LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CEDécision• Récusation

Conseil d'État — N° 491187

Avocat : CABINET SAINT-LOUIS AVOCATS

7 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491187.20250307• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497515

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

7 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497515.20250307• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313861

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus du service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France de convoquer à nouveau Mme A aux épreuves orales du BTS "Gestion de la PME". La décision est annulée pour incompétence de l'auteur, faute de délégation de signature régulière, en application des articles D. 222-5 et D. 222-7 du code de l'éducation. Le tribunal enjoint au directeur du service de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

« Précédent562563564565566567568Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

7 mars 2025• 4ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation du droit d'être entendu, estimant que la procédure était régulière. Elle a également jugé que la menace à l'ordre public était établie compte tenu des faits de conduite sans permis et d'usurpation d'identité commis par l'intéressé, et que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421130

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, écartant ainsi le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour prévu à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies, et que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02612

Avocat : CABINET CORNET AVOCATS

7 mars 2025• 9ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320921

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 8 juillet 2023 interdisant une manifestation non déclarée sur la place de la République. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'interdiction était nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des risques de troubles à l'ordre public, conformément à l'article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure. Cette décision s'appuie sur le contexte de violences urbaines récentes et la concomitance avec d'autres manifestations, justifiant la mesure de police.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait son affectation au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre pénitentiaire d'Aix-Luynes, ordonnée par le garde des sceaux. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée, le ministre étant compétent en vertu de l'article R. 224-18 du code pénitentiaire, et que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 224-19 du même code avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de l'erreur d'appréciation et de l'atteinte disproportionnée à la vie familiale.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316791

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de l’association APREC contestant le refus de l’AP-HP de lui accorder le label de "structure tierce" pour la réalisation d’essais cliniques. Le tribunal a relevé d’office que la note du 24 janvier 2017, sur laquelle se fondait la décision attaquée, avait été prise par le directeur général de l’AP-HP en méconnaissance des critères fixés par l’article R. 1121-3-1 du code de la santé publique, ce qui privait la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 18 janvier 2023 pour ce motif, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321926

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A, candidate ajournée à l'épreuve pratique d'aptitude à l'exercice de l'ostéopathie animale. La requérante contestait la décision du jury du 7 avril 2023, invoquant un défaut de motivation et un manque d'objectivité de la grille d'évaluation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, incluant l'annulation de la décision, les injonctions et la demande d'indemnisation. La solution retenue s'appuie sur le code rural et de la pêche maritime, le décret n° 2017-573 et l'arrêté du 19 avril 2017.

Avocat : CABINET ROUSSEAU ET TAPIE (SCP)

7 mars 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213490

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL 3MIE, qui contestait des rappels de TVA (2015-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2015-2016) suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et le caractère non fictif des factures de ses fournisseurs. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle précisait les impositions, les montants, les années et les motifs de droit et de fait, notamment en qualifiant les factures de "fictives" et en indiquant le fondement juridique des rappels de TVA. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RSDA

7 mars 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL QUALITÉ FRAÎCHEUR DISCOUNT, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Cette fermeture était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de l'emploi d'un étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la condition de répétition de l'infraction était remplie, compte tenu d'une précédente sanction similaire, et que la gravité des faits justifiait la mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

7 mars 2025• 5ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501940

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé par la société ASA et M. B pour suspendre la décision du 23 décembre 2024 par laquelle le maire de Crosne a réitéré une opposition à une déclaration préalable de division foncière. Les requérants invoquaient l'urgence, liée à une promesse de vente sous condition suspensive, et des moyens sérieux, notamment l'absence de motivation et de procédure contradictoire. La commune a contesté l'urgence et la recevabilité de la requête. Le juge des référés a rejeté la demande, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse de vente restant valable jusqu'au 15 juillet 2025 et la situation financière des requérants n'étant pas compromise de manière suffisamment grave.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

7 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500294

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Jean-François A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 janvier 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas d'éléments pour contester utilement son fondement, tiré de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées, seul le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle totale étant accordé.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405320

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C, aide-soignant, d'une demande de provision de 117 445 euros en réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable (mai 2019). L'établissement public de santé mentale Georges Daumezon ne contestait pas le principe de l'obligation, mais en contestait le montant. Le juge des référés a fait droit à la demande en condamnant l'établissement à verser une provision, en se fondant sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les rapports d'expertise médicale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

7 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102567

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus du préfet du Nord de l'autoriser à résilier un bail rural pour changer la destination d'une partie de sa parcelle à Lallaing. Le tribunal a jugé que la résiliation porterait une atteinte excessive à la situation du preneur, en raison de problèmes d'accès, de contraintes liées aux zones de non-traitement et de l'impact sur le drainage. La décision s'appuie sur l'article L. 411-32 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

7 mars 2025• 7ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400309

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la décision préfectorale, fondée sur la menace pour l'ordre public en raison de condamnations pénales graves (vol avec arme, association de malfaiteurs), était légale. Le tribunal a notamment appliqué l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les efforts de réinsertion allégués ne suffisaient pas à écarter la menace persistante pour l'ordre public.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

7 mars 2025• 3ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500448

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 9 janvier 2025 prolongeant pour la deuxième fois son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Il a également jugé que la durée totale d'assignation à résidence n'avait pas excédé la limite légale de 135 jours prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les différentes périodes n'étaient pas ininterrompues. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500447

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 9 janvier 2025 prolongeant pour la deuxième fois son assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, faute de précisions suffisantes. Il juge également que la durée totale d’assignation à résidence n’a pas excédé 135 jours de manière ininterrompue, conformément à l’article L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les périodes d’assignation n’étaient pas consécutives. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500446

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 9 janvier 2025 prolongeant pour la deuxième fois son assignation à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, faute de précisions, et celui fondé sur l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la durée ininterrompue d'assignation à résidence n'excédait pas 135 jours, car les périodes d'assignation n'étaient pas immédiatement consécutives.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 mars 2025• Reconduite à la frontière