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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405071

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les besoins professionnels invoqués par le requérant, en raison de la gravité de l'infraction et des antécédents de l'intéressé en matière de sécurité routière. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 224-2 et suivants du code de la route.

Avocat : CABINET PAJ AVOCAT

16 janvier 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403429

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Mortagne-au-Perche du 7 juin 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour la construction d'un pylône de téléphonie mobile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'intérêt public à la couverture mobile du territoire et des engagements de l'opérateur Orange. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable au retrait d'une décision tacite et l'erreur de droit sur les pièces exigibles au titre de l'article R. 431-36 du code de l'urbanisme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GENTILHOMME

16 janvier 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412453

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Nord avait délivré à l'intéressé un récépissé valable jusqu'au 27 janvier 2025, ce qui permettait la poursuite de l'instruction de sa demande et ne plaçait pas sa situation en péril immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476885

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476885.20250115• 9ème et 10ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114117

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur une procédure pour conduite sans permis, faits récents et non dénués de gravité. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir discrétionnaire en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 19 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (remise des brochures et entretien individuel), de la violation de l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, et du risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de transfert. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433850

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement, ainsi que du risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

15 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415451

Cette décision du Tribunal administratif de Melun concerne une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 8 avril 2024. Cette ordonnance enjoignait au directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une carte professionnelle provisoire à M. A et de lui verser des frais irrépétibles. Le tribunal constate que le CNAPS a délivré l'autorisation provisoire d'exercer et a procédé au paiement des frais, sur le fondement des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 521-1 du même code. En conséquence, l'ordonnance étant pleinement exécutée, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : CABINET CASSEL

15 janvier 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407725

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 24 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables et intenses en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés par le risque de soustraction à l'exécution de la mesure, et que l'assignation à résidence était légale. Les textes appliqués sont les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-7 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET INDIVIDUEL SOLENN LOUIS

15 janvier 2025• Eloignement urgent
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01619

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

15 janvier 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05301

Avocat : SELARL CABINET PLAISANT

15 janvier 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02792

Avocat : CABINET LEXLINEA

15 janvier 2025• 6ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403066

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de Mme B D - G. Cette dernière, victime d’une chute le 3 septembre 2022 qu’elle attribue à une plaque d’égout instable sur la voie publique de la commune de Beauval, souhaitait déterminer les causes et l’étendue de ses préjudices. Le juge a estimé que les éléments produits rendaient vraisemblable la chute et que la mesure d’expertise était utile pour un éventuel litige en responsabilité contre la commune. La demande de la commune tendant au rejet de la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CHIVOT-SOUFFLET

15 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410129

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 28 octobre 2024 par laquelle la directrice du centre hospitalier Alpes-Isère a révoqué Mme C, éducatrice spécialisée. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de matérialité des faits de violence et le caractère disproportionné de la sanction, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

15 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202368

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Toulouse à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis lors de son accouchement en septembre 2021. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment le refus de pratiquer une césarienne et l'absence de radiopelvimétrie. Le tribunal a jugé que Mme A n'apportait pas la preuve d'une faute médicale ni d'un lien de causalité entre les griefs et les préjudices allégués, sur le fondement des dispositions du code de la santé publique. La demande a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

15 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01857

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

15 janvier 2025• 3e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400375

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a été saisi de deux requêtes (n°2400375 et n°2400388) dirigées contre un arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le maire de Vallauris-Golfe Juan a refusé de délivrer un permis de construire valant permis de démolir pour un immeuble de 33 logements. La société pétitionnaire et le préfet des Alpes-Maritimes contestaient ce refus, invoquant notamment une erreur de fait et une erreur d’appréciation quant au respect des articles UB3 et UB7 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a fait droit à leurs demandes en annulant l’arrêté de refus, estimant que les moyens soulevés étaient fondés. Il a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 152-6 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201220

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur deux requêtes (n°2201220 et n°2203079), a annulé l'arrêté du 28 février 2022 par lequel le maire du Cannet a refusé un permis de construire à la SAS Nexity Ir Programmes Côte d'Azur pour un ensemble immobilier de 50 logements. Le tribunal a jugé que les motifs de refus fondés sur les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme (sécurité publique et atteinte aux lieux avoisinants) étaient illégaux. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles tirées de l'article L. 350-3 du code de l'environnement et de l'article R. 111-25 du code de l'urbanisme (stationnement). En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301380

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d’un enfant né en 2005 avec une infirmité motrice cérébrale après une césarienne en urgence au centre hospitalier intercommunal Fréjus Saint-Raphaël. Cette mesure vise à évaluer l’intégralité des préjudices subis par l’enfant, devenu majeur, afin de compléter les expertises antérieures et de préparer une éventuelle action au fond. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise, et écarte les demandes de frais des requérants à ce stade.

Avocat : CABINET CHAS

15 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400388

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 4ème Chambre, a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le maire de Vallauris-Golfe Juan a refusé un permis de construire à la SARL Art Immobilier Construction pour un immeuble de 33 logements. La solution retenue repose sur une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation, les plans fournis démontrant le respect de l'article UB3 du PLU, et sur une erreur de droit concernant le mur de soutènement au regard de l'article L. 152-6 du code de l'urbanisme. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois, en application de l'article R. 611-7-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

15 janvier 2025• 4ème Chambre