Cette contestation résultait notamment de l'argument de la commune selon lequel le contrat était entaché d'irrégularité et avait été résilié pour faute de la société. La demande a été examinée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour l'octroi d'une provision.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

10 mars 2025