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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B A, qui contestait le refus du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes (CNOMK) de l’autoriser à exercer temporairement en France. Le tribunal a jugé que le diplôme de M. A, délivré par un établissement maltais non reconnu par les autorités de Malte pour y exercer la profession, ne satisfaisait pas aux conditions de l’article L. 4321-11 du code de la santé publique. En conséquence, la décision du CNOMK n’a pas méconnu les stipulations du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne et n’est entachée ni d’erreur d’appréciation ni de détournement de procédure.

Avocat : CABINET AG AVOCAT

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504332

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 octobre 2024 lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le retrait de la carte de résident était légalement fondé sur l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la perte du statut de réfugié et des condamnations pénales du requérant pour trafic de stupéfiants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, qui avait été auditionné, ne pouvait invoquer une méconnaissance du droit d'être entendu, cette procédure n'étant pas contradictoire en vertu de l'article L. 321-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. A n'apportait pas la preuve de sa sortie effective du territoire, conformément aux articles R. 711-1 et R. 711-2 du même code, et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504493

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du Préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il estime que l'obligation de quitter le territoire est légale, M. A ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour, et que son comportement constitue une menace pour l'ordre public, sans atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le refus de délai de départ volontaire est justifié par un risque de fuite, et la décision fixant le pays de destination ne méconnaît pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

7 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C et Mme D demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 15 juillet 2023 interdisant une manifestation contre les violences policières. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de signature, l'original de l'arrêté étant signé. Il a jugé que l'interdiction était justifiée par les risques de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte de violences urbaines récentes et d'une précédente manifestation interdite ayant dégénéré. La décision s'appuie sur l'article L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, qui permet d'interdire une manifestation de nature à troubler l'ordre public.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217704

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C contestant des titres de recettes émis par l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des frais d'hospitalisation. Le tribunal a constaté que les titres de recettes du 17 juin 2022 avaient été retirés par l'AP-HP en cours d'instance, prononçant un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des titres du 17 mars 2023, le tribunal a rappelé la règle de priorité d'examen des moyens de fond sur les moyens de forme, sans se prononcer sur leur bien-fondé dans cet extrait. La solution retenue est donc un non-lieu partiel, fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUBEYRE, ENTREMONT, PORNIN (ASSOCIATION)

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313861

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus du service interacadémique des examens et concours d'Ile-de-France de convoquer à nouveau Mme A aux épreuves orales du BTS "Gestion de la PME". La décision est annulée pour incompétence de l'auteur, faute de délégation de signature régulière, en application des articles D. 222-5 et D. 222-7 du code de l'éducation. Le tribunal enjoint au directeur du service de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

7 mars 2025• 4ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204919

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante au centre hospitalier de Josselin, qui contestait le refus de lui verser l'indemnité forfaitaire pour travail des dimanches et jours fériés durant sa décharge d'activité syndicale. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision implicite de rejet de sa demande, née le 13 septembre 2021, était devenue définitive faute de recours dans le délai de deux mois. Le tribunal a précisé que les règles d'accusé de réception ne s'appliquent pas aux agents publics et que la décision expresse ultérieure du 17 décembre 2021 n'a pas rouvert ce délai.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

7 mars 2025• 4ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213490

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL 3MIE, qui contestait des rappels de TVA (2015-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (2015-2016) suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et le caractère non fictif des factures de ses fournisseurs. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, car elle précisait les impositions, les montants, les années et les motifs de droit et de fait, notamment en qualifiant les factures de "fictives" et en indiquant le fondement juridique des rappels de TVA. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RSDA

7 mars 2025• 5ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402883

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 qui lui retirait son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était légale, la demande d'asile de M. B ayant été définitivement rejetée par la CNDA le 11 octobre 2024, conformément aux articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que le défaut de motivation de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CABINET SCELLES

7 mars 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL QUALITÉ FRAÎCHEUR DISCOUNT, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Cette fermeture était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de l'emploi d'un étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la condition de répétition de l'infraction était remplie, compte tenu d'une précédente sanction similaire, et que la gravité des faits justifiait la mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

7 mars 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B D, militaire, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle complète et demandant réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires excédant 5 000 euros, estimant que si la responsabilité de l'État était engagée pour harcèlement moral, le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence ne justifiaient pas une indemnisation supérieure. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles liées à la perte de chance de carrière et au préjudice financier, faute de lien direct établi avec les fautes de l'administration. La décision s'appuie sur les principes de la protection fonctionnelle des agents publics et la responsabilité pour faute de service, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103442

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A B, médecin des armées, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle complète et demandant réparation de ses préjudices. Le requérant invoquait des fautes de l'administration liées à des conditions de travail dégradées et à un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la protection fonctionnelle accordée était suffisante et que les faits de harcèlement n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier René Dubos de reconnaître l'imputabilité au service de son rhumatisme psoriasique. Le tribunal a estimé que la pathologie, ne figurant dans aucun tableau de maladies professionnelles, n'était pas directement causée par le travail, comme l'a établi une expertise médicale non contredite. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et L. 461-1 du code de la sécurité sociale, qui exigent un lien direct entre la maladie et l'exercice des fonctions.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

6 mars 2025• 11ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224074

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société ACM Tombe Issoire, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018, 2019 et 2020 concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait que les travaux de réhabilitation en cours avaient fait perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie ou, à titre subsidiaire, qu'il devait être reclassé en lieu de dépôt couvert. Le tribunal a jugé que les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas entraîné une démolition totale ni affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et n'avaient pas non plus modifié son affectation. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1516 et 1517 du code général des impôts.

Avocat : CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B C, ressortissante afghane, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée, prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de Mme C d'accepter une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus de l'orientation proposée, sans motif légitime, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104495

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Axcess de trois litiges distincts relatifs à l’exécution d’un marché public de prestations d’accueil physique et téléphonique conclu avec le département des Hauts-de-Seine. La société contestait des pénalités, des réfactions et la résiliation du lot n°1 du marché, invoquant l’absence de fautes de sa part, le caractère disproportionné des sanctions et l’irrégularité de la résiliation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la SAS Axcess les frais de justice. Cette décision s’inscrit dans le cadre des principes généraux du droit des contrats administratifs et des stipulations du marché.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

6 mars 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103445

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, militaire, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle complète et une indemnisation pour des faits de harcèlement moral et des conditions de travail dégradées. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser 2 500 euros au titre de son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de ses conclusions indemnitaires et ses demandes d'injonction. La décision s'appuie sur les principes de la protection fonctionnelle due aux agents publics et sur la responsabilité pour faute de l'administration, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MDMH

6 mars 2025• 10ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415821

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme D, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation, mais non relogée dans le délai légal. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision préfectorale, considérant que le litige relevait du plein contentieux indemnitaire. Il a reconnu le droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426705

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant de ses attaches familiales en France. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait son comportement, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Il a également jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute pour l'intéressé de démontrer l'ancienneté de sa présence en France et de justifier de sa situation professionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

6 mars 2025• 2e Section - 3e Chambre