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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301082

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Fousseret à la société Eco Wash pour la réhabilitation d’une station de lavage. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours avait été effectuée dans le délai légal de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles A1 et A2 du règlement du PLU, de l’absence d’avis du gestionnaire du réseau d’assainissement et d’autorisation de rejet, ainsi que du défaut de consultation de la DREAL au titre des ICPE. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 février 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503826

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant polonais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 9 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de circuler de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur une menace réelle pour l'ordre public en raison de faits de violence répétés. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant l'absence de délai de départ volontaire en application de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS

20 février 2025• 8e Section - MESD
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300826

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur les budgets primitifs et comptes administratifs 2022, les rapports d’orientations budgétaires, ainsi que diverses décisions relatives aux services publics locaux. La commune soutenait notamment l’incompétence du signataire de la convocation, l’atteinte au principe de sincérité budgétaire, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires et le défaut d’information des élus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, sans préciser dans l’extrait fourni le fondement textuel exact de chaque rejet, mais en s’appuyant vraisemblablement sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503981

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l’interdiction de circuler sur le territoire français d’une durée de douze mois prononcée par le préfet de police le 11 février 2025. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’absence d’examen individuel, en se fondant sur les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que la décision est légalement motivée et proportionnée, compte tenu de la situation personnelle du requérant et de l’absence de preuve de liens suffisants avec la France.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS

20 février 2025• 8e Section - MESD
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300569

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment celles relatives à l’actualisation de la participation aux frais de branchement, aux budgets primitifs 2023 et aux rapports d’orientations budgétaires. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation, délai réduit), une méconnaissance du principe d’égalité des usagers, ainsi que des insuffisances dans le rapport d’orientations budgétaires en violation des articles D. 2312-3 et suivants du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que la convocation était régulière et que le rapport d’orientations budgétaires contenait les éléments suffisants au regard des dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, et la commune de Saint-Joseph a été condamnée à verser 1 500 euros à la CASUD au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300827

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours pour excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les budgets primitifs 2023, les comptes administratifs 2022, le rapport d’orientations budgétaires et divers tarifs. La commune invoquait l’incompétence de l’auteur de la convocation, l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et la méconnaissance du principe de sincérité budgétaire. La juridiction a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune de Saint-Joseph à verser à la CASUD une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300567

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD) adoptées en février, mars et avril 2023, portant notamment sur le budget, les orientations budgétaires, les rapports annuels et divers tarifs. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), l’insuffisance du rapport d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et le caractère lacunaire du rapport développement durable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la CASUD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300570

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l’annulation de plusieurs délibérations de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment celles relatives aux tarifs de l’eau, aux budgets primitifs 2023 et aux rapports d’orientations budgétaires. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire des convocations, de la méconnaissance du principe d’égalité des usagers, et de l’insuffisance des rapports d’orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, n’étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300565

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de nombreuses délibérations du conseil communautaire de la CASUD, notamment celles relatives au budget, aux orientations budgétaires, aux rapports sur le développement durable et l'égalité, ainsi qu'à la création du conseil de développement. La commune invoquait divers moyens, dont l'incompétence du signataire de la convocation, la violation des articles L. 5211-10-1 et D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, et un défaut d'information des élus. Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la recevabilité de la requête.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300566

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de la commune de Saint-Joseph visant l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la CASUD, principalement relatives aux budgets 2023, aux orientations budgétaires et à divers rapports. La commune invoquait des vices de forme (incompétence du signataire de la convocation) et des vices de fond (insuffisance du rapport d'orientations budgétaires au regard des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales, notamment sur les autorisations de programme et les épargnes brute et nette). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre la délibération n° 07-20230224, qui n'est qu'une autorisation de négociation et ne peut être contestée qu'à l'occasion d'un recours contre la convention finale. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des délibérations au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), portant notamment sur les orientations budgétaires 2023, les budgets primitifs 2023 et divers rapports annuels. La commune invoquait des vices de procédure (incompétence du signataire de la convocation), des inexactitudes matérielles et des insuffisances dans le contenu des rapports, en méconnaissance des articles D. 2312-3 du code général des collectivités territoriales et du principe de sincérité budgétaire. La CASUD a opposé l’irrecevabilité de la requête, les délibérations contestées ne faisant pas grief. Le tribunal a rejeté la requête, sans préciser le fondement exact de son rejet dans l’extrait fourni, mais en se fondant sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300563

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la commune de Saint-Joseph d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d’agglomération du Sud (CASUD), notamment relatives aux budgets primitifs 2023, aux rapports d’orientation budgétaire et à divers actes de gestion. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence du signataire de la convocation, du caractère incomplet des rapports d’orientation budgétaire et de développement durable, ainsi que de la méconnaissance du devoir d’information des élus, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment les articles D. 2311-16 et D. 2312-3. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300564

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation de plusieurs délibérations du conseil communautaire de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relatives aux budgets, rapports et orientations pour 2023. La commune invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, l'insuffisance du rapport d'orientations budgétaires et le caractère lacunaire du rapport sur le développement durable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les délibérations contestées ne faisaient pas grief à la commune requérante. La demande de la CASUD visant à condamner la commune pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

20 février 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430062

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C d’une demande d’expertise visant à vérifier la conformité de son logement social aux normes pour personnes handicapées (PMR). La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la société Immobilière 3F a acquiescé. Par ordonnance du 20 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Immobilière 3F au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme C aux frais exposés.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

20 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500801

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C E, qui contestait l'arrêté du 6 janvier 2025 du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également estimé que les moyens tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500727

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C E, qui contestait l'arrêté du 7 janvier 2025 du préfet de police ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas les droits garantis par le règlement précité ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

19 février 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501129

Le Tribunal Administratif de Lille a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Nord du 17 janvier 2025 rejetant la demande de regroupement familial de Mme A pour ses deux filles. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison des risques graves pour la santé de sa fille atteinte de drépanocytose et du danger de mariage forcé pour l'autre. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux, ordonnant ainsi la suspension de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

19 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502287

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme B d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des conséquences disproportionnées de l'expulsion sur la situation personnelle et familiale de Mme B et de sa fille, en pleine période hivernale, et du fait que les travaux allégués ne présentaient pas un caractère d'urgence impérieuse. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation souveraine du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative ou l'application de textes spécifiques.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306192

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B contestant l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points subséquents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et plusieurs retraits de points avaient été retirés par l'administration, rendant ces conclusions sans objet. Pour les infractions des 3 janvier et 27 mai 2019, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la réalité des infractions était établie et que l'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été délivrée. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur une partie des conclusions et un rejet du surplus.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

19 février 2025• JU-1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503833

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police pouvait légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement personnel de l'intéressé. Il a également estimé que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation sur le territoire français étaient justifiées et proportionnées, et que les moyens tirés de la violation de la directive 2004/38/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

19 février 2025• 8e Section - MESD