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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 mai 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur matérielle sur le pays de résidence antérieure était sans incidence sur sa légalité. Elle a également jugé que l'absence de visa long séjour, requis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, justifiait le refus, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202423

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B visant à annuler la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie mobile à Riantec. La requérante soutenait que le maire aurait dû recueillir l'avis conforme du préfet en application de l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme, la commune n'étant pas couverte par un document d'urbanisme. Le tribunal a constaté que le maire avait bien transmis le dossier au préfet, et qu'en l'absence de réponse dans le délai d'un mois, un avis favorable était réputé acquis conformément à l'article R. 423-59 du même code. Par conséquent, le moyen tiré du vice de procédure a été écarté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

7 février 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00910

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

7 février 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01614

Avocat : CABINET JURIADIS

7 février 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492082

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492082.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417738

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 5 mai 2022, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement précaires (hébergement à l'hôtel avec son épouse et trois enfants) et de la durée de la carence (du 5 novembre 2022 au 7 février 2025). L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308389

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A Girard, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus implicite de la ministre de l'Europe et des affaires étrangères de lui accorder un congé de longue maladie à compter du 25 janvier 2023. Le tribunal a estimé que la procédure suivie, notamment l'information préalable de l'agent sur ses droits devant le conseil médical, n'était pas entachée d'irrégularité au regard de l'article 12 du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Sur le fond, il a jugé que la pathologie ophtalmologique de M. Girard, bien que sévère, ne remplissait pas les conditions cumulatives de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour ouvrir droit à un congé de longue maladie, en particulier le caractère invalidant et de gravité confirmée. Par conséquent, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET SDC AVOCATS (SELARL)

7 février 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300766

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme B, gérante et associée unique de l'Eurl L'Ondine, qui contestait son imposition personnelle à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux pour 2018. La requérante soutenait que les bénéfices litigieux (128 000 euros) étaient restés investis dans l'entreprise et ne constituaient pas des revenus distribués. Le tribunal applique la présomption d'appréhension des distributions par le maître de l'affaire (article 109-1-1° du CGI), estimant que Mme B, en tant qu'associée unique et gérante, est présumée avoir appréhendé les sommes. La preuve contraire n'étant pas rapportée, faute de comptabilité probante établie avant le contrôle, la demande de décharge est rejetée.

Avocat : CABINET LOULIERE AVOCATS

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500066

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A B, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté de transfert aux autorités finlandaises pris par le préfet du Nord le 30 décembre 2024. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit à l'information (article 4 du règlement UE n° 604/2013) et l'absence d'un entretien individuel confidentiel (article 5 du même règlement). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de détermination de l'État membre responsable était régulière. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310887

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 31 juillet 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500028

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également estimé que la procédure était régulière au regard des articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la remise du formulaire d'information sur les droits et obligations pouvant intervenir au plus tard lors de la première présentation aux forces de l'ordre. En conséquence, les moyens soulevés ont été écartés et la demande d'annulation rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-2, ainsi que la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LFMA

7 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308661

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 14 juin 2023 retirant sa carte de résident (obtenue en tant que conjoint de Français) et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité du retrait du titre de séjour et de la mesure d'éloignement, en application de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307325

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de commerçant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a relevé d'office que l'activité de M. B, soumise à autorisation, relevait du c) de l'article 7 de l'accord franco-algérien et non du a) comme initialement considéré, ce qui a conduit à un réexamen de la base légale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306623

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500025

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B, qui contestait un arrêté du préfet du Nord prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les autres moyens (erreur de droit, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas suffisamment précisés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502038

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F G, retenu au centre de rétention, contestant l'arrêté du préfet de police du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 février 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV l'Arquebuse, qui demandait l'annulation de la délibération du 26 janvier 2023 par laquelle la commune de Villenoy avait exercé son droit de préemption sur une parcelle. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet réel de lutte contre les inondations, répondant à un intérêt général suffisant au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure et du détournement de pouvoir. La demande de la SCCV l'Arquebuse a donc été rejetée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

7 février 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305905

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SAS Free Mobile de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du maire de Coulommiers (18 avril 2023 et 23 avril 2024) s'opposant à des déclarations préalables pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. La société soutenait que le projet relevait des exceptions prévues à l'article UX 5 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et que le maire avait commis une erreur de droit et d'appréciation. La commune a sollicité une substitution de motifs, arguant que le projet portait atteinte à un cône de vue protégé par le PLU. Le tribunal a rejeté les requêtes de Free Mobile, validant les oppositions du maire et écartant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

7 février 2025• 4ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500786

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet du Nord le 25 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

7 février 2025• Reconduite à la frontière