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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01606

Avocat : CABINET LONJON & ASSOCIES

5 février 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407670

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de M. C et Mme B. Les requérants sollicitaient une injonction au préfet du Morbihan de leur délivrer une attestation de prolongation d'instruction de leur demande d'asile. Le tribunal a estimé que la mesure demandée n'était pas utile, car les demandes d'asile des intéressés avaient été clôturées pour défaut de transmission des pièces nécessaires, et qu'il leur appartenait de contester cette clôture par d'autres voies. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

5 février 2025
« Précédent602603604605606607608Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03610

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

5 février 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404099

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'expertise de M. et Mme A, qui souhaitaient déterminer les causes des dommages à leur mur consécutifs à des travaux de réseaux (eaux usées/pluviales) menés par la commune de Libourne et la Communauté d'Agglomération du Libournais. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car une précédente expertise, ordonnée en 2019, avait déjà conclu que les désordres préexistaient aux travaux et n'avaient pas évolué. La solution est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'expertise à son utilité pour un litige. Les frais d'instance ont été laissés à la charge de la communauté d'agglomération.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

5 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301006

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. M et autres demandant l'annulation de la délibération du 28 septembre 2022 du conseil communautaire du Grand Narbonne approuvant un prêt à usage gratuit de parcelles agricoles. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la communauté d'agglomération, jugeant que la juridiction administrative est compétente pour connaître d'un recours contre une délibération autorisant une convention sur le domaine privé. Sur le fond, il a considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de publicité et mise en concurrence, au motif que les obligations de l'article 12 de la directive 2006/123/CE ne s'appliquent pas aux baux portant sur le domaine privé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

5 février 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431219

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A, entré en France à l'âge de dix ans, y avait été scolarisé et y résidait avec sa mère, sans que la menace à l'ordre public soit suffisamment établie. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées.

Avocat : CABINET ALAGAPIN-GRAILLOT

5 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500071

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le président de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon a refusé de titulariser Mme C pour insuffisance professionnelle. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu des conséquences financières graves pour la requérante et son foyer, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la collectivité de réexaminer la situation de Mme C dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET CLEMANG

5 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403371

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour sept mois, prononcée par la préfète de l'Oise suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que l'absence de précision sur les examens médicaux dans la décision de suspension n'affectait pas sa légalité, mais seulement un éventuel refus de restitution ultérieur.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

5 février 2025• JU1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500140

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la présence de son oncle et de ses frères en France ne constitue pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il juge également inopérant le moyen relatif aux risques en cas de retour en Turquie, la décision attaquée ne concernant qu'un transfert vers la Croatie. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET CARRÉ-LEX

5 février 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406812

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement d’un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal rejette les conclusions en annulation de la décision de refus d’indemnisation comme irrecevables, mais retient la responsabilité de l’État pour ne pas avoir relogé M. C dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 septembre 2020, ni exécuté l’injonction de relogement. Le juge indemnise le préjudice de troubles dans les conditions d’existence subi par le requérant, évalué pour une seule personne, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET LAGOA (SEL)

5 février 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404866

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 9 août 2024 s’était substituée à la décision implicite de 2021, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, il a estimé que Mme B ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France pour bénéficier de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B.

Avocat : CABINET CICCOLINI J. & C.A

5 février 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412878

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que les circonstances personnelles invoquées (situation familiale, activité professionnelle, état de santé) ne constituaient pas une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500045

Le Tribunal administratif de Lille a examiné les requêtes de M. C, ressortissant kosovar, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Kosovo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit à un interprète, de l'atteinte à la vie privée et familiale, et de l'erreur d'appréciation concernant le caractère dilatoire de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500486

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416079

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le comité social et économique de la société CWT SAS d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le directeur régional de la DRIEETS Île-de-France a homologué le document unilatéral fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Le requérant soutenait principalement que les mesures d’accompagnement du PSE étaient insuffisantes au regard des moyens du groupe. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration avait correctement vérifié la conformité du PSE aux articles L. 1233-57-3, L. 1233-61, L. 1233-62 et L. 1233-63 du code du travail, et que les mesures prévues étaient proportionnées aux moyens du groupe et à l’ampleur du projet de licenciement.

Avocat : CABINET FROMONT BRIENS

5 février 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500081

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur la demande du préfet de Corse, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire de Pietrosella à la SARL Castello Rosso. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme (principe d'urbanisation limitée) et l'article R. 111-2 du même code (risque de submersion marine). Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

5 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500077

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré en suspension sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a suspendu l’exécution du permis de construire délivré le 8 août 2024 par le maire de Pietrosella pour la surélévation d’une maison. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme étaient, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La suspension est ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

5 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500070

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un déféré tendant à la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour une maison individuelle de 823 m² avec piscine, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, en raison de son implantation dans une zone d’urbanisation diffuse et à proximité d’espaces proches du rivage, ainsi que les orientations du PADDUC. La commune et les pétitionnaires ont contesté ces moyens, faisant valoir l’insertion du terrain dans une enveloppe urbaine continue et l’absence de rupture d’urbanisation. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

5 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 13 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401615

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B épouse A. Cette mesure vise à déterminer les éventuels manquements lors de sa prise en charge par le centre hospitalier de Bastia le 15 juillet 2023 et à évaluer les préjudices en résultant. Le centre hospitalier et son assureur ne s’y sont pas opposés. La mission de l’expert, désigné pour recueillir tous éléments utiles, est détaillée dans l’ordonnance. La demande de mise à la charge des frais d’expertise par la requérante a été rejetée comme prématurée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

5 février 2025