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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504332

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 octobre 2024 lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait de la carte de résident était légalement fondé sur l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la perte du statut de réfugié et des condamnations pénales du requérant pour trafic de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102567

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus du préfet du Nord de l'autoriser à résilier un bail rural pour changer la destination d'une partie de sa parcelle à Lallaing. Le tribunal a jugé que la résiliation porterait une atteinte excessive à la situation du preneur, en raison de problèmes d'accès, de contraintes liées aux zones de non-traitement et de l'impact sur le drainage. La décision s'appuie sur l'article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 mars 2025• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C et Mme D demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2023 interdisant une manifestation contre les violences policières. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de signature, l'original de l'arrêté étant signé. Il a jugé que l'interdiction était justifiée par les risques de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte de violences urbaines récentes et d'une précédente manifestation interdite ayant dégénéré. La décision s'appuie sur l'article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, qui permet d'interdire une manifestation de nature à troubler l'ordre public.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313861

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus du service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France de convoquer à nouveau Mme A aux épreuves orales du BTS "Gestion de la PME". La décision est annulée pour incompétence de l'auteur, faute de délégation de signature régulière, en application des articles D. 222-5 et D. 222-7 du code de l'éducation. Le tribunal enjoint au directeur du service de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

7 mars 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217704

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C contestant des titres de recettes émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des frais d'hospitalisation. Le tribunal a constaté que les titres de recettes du 17 juin 2022 avaient été retirés par l'AP-HP en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des titres du 17 mars 2023, le tribunal a rappelé la règle de priorité d'examen des moyens de fond sur les moyens de forme, sans se prononcer sur leur bien-fondé dans cet extrait. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301723

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande du syndicat mixte aéroport de Biarritz-Pays Basque tendant au dégrèvement de l'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2019. Le syndicat, bien que composé exclusivement de collectivités territoriales, exerce une activité commerciale lucrative générant d'importants bénéfices, comparable à celle d'une entreprise privée. Dès lors, il ne peut bénéficier de l'exonération prévue à l'article 207, 1, 6° du code général des impôts, car son activité ne constitue pas un service public non lucratif. La décision de rejet de l'administration était suffisamment motivée et le moyen tiré de son insuffisance a été écarté comme inopérant.

Avocat : CABINET FIDAL BAYONNE

7 mars 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302278

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C, un résident français salarié de la compagnie aérienne Vueling, qui contestait un rehaussement d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Le litige portait sur le calcul du crédit d'impôt pour éliminer la double imposition de ses revenus de source espagnole. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris de position formelle opposable sur sa situation et que, conformément à l'article 15-3 de la convention fiscale franco-espagnole, M. C exerçait une activité de personnel navigant en trafic international. Par conséquent, le crédit d'impôt devait être égal à l'impôt espagnol effectivement payé, et non à l'impôt français, justifiant ainsi le rehaussement.

Avocat : CABINET HOIN & PARTENAIRE

7 mars 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405320

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C, aide-soignant, d'une demande de provision de 117 445 euros en réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable (mai 2019). L'établissement public de santé mentale Georges Daumezon ne contestait pas le principe de l'obligation, mais en contestait le montant. Le juge des référés a fait droit à la demande en condamnant l'établissement à verser une provision, en se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les rapports d'expertise médicale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

7 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204919

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante au centre hospitalier de Josselin, qui contestait le refus de lui verser l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés durant sa décharge d'activité syndicale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision implicite de rejet de sa demande, née le 13 septembre 2021, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. Le tribunal a précisé que les règles d'accusé de réception ne s'appliquent pas aux agents publics et que la décision expresse ultérieure du 17 décembre 2021 n'a pas rouvert ce délai.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

7 mars 2025• 4ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400309

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur la menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales graves (vol avec arme, association de malfaiteurs), était légale. Le tribunal a notamment appliqué l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les efforts de réinsertion allégués ne suffisaient pas à écarter la menace persistante pour l'ordre public.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mars 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301592

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lever l'interdiction d'acquérir ou de détenir des armes prononcée en 2018 et 2019. Le tribunal a estimé que, malgré des attestations favorables et un certificat médical récent, le comportement et l'état de santé de M. B, marqués par des antécédents de troubles psychiques et d'addiction à l'alcool, ne permettaient pas de lever l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-10 du code de la sécurité intérieure, qui conditionne la levée de l'interdiction à l'évolution du comportement ou de l'état de santé du demandeur.

Avocat : CABINET FALLOURD

7 mars 2025• 3ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500338

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a estimé que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la situation en République démocratique du Congo ne justifiant pas une impossibilité d'exécution à ce stade.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500442

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours et lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500446

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 9 janvier 2025 prolongeant pour la deuxième fois son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions, et celui fondé sur l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la durée ininterrompue d'assignation à résidence n'excédait pas 135 jours, car les périodes d'assignation n'étaient pas immédiatement consécutives.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500448

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 9 janvier 2025 prolongeant pour la deuxième fois son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la durée totale d'assignation à résidence n'avait pas excédé la limite légale de 135 jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les différentes périodes n'étaient pas ininterrompues. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500447

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 9 janvier 2025 prolongeant pour la deuxième fois son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Il juge également que la durée totale d’assignation à résidence n’a pas excédé 135 jours de manière ininterrompue, conformément à l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les périodes d’assignation n’étaient pas consécutives. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B A, qui contestait le refus du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes (CNOMK) de l’autoriser à exercer temporairement en France. Le tribunal a jugé que le diplôme de M. A, délivré par un établissement maltais non reconnu par les autorités de Malte pour y exercer la profession, ne satisfaisait pas aux conditions de l’article L. 4321-11 du code de la santé publique. En conséquence, la décision du CNOMK n’a pas méconnu les stipulations du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et n’est entachée ni d’erreur d’appréciation ni de détournement de procédure.

Avocat : CABINET AG AVOCAT

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500336

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était inopérant, la décision d'assignation à résidence étant fondée sur l'article L. 731-1 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500296

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence de 45 jours en vue de l'exécution d'une mesure d'éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les griefs tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500294

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Jean-François A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 janvier 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas d'éléments pour contester utilement son fondement, tiré de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, seul le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale étant accordé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière