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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208092

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de l’indemniser pour un préjudice moral lié à l’utilisation de caméras individuelles par des policiers municipaux lors de la récupération de ses effets personnels après sa révocation. Le tribunal a jugé que les vices propres à la décision de rejet de la demande indemnitaire étaient inopérants dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que la captation audiovisuelle ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, en l’absence de démonstration d’une méconnaissance des dispositions de l’article L. 241-2 du code de la sécurité intérieure ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

13 février 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502848

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, après que celle-ci a retiré sa demande visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire (article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La juge des référés a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304918

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l’obtention de cette carte, mais le tribunal a estimé qu’elle ne remplissait pas les conditions fixées par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 25 avril 2023.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

12 février 2025• juge unique (3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211230

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E et M. H demandant l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Choisy-le-Roi ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la construction d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, des inexactitudes dans le dossier de demande, une fraude, ainsi que la méconnaissance du plan de prévention du risque inondation (PPRI) et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné ces moyens, en application des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, mais les a écartés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500965

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 9 décembre 2024 pris par le préfet du Nord à l'encontre de M. B, ressortissant rwandais reconnu réfugié. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 32 de la convention de Genève et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500590

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord du 19 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, en application des articles L. 612-6 à L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411121

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait son assignation à résidence et son renouvellement par le préfet du Nord. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugeant que l'irrégularité éventuelle de la remise du formulaire d'information, formalité postérieure à la décision, est sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417812

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris porte sur une demande d’expertise judiciaire présentée par Sorbonne Université afin de déterminer l’origine de désordres affectant la bibliothèque et les façades du campus Jussieu. Le juge des référés a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise au contradictoire des constructeurs et de leurs assureurs, sur le fondement des principes régissant la responsabilité décennale et de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue écarte les demandes de mise hors de cause formulées par certains assureurs, au motif que l’utilité de l’expertise n’est pas contestée et que les garanties invoquées relèvent du débat au fond. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 241-1 et suivants du code des assurances, relatifs à la garantie décennale, ainsi que les dispositions du code de justice administrative sur les référés d’expertise.

Avocat : CABINET LARRIEU ET ASSOCIES (SELAS)

12 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209742

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le préfet du Nord avait prolongé l'assignation à résidence de M. A pour quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur un défaut de motivation de l'arrêté, qui ne précisait pas les circonstances de fait justifiant cette prolongation, en méconnaissance des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433894

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNRS rejetant le maintien en fonctions de M. B, chercheur, et prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de signature, méconnaissance de l'autorité de chose jugée, illégalité rétroactive, détournement de pouvoir) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

12 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal, la requérante ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni un risque pour ses enfants, et que les conditions de l'interdiction de retour étaient remplies. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405090

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B A, de nationalité algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. A de justifier d'attaches stables et effectives en France. Enfin, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, les considérant comme infondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501316

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la SCI SYSTEMA, a examiné la légalité de la décision de préemption de la commune de Gennevilliers sur une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue en faveur de l'acquéreur évincé, mais le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de projet réel) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

12 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202883

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 7 mars 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le transfert du contrat de travail de Mme A, salariée protégée, de la société Nocibé vers le groupe Bogart. Le tribunal a jugé que l'inspectrice ne pouvait légalement retirer la décision implicite de rejet née le 8 novembre 2021, car celle-ci était créatrice de droits pour la salariée et n'était entachée d'aucune illégalité. Cette solution est fondée sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 2421-17 du code du travail.

Avocat : CABINET DM AVOCATS

12 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 janvier 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434343

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

12 février 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500861

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant l’Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, et juge que le requérant n’établit pas de risques personnels en cas de retour en Algérie au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500131

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle de Mme C B, ingénieur en chef, prise par le président de la communauté d'agglomération de l'Auxerrois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de communication du dossier individuel, l'illégalité de la composition du conseil de discipline et le défaut de preuve des motifs, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré qu'aucun moyen sérieux n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2016-200 du 26 février 2016.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

12 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203473

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant le transfert de son contrat de travail au groupe Bogart dans le cadre d'un plan de réorganisation. La requérante invoquait un vice de procédure pour défaut de communication des éléments de l'enquête contradictoire et un défaut de motivation sur la compétence du signataire. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que Mme B avait bien été mise à même de consulter les pièces et que la signature de l'inspectrice était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles R. 2421-17 du code du travail et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DM AVOCATS

12 février 2025• 6ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500785

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la motivation était suffisante. Il a également considéré que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 614-2, L. 921-2 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 février 2025• Reconduite à la frontière