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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220989

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 22 juillet 2022 par laquelle le directeur des grandes entreprises a refusé à la société Pernety Montparnasse l'aide "coûts fixes consolidation" pour janvier 2022. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précise pas les dispositions légales appliquées, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal écarte l'argument de l'administration selon lequel le moyen de motivation serait inopérant pour un refus de subvention.

Avocat : CABINET SEFICO NEXIA AVOCATS

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01554

Avocat : SELARL VF AVOCATS;MORA;CABINET LEGAL PERFORMANCES

21 janvier 2025• 4ème chambre-formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410555

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Veolia Eau d'Ile de France (VEDIF) visant à obtenir une nouvelle expertise sur des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Vincennes, en raison de la présence d'une chambre télécom d'Orange. Le juge des référés a estimé que la demande n'était pas utile, car elle soulevait des questions de droit relevant du juge du fond et non de l'expert, et que les constatations nécessaires avaient déjà été effectuées lors d'une précédente expertise ordonnée en 2023. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, faute de démonstration de l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

21 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220671

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société C. Hôtel, qui contestait le refus de l’administration de lui verser une aide du fonds de solidarité pour le mois de juin 2021. La société exploitait un hôtel et soutenait remplir les conditions d’octroi, mais l’administration a opposé que le montant total des aides déjà perçues par la société (1 918 215 euros) dépassait le plafond de 1,8 million d’euros fixé par la décision de la Commission européenne. Le tribunal a jugé que ce motif de refus était fondé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LPA-CGR

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300846

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 8 avril 2022 par laquelle le directeur général des finances publiques a refusé à la société Rienales le bénéfice de l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de janvier et février 2021. Le tribunal juge que les demandes de la société, déposées le 29 septembre 2021, respectaient le délai limite fixé au 30 septembre 2021 par l'article 3-29 du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, dans sa version issue du décret n° 2021-1087 du 17 août 2021. En conséquence, le motif de rejet tiré de la tardiveté des demandes est illégal.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314662

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, agent de l'établissement public Paris Musées, qui demandait la condamnation de son employeur pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par le requérant, notamment des attestations imprécises et non circonstanciées, n'étaient pas suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les conclusions à fin d'injonction, jugées irrecevables car présentées à titre principal, ont été rejetées.

Avocat : CABINET FOUSSARD - FROGER (SCP)

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00456

Avocat : SELARL CABINET GABAY

21 janvier 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220979

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 22 juillet 2022 par laquelle le directeur des grandes entreprises a refusé à la société New Casimir l'aide "coûts fixes consolidation" pour janvier 2022. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal écarte l'argument de l'administration sur l'inopérance du moyen de motivation, rappelant que le refus d'une subvention constitue une décision défavorable soumise à obligation de motivation.

Avocat : CABINET SEFICO NEXIA AVOCATS

21 janvier 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400711

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 20 février 2024 par lequel la maire de la commune des Cars s’est opposée à sa déclaration préalable pour l’implantation d’un tracker solaire sur une parcelle agricole. La requérante soutenait notamment que l’installation constituait une installation agrivoltaïque au sens de la loi APER du 10 mars 2023, et que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’erreurs de droit et d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les motifs de l’opposition étaient fondés, notamment sur l’absence de lien de nécessité avec l’exploitation agricole et sur les dispositions du PLUI interdisant les parcs photovoltaïques sur terres agricoles. La solution s’appuie sur les articles L. 111-29 du code de l’urbanisme et les dispositions de la loi APER.

Avocat : CABINET COUDRAY

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222149

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Comité contre l'esclavage moderne (CCEM) pour contester le rejet de sa demande de subvention dans le cadre d'un appel à projets du ministère de l'intérieur sur l'intégration des étrangers en situation régulière. L'association invoquait un vice de forme, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 20 janvier 2025, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : CABINET DNL AVOCATS

20 janvier 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204088

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Solelec d’un litige l’opposant à l’OPPIC concernant le solde d’un marché public de travaux. La société requérante soutenait que son projet de décompte général était devenu définitif faute de réponse de l’OPPIC et contestait diverses retenues et pénalités appliquées par ce dernier. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OPPIC, estimant que la requête n’était pas prématurée. Sur le fond, il a jugé que le décompte général n’était pas devenu définitif, la société n’ayant pas mis en demeure l’OPPIC de l’établir conformément aux stipulations du CCAP, et a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de la société Solelec.

Avocat : CABINET EARTH AVOCATS

20 janvier 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 novembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à deux infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les six autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des infractions était établie par les mentions des procès-verbaux et le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301880

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 3 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours contre le retrait de points pour une infraction du 5 septembre 2021, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions restantes était établie par les mentions des procès-verbaux, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407705

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête a été jugée recevable sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'urgence étant caractérisée par l'obstacle à l'hébergement de 89 familles en attente. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme A, estimant que sa situation médicale et l'avis favorable de l'OFII ne faisaient pas obstacle à l'expulsion, et a accordé un délai de quinze jours pour quitter les lieux avant le concours de la force publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302020

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 14 janvier 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que cinq décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que l'infraction du 23 juillet 2022 à 9h48 et la décision "48 SI" avaient été retirées par l'administration, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A concernant les quatre autres retraits de points, en se fondant sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-3 et R. 223-3 relatifs à l'information préalable du conducteur.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301158

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision "48 SI" du 4 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les quatre retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut d'information préalable, rappelant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. Il a également écarté la contestation de la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, au motif que le paiement des amendes forfaitaires établissait la réalité des infractions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300053

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par le code de la route et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, et que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et décisions de justice mentionnés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait les décisions du préfet de police du 10 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a constaté, sur la base des pièces d'identité et d'une ordonnance judiciaire, que M. A était majeur (né en 2004) et non mineur comme il le prétendait, écartant ainsi la demande de question préjudicielle au juge des enfants. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation et la violation des articles L. 611-3 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été rejetés, la décision étant jugée suffisamment motivée et fondée sur une menace pour l'ordre public.

Avocat : CABINET ETHIKA AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2025• 8e Section - MESD
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01959

Avocat : CABINET MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03037

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

20 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3