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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500732

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet de police du 10 janvier 2025 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de l’interdiction de retour et de la menace pour l’ordre public. Il écarte également le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, M. A n’alléguant aucun risque en cas de retour dans son pays d’origine. La requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ETHIKA AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500948

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 14 janvier 2025. La juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 janvier 2025. Aucune des mesures demandées (annulation, injonction ou frais de justice) n’a donc été examinée au fond.

CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419688

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 26 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du 5 décembre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 721-4.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

20 janvier 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01959

Avocat : CABINET MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03037

Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES

20 janvier 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403713

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi en référé par Mme B, a ordonné une expertise médicale pour évaluer la date de consolidation de son état de santé et l'ensemble de ses préjudices (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) à la suite de soins au CHU de Rouen. La demande d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a été acceptée car utile, les parties (CHU et ONIAM) ne s'y opposant pas. Le tribunal a désigné un expert ophtalmologue avec une mission détaillée, mais a rejeté la demande de Mme B de faire supporter les frais d'expertise par le CHU, cette décision relevant du seul président de la juridiction.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

20 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301880

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 3 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le recours contre le retrait de points pour une infraction du 5 septembre 2021, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions restantes était établie par les mentions des procès-verbaux, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300480

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 novembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à deux infractions, les points correspondants ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les six autres infractions, le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté comme inopérant, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des infractions était établie par les mentions des procès-verbaux et le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301158

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision "48 SI" du 4 janvier 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les quatre retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut d'information préalable, rappelant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. Il a également écarté la contestation de la réalité des infractions, en application des articles L. 223-1 et suivants du code de la route, au motif que le paiement des amendes forfaitaires établissait la réalité des infractions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407705

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet du Finistère, a ordonné l'expulsion de Mme A du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). La requête a été jugée recevable sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'urgence étant caractérisée par l'obstacle à l'hébergement de 89 familles en attente. Le tribunal a rejeté les moyens de défense de Mme A, estimant que sa situation médicale et l'avis favorable de l'OFII ne faisaient pas obstacle à l'expulsion, et a accordé un délai de quinze jours pour quitter les lieux avant le concours de la force publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300053

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues par le code de la route et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points est sans influence sur leur légalité, et que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et décisions de justice mentionnés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302020

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 14 janvier 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que cinq décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté que l'infraction du 23 juillet 2022 à 9h48 et la décision "48 SI" avaient été retirées par l'administration, rendant les conclusions correspondantes sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A concernant les quatre autres retraits de points, en se fondant sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-3 et R. 223-3 relatifs à l'information préalable du conducteur.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

20 janvier 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401985

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par Mme C. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction pour déterminer l’origine des infiltrations affectant son domicile, qu’elle attribue au centre technique municipal voisin de la commune de Clamart. Le juge a estimé que la mesure était utile dans la perspective d’un éventuel litige au fond, et a désigné un expert avec une mission détaillée. Il a en revanche rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux réserves, ces questions relevant d’autres dispositions du code.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421123

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la cellule familiale de l'intéressée, composée de son concubin et de leurs quatre enfants, pouvait se reconstituer hors de France, et que la décision attaquée était légale au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300287

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant le rejet de sa candidature pour un logement social par la société Elogie-Siemp, motivé par un dossier incomplet. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par la défense, le tribunal a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée au regard des articles L. 441-2-2 et R. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent de préciser les motifs du refus. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 31 août 2022 et enjoint à la commission d'attribution de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

17 janvier 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407583

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, ordonne l'expulsion de M. et Mme A du centre d'accueil pour demandeurs d’asile (CADA) de Fougères, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge constate que les intéressés se maintiennent sans droit ni titre dans le logement depuis le rejet définitif de leurs demandes d'asile, et que la mesure d'expulsion, urgente et utile compte tenu de la saturation du dispositif d'accueil, ne se heurte à aucune contestation sérieuse. Pour tenir compte de la situation médicale de leur enfant et des conditions climatiques, un délai de trois mois est accordé aux occupants pour quitter les lieux avant que le préfet ne puisse recourir à la force publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

17 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420869

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant malien. Le tribunal a retenu que cette décision était insuffisamment motivée, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il a enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. La décision s’appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

17 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405171

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 435-1 et L. 432-1-1.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

17 janvier 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03376

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS MEDITERRANEE

17 janvier 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421046

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant gambien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car M. B réside en France depuis sa naissance en 1993, y a effectué toute sa scolarité, et y vit avec ses parents (titulaires d'une carte de résident) et ses frères et sœurs (de nationalité française), justifiant d'une promesse d'embauche. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

17 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre