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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304239

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société L'Habitat social français, qui sollicitait la décharge partielle de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d'entretien appliqué à ses immeubles situés dans les 19e et 20e arrondissements de Paris, estimant qu'il aurait dû être fixé à 1,10 ou 1,0 en raison de dégradations. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que l'état des immeubles justifiait une modification du coefficient d'entretien, tel que prévu à l'article 324 Q de l'annexe III du code général des impôts. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303617

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société L'Habitat social français visant à obtenir la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des immeubles situés dans le 18ème arrondissement de Paris. La société soutenait que le coefficient d'entretien prévu à l'article 324 Q de l'annexe III du code général des impôts devait être fixé à 1,10 ou 1 en raison de dégradations, et que la décision de rejet de sa réclamation était insuffisamment motivée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans modifier le coefficient d'entretien appliqué. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1496, 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 Q de son annexe III.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société L'Habitat social français, qui sollicitait la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que le coefficient d'entretien de son immeuble devait être fixé à 1,10 en raison de dégradations, conformément à l'article 324 Q de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve que l'état de l'immeuble justifiait une modification du coefficient d'entretien pour les années en litige. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société L'Habitat social français, qui demandait la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d'entretien appliqué à ses immeubles parisiens, soutenant qu'il devait être fixé à 1,10 ou 1 en raison de dégradations. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que l'état des immeubles justifiait une modification du coefficient d'entretien par rapport à la valeur retenue par l'administration. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1388, 1496, 1415 et 1517 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 324 Q de son annexe III.

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303628

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société L'Habitat social français, qui sollicitait la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait le coefficient d'entretien appliqué à ses immeubles parisiens, arguant que leur état de dégradation justifiait un coefficient de 1,10 ou 1,0, conformément à l'article 324 Q de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve que les conditions d'application de ces coefficients étaient réunies, et a donc jugé que l'administration avait correctement fixé le coefficient. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RGM

29 janvier 2025• 1re Section - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301738

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du ministre de l'économie de lui accorder une pension de réversion après le décès de son ex-mari. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que la séparation de corps de Mme B avec son second époux, intervenue avant le décès du premier, ne mettait pas fin au mariage, conformément à l'article 299 du code civil. De plus, à la date de son second divorce, un droit à pension était déjà ouvert à une autre ayant cause, empêchant l'octroi de la pension. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

29 janvier 2025• Magistrat M.Myara
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200878

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, étudiante en soins infirmiers, contestant la décision d'exclusion définitive prise par l'IFSI du CHU de Nice le 16 décembre 2021. La requérante invoquait plusieurs irrégularités de procédure, notamment le défaut de motivation, le non-respect des délais de communication de son dossier et l'absence d'entretien de fin de stage, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure prévue par l'arrêté du 21 avril 2007 avait été respectée et que la sanction n'était pas disproportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de la décision d'exclusion a été rejetée.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407459

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour en se fondant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la progression universitaire de l'intéressée était insuffisante pour démontrer le sérieux de ses études. Par conséquent, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour pour un an ont été validées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412655

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 décembre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'irrégularité de la procédure contradictoire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure d'assignation à résidence. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411743

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation sur la menace à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision du préfet du Nord était légale au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412253

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la formalité de remise d'un formulaire étant postérieure à l'édiction de l'acte. Il a également écarté le moyen d'illégalité par voie de conséquence, le recours contre la mesure d'éloignement sous-jacente ayant été rejeté par un jugement du même jour. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412648

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant les arrêtés du préfet du Nord du 8 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202218

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, professeure, qui contestait le refus du recteur de l'académie d'Aix-Marseille de lui accorder un congé de longue maladie non imputable au service. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, ce dernier étant suffisamment motivé par la mention de l'avis défavorable du comité médical et des textes applicables. Sur le fond, la requérante n'a pas démontré que sa pathologie remplissait les conditions de gravité et de caractère invalidant prévues par l'article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l'arrêté du 14 mars 1986 pour ouvrir droit à un tel congé. Par conséquent, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET GOLDMANN & ASSOCIES

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402494

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour cinq mois. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de la procédure contradictoire et l'absence d'indication sur l'homologation du cinémomètre. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en raison de l'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de restitution du permis.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

29 janvier 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411959

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 22 novembre 2024 du préfet du Nord lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-3, L. 613-1, L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111723

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant les voies de circulation et rampes d'accès de la base imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, sans démontrer celle-ci. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219391

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la SARL 18 Belles Feuilles contestant la saisie administrative à tiers détenteur notifiée le 26 avril 2022 pour le recouvrement d’une taxe sur les bureaux de 2014. La société invoquait la prescription de l’action en recouvrement, faute d’actes de poursuite dans les quatre ans suivant la mise en recouvrement du 30 avril 2015, en application de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal retient que la prescription a été suspendue par une réclamation contentieuse avec demande de sursis de paiement déposée le 6 mai 2015, et interrompue par une mise en demeure du 20 octobre 2020. La créance était donc encore exigible à la date de la saisie, et la requête est rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

29 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207180

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi en plein contentieux par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant de la base imposable les voies de circulation et rampes d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102974

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. et Mme A, qui contestaient des suppléments d'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017, résultant d'une sous-déclaration de la rémunération perçue par M. A en tant que gérant de la SARL Cofin'Audit. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, et que l'absence d'entretien avec un supérieur hiérarchique, invoquée sur le fondement de l'article L. 54 C, ne constituait pas une irrégularité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423959

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l'arrêté. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et d'intégration notable en France, ainsi que du passé pénal du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 janvier 2025• 1re Section - 3e Chambre