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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

11 646 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

11 646

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 812

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BINETEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215110

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS FR-Trade d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'allongement des délais d'instruction de ses demandes de réception de véhicules à titre isolé par la DREAL des Pays de la Loire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que la société n'établissait pas la réalité des préjudices allégués, notamment la perte d'activité et les frais supplémentaires, et que des solutions alternatives lui avaient été proposées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 19 juillet 1954 relatif à la réception des véhicules automobiles.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510168

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la présidente de Nantes Métropole refusant d'abroger la délibération du 13 décembre 2024. Cette délibération instituait des autorisations spéciales d'absence de deux jours par mois pour les agents souffrant de règles douloureuses incapacitantes ou d'endométriose. Le tribunal a jugé que le conseil métropolitain était incompétent pour adopter une telle mesure, car elle ne relève pas des autorisations spéciales d'absence prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, ni du pouvoir réglementaire du chef de service. En conséquence, le tribunal a enjoint à Nantes Métropole d'abroger la délibération du 13 décembre 2024.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET COUDRAY

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506400

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande du Syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 27 octobre 2025 relative au paramétrage des badges de sécurité des contrôleurs aériens. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d’organisation du service, insusceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir et donc d’une demande de suspension. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1927908

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société COOP SAVEURS, qui demandait le remboursement de la contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de novembre 2013 à juin 2014, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions de droit soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent le code de l'énergie et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1813252

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société EASYDIS, qui demandait le remboursement de 81 038 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour décembre 2013, en soutenant que cette taxe finançait des aides d'État illégales. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que le litige relevait d'une série de requêtes présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal. Il a rappelé que la société n'avait pas produit de factures ou d'éléments probants pour justifier le paiement de la CSPE, comme l'exige la jurisprudence fondée sur le code de l'énergie et la loi du 10 février 2000.

Avocat : CABINET PDGB (SCP)

7 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419964

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société ENTREPOTS GODFROY, agissant pour le compte de la société LES ENTREPOTS DU PLATEAU, qui demandait le remboursement de 64 639,55 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour la période de 2010 à 2013. Le tribunal a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. La solution retenue est le rejet de la demande, le tribunal appliquant les mêmes motifs que ceux de ce jugement antérieur, sans nouvelle appréciation des faits. Les textes appliqués incluent le code de l'énergie, notamment les articles L. 121-6 et L. 121-22, ainsi que la loi du 10 février 2000 et le décret du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

7 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323255

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la SAS Atelier du bracelet parisien, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt innovation pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que son dispositif "customizer" constituait un nouveau produit au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas la preuve que ce dispositif se distinguait des produits existants par des performances supérieures sur le plan technique, de l'écoconception, de l'ergonomie ou de ses fonctionnalités. En conséquence, les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés ont été maintenues et la demande de restitution du crédit d'impôt a été refusée.

Avocat : CABINET ERIC BONIN (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2116484

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par le fonds Franklin Custodian Funds, agissant pour le compte du fonds Franklin Income Fund, d’une demande de restitution partielle de retenues à la source sur des dividendes de source française perçus en 2016 et 2017. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d’instance, prononçant une restitution de 9 489 137,96 euros. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête : d’une part, la demande de restitution de 61 744,81 euros au titre de 2017 a été jugée irrecevable pour tardiveté, en application de l’article R. 196-1 du livre des procédures fiscales ; d’autre part, la demande relative à un montant de 9 286,29 euros a été rejetée faute pour le requérant de justifier de la chaîne de paiement conformément à l’article R. 197-3 du même code.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432011

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter du 26 avril 2024, faute d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par le requérant, contraint de vivre dans sa voiture ou chez des tiers.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520806

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices subis lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Saint-Louis en novembre 2021. La mission de l'expert, confiée à un chirurgien digestif, inclut l'analyse de la conformité des soins aux données acquises de la science et la détermination de l'origine des dommages. Le tribunal a rejeté la demande de dépôt d'un pré-rapport, cette formalité n'étant pas imposée par la réglementation applicable.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté comme manifestement infondés les moyens de légalité externe soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation. Il a également jugé que la procédure contradictoire n'était pas requise en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, applicable en cas de dépassement de vitesse de 40 km/h ou plus.

Avocat : CABINET SAMSON SELARL (SEL)

6 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404951

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SELAS Laboratoire d’analyses de biologie médicale Christine Pépin - Philippe Leluan - Patricia Sannier - Didier Guillo, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires pour les années 2015 à 2017. La société soutenait que les biologistes coresponsables, en tant qu'associés exerçants, n'étaient pas dans un lien de subordination, ce qui devait exclure leurs rémunérations de l'assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que les rémunérations versées aux biologistes, même en l'absence de lien de subordination, entraient dans le champ d'application de la taxe sur les salaires en application de l'article 231 du code général des impôts et de l'article 51 de l'annexe III au même code. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

6 janvier 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406721

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de six infractions routières commises entre 2018 et 2022. Le ministre de l'Intérieur a partiellement fait droit à la demande en supprimant les retraits de points liés aux infractions des 8 et 12 juin 2022 et en restituant le point retiré pour l'infraction du 25 avril 2019, rendant le solde de points positif. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces trois décisions de retrait de points devenues sans objet. Pour le surplus, notamment les infractions des 25 décembre 2018, 25 juin 2021 et 28 juin 2022, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B..., estimant que la réalité des infractions était établie et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

6 janvier 2026• 11ème chambre, JU
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401959

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SA Axa France et de la commune de Wittelsheim, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des dégradations survenues le 30 juin 2023 lors d'émeutes urbaines. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté leurs conclusions indemnitaires, estimant que les conditions d'engagement de cette responsabilité n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELURL CABINET PHELIP

6 janvier 2026• 5e chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402082

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SA Axa France et de la SARL Baraban Démolition, qui demandaient réparation pour des dégradations commises sur un engin de chantier lors des émeutes urbaines de juin 2023. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le préfet de la Moselle a rejeté cette demande, estimant que les dégradations avaient été commises par un groupe organisé et prémédité, sans lien avec un attroupement ou rassemblement identifié au sens de cet article. Le tribunal a suivi cette argumentation et a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies.

Avocat : SELURL CABINET PHELIP

6 janvier 2026• 5e chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404301

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour contester un titre de perception de 57 406,38 euros émis par le ministre de la justice, relatif à un indu sur rémunération. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306658

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts D... d’une demande d’indemnisation suite au décès de M. F... G..., survenu le 25 juillet 2020 au CHU de Bordeaux. Les requérants invoquaient plusieurs fautes dans la prise en charge du patient, notamment l’absence de pose d’une sonde gastrique et un transfert prématuré. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l’art, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513499

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par l’Établissement public foncier de l’ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition liés au projet de requalification « Espace Sauvage » à Saint-Sorlin-en-Valloire. La mission confiée à l’expert consiste à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles et ouvrages situés à proximité du chantier, à recenser les dégradations existantes et à évaluer les risques de dommages. Cette mesure utile vise à prévenir d’éventuels litiges en matière de travaux publics.

Avocat : CABINET BRET BREMENS

6 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513378

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Signaux Girod, qui contestait l’attribution d’un accord-cadre pour la fourniture de signalisation routière à la société Kelias par la commune de Bourgoin-Jallieu. La société requérante invoquait une irrégularité liée à l’accès au détail quantitatif estimatif masqué, mais s’est désistée avant que le juge ne statue sur le fond. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BCCL

6 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600029

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour d'une ressortissante iranienne, l'a obligée à quitter le territoire et lui a fait interdiction de retour. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient irrecevables, la requête au fond ayant déjà suspendu leur exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET MOEIN MONTAZERI

6 janvier 2026