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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201816

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Télémaque, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017. La société, exerçant une activité de voyance à distance, soutenait que ses prestations relevaient d'une exonération de TVA en tant que prestations de conseil. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les prestations de voyance en cause ne pouvaient bénéficier de l'exonération prévue à l'article 259 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET LABORDE (SELAS)

27 février 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02498

Avocat : CABINET BRIGITTE BEAUMONT

27 février 2025• Juge des référés
« Précédent572573574575576577578Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03348

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

27 février 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03124

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

27 février 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00236

Avocat : CABINET LEXCAP RENNES

27 février 2025• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03444

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

27 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307484

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (inapplicable aux Algériens), par les stipulations du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, cette substitution ne privant pas le requérant de garanties. Après examen, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'erreur de droit, d'erreur manifeste d'appréciation ou de méconnaissance des stipulations de la convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501245

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, introduit par M. A pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le précédent titre de séjour de M. A avait été retiré par un arrêté du 13 janvier 2023, de sorte que sa demande d'août 2024 constitue une première demande et non un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. En conséquence, le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501241

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate qu’une décision explicite de refus a été prise le 20 février 2025, se substituant à la décision implicite, et que cette décision est fondée sur la menace grave pour l’ordre public que constitue la condamnation pénale de l’intéressé pour violences. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de circulaires, erreur manifeste d’appréciation) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307486

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, remplaçant les dispositions inapplicables de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par les stipulations du 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement la situation des Algériens. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien ni celles de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2102356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Arcelormittal Construction France de deux recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de l'inspecteur du travail puis du ministre du travail d'autoriser le licenciement d'un salarié protégé, M. A B. La société s'est désistée de ses deux requêtes, désistement jugé pur et simple par le tribunal, qui en a donné acte. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B relatives aux dépens et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IMPLID AVOCATS

27 février 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103604

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la société Arcelormittal Construction France de deux recours pour excès de pouvoir contestant le refus de l'inspecteur du travail puis du ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. A B, un salarié protégé. La société s'est désistée de ses deux requêtes, désistement jugé pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de M. B relatives aux dépens et aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. La décision applique les dispositions du code du travail relatives à la procédure d'autorisation de licenciement des salariés protégés.

Avocat : CABINET IMPLID AVOCATS

27 février 2025• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500504

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par la SELARL Pharmacie Michel d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 janvier 2025. Cette ordonnance enjoignait au maire de Cormontreuil de réexaminer une demande d'autorisation de construire au regard de l'article R. 122-8 du code de la construction et de l'habitation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la commune avait procédé au réexamen requis et que la mesure sollicitée (délivrance provisoire de l'autorisation) ne présentait pas un caractère provisoire.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIÉS

27 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403106

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C, attachée territoriale, qui sollicitait le versement d'une provision de 311 950 euros de la part de la communauté d'agglomération Val de Garonne agglomération. La requérante invoquait un préjudice résultant d'une incapacité permanente partielle globale de 85 %, reconnue imputable au service par arrêté du 28 septembre 2022. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait Mme C était sérieusement contestable, dès lors que la réparation des conséquences patrimoniales de l'accident de service est forfaitairement déterminée par les dispositions relatives à la rente d'invalidité et à l'allocation temporaire d'invalidité, et que la requérante n'établissait pas l'existence d'un préjudice personnel et certain distinct de ces prestations légales. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

27 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301110

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 20 septembre 2022 par laquelle le directeur général de l'Agence Régionale de Santé Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de placer Mme A en congé de longue maladie, ainsi que la décision de rejet de son recours hiérarchique du 14 décembre 2022. La motivation de la décision initiale, se bornant à indiquer que les conditions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique n'étaient pas réunies sans préciser les considérations de fait, est jugée insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

27 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308051

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l’accord franco-algérien, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306513

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, malgré la présence de sa famille en France, les liens personnels et familiaux de Mme B dans son pays d'origine ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500754

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 30 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient infondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

27 février 2025• Eloignement urgent
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308052

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également estimé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et que la requête était recevable. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 février 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204307

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme E, qui agissaient en leur nom et en celui de leur fils mineur A, victime présumée de harcèlement scolaire. Les requérants demandaient une expertise, une provision de 15 000 euros et des dommages-intérêts pour préjudice moral, en invoquant un défaut d'organisation du service public d'enseignement. Le tribunal a estimé que le harcèlement n'était pas établi, les incidents étant trop espacés dans le temps et l'administration ayant pris des mesures adaptées (sanctions, suivi infirmier). La responsabilité de l'État n'a donc pas été retenue, et toutes les demandes ont été rejetées, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'éducation.

Avocat : CABINET BBDG

27 février 2025• 4ème Chambre