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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 655 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 655

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501223

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal, après avoir admis provisoirement l'aide juridictionnelle, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure contradictoire avait été respectée et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de la Ville de Paris de désigner un expert judiciaire pour déterminer l'origine des infiltrations affectant un centre associatif à ossature bois. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action en responsabilité. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, la demande de mise hors de cause de la société Barcque charpentes étant rejetée à ce stade.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DUVAL-STALLA & ASSOCIES (SELARL)

18 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501225

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de titre de séjour et de la présence de ses attaches familiales au Maroc. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500708

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement, et n'apportait pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle ou professionnelle pour démontrer une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500337

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 29 janvier 2025 du préfet de la Manche l'assignait à résidence pour 45 jours. Le préfet a retiré cet arrêté le 3 février 2025, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, faute pour M. A d'avoir obtenu l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LECHEVREL

18 février 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302862

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C, agissant pour lui-même et sa fille mineure, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de 58 heures d’enseignement de français au lycée Léonard de Vinci d’Amboise durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour carence fautive du service public d’éducation, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l’éducation, jugeant que l’administration n’avait pas pris les mesures suffisantes pour assurer la continuité pédagogique. Il a condamné l’État à verser 580 euros à la mineure pour son préjudice scolaire et 300 euros à M. C pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302870

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, pour lui-même et son fils mineur, d'une demande d'indemnisation fondée sur le manquement de l'État à son obligation d'assurer les enseignements obligatoires de français au lycée Léonard de Vinci (Amboise) durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation, constatant que les absences non remplacées du professeur avaient privé l'élève de 49 heures d'enseignement. Il a condamné l'État à verser 490 euros à l'élève pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, et 200 euros à son père pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302867

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme B E et de sa fille D C, qui sollicitaient la condamnation de l'État pour le préjudice subi en raison de l'absence de 58 heures d'enseignement de français au lycée Léonard de Vinci à Amboise durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation légale d'assurer un enseignement régulier, en application des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a estimé que les carences du service public d'éducation constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, indépendamment des difficultés de remplacement invoquées par le rectorat. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 580 euros à D C pour son préjudice lié au retard dans ses apprentissages, et 300 euros à Mme B E pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des demandes.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302868

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme E, agissant pour elle-même et son fils mineur C, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence de 60 heures d'enseignement de français durant l'année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci à Amboise. Le tribunal a reconnu que l'absence de remplacement d'un enseignant, malgré les diligences de l'administration, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer la continuité du service public de l'éducation. Il a accordé 600 euros à C pour le préjudice lié à ses apprentissages, mais a rejeté la demande de Mme E pour préjudice moral, faute de lien de causalité direct avec la carence du service. Cette décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302860

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et son fils B, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice résultant de l’absence de 39 heures d’enseignement de français subie par B durant l’année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en raison de ce manquement à son obligation légale d’assurer la continuité du service public d’éducation, fondée sur le code de l’éducation. Il a accordé 390 euros à B pour son préjudice lié au retard dans ses apprentissages, mais a rejeté la demande de Mme C pour préjudice moral, estimant qu’elle n’était pas établie.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306662

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B contestant le refus du maire de Maclas de lui délivrer un permis modificatif pour la réhabilitation d’un bâtiment avec création d’un cabinet d’orthophonie et d’un logement. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 5 avril 2023, en considérant que les moyens soulevés, notamment ceux liés à l’illégalité par voie de conséquence d’un refus d’autorisation de travaux pour établissement recevant du public et à l’application des articles UB 7 et UB 12 du plan local d’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ni aux demandes de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

18 février 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Nantes — N° CAA44-24NT00200

Avocat : CABINET CGC GWENVAEL COUHAULT

18 février 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302856

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, agissant pour lui-même et son fils mineur C, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice résultant de l'absence de 58 heures d'enseignement de français au lycée Léonard de Vinci à Amboise durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que cette carence, non justifiée par les nécessités du service public, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a accordé 100 euros à C B en réparation de son préjudice d'apprentissage et 200 euros à M. B pour son préjudice moral, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302858

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B D, agissant pour elle-même et son fils mineur A E, qui demandait la condamnation de l'État pour le préjudice résultant de l'absence de 48 heures d'enseignement de français durant l'année scolaire 2022-2023 au lycée Léonard de Vinci. Le tribunal a reconnu que cette carence, non justifiée par les nécessités du service, constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 122-1-1 et suivants du code de l'éducation. Il a accordé une indemnité de 100 euros à A E pour le préjudice subi, tout en rejetant la demande de Mme D pour son propre préjudice moral, estimé non établi. La solution retenue s'appuie sur le principe de continuité du service public d'enseignement et les obligations légales de l'État en matière d'éducation.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT

18 février 2025• 1ère chambre
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 495725

Avocat : CABINET COLL

18 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495725.20250218• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490792

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

18 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490792.20250218• 8ème et 3ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 465426

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

18 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:465426.20250218• 3ème et 8ème chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208870

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite du maire de Villefranche-sur-Saône refusant de mettre à disposition de l'association Life Sport Futsal Academy des créneaux dans les équipements sportifs communaux pour la saison 2022-2023. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, qui impose que tout refus soit justifié par des motifs liés à l'administration des propriétés, au fonctionnement des services ou à l'ordre public, ce que la commune n'a pas démontré. En revanche, le tribunal a rejeté la demande d'injonction, la saison étant achevée, et n'a pas statué sur la demande indemnitaire dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET PIERSON

18 février 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500685

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant ivoirien. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier de demande n'était pas incomplet. Il a reconnu l'urgence, en raison de la présomption applicable en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503888

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en suspension, injonction et astreinte, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire, mais a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 février 2025